— Qu'est ce que c'est ? demanda Siri en désignant les tumulus.
SAliar qui se laissait glisser dans les bras de Qui Gon Jinn s'approcha de la jeune padawan, tenant à bout de doigt sa couronne de fleur.
— Chaque tas est la tombe d'un Norval. Seul les souverains on le privilège du sanctuaire qui se trouvent au delà de cette entrée, désigna t-elle. Mais des portes son caché derrière ses statues donnant sur les souterrains ou reposent d'autre grand norval. Généralement les plus savants.
— C'est une chance que les Ethosiens n'est rien détruit ici même, nota Obi-Wan en ramassant à terre une des fleur qui venait de se détacher de la couronne.
— Oui. Il faisait si peu de cas de la vie norval, que les morts leur étaient d'un intérêt bien moindre encore.
— En somme leur désintérêt fut un bienfait, ponctua Qui Gon.
SAliar s'apprêtait à répondre mais la main d'Obi-Wan accrochant dans ses cheveux la fleur tombé, étreignit tout mot. Le temps s'arrêta pour les deux jeunes gens puis leur regard confondu se détournèrent l'un de l'autre, comme si une faute grave venait d'être commise. Obi-Wan se contenta de sourire se persuadant d'avoir eu un geste innocent, mué par une image simple mais sa gaucherie avait irrémédiablement portait sur lui les regards de Siri et Qui Gon et le jeune homme se sentit juger. Tentant de ne pas y prêter attention il se déroba adroitement de leur vigilance et observa la grande entrée.
— Aucune porte ...
— Non. C'est plutôt curieux, s'inquiéta Siri qui à son tour marcha jusqu'au seuil de la bouche circulaire.
Au seuil de la caverne l'air devint plus frais et lui octroya un soupçon d'oxygène des plus agréable. La vaste antichambre était vide de tout objets. Seul deux bassines pleines des précieux galet lumineux, inactif pour l'heure, trônait de part et d'autre d'un grand escalier descendant dans les abysses. Le sol avait disparu sous une couche de sable ondulé par le vent qui s'engouffrait en ce lieu, faisant montre de son sens de l'esthétisme. Les parois n'étaient que roche peinte d'une chaux blanche, noir et rouge, sur laquelle se dessinait des symboles peinte à l'or. Soudain, L'un d'entre eux l'interpella. Mise en évidence au dessus de l'escalier, Siri n'eut aucun doute.
— Maître Qui Gon ! Venez voir ! ... Venez, apostropha t-elle chacun de ses compagnons qui rentrèrent les uns après les autres dans la première salle de la nécropole.
Chacun leva la tête et ne purent que reconnaitre le symbole vus sur l'holocron ou encore au temple de la déesse Atess, la gardienne chasteté : les deux anneaux enlacé et brisé en leur centre.
— Décidément tu es doué pour dénicher ce symbole, Siri, remarqua Obi-Wan.
— Nous somme sur la bonne voix, affirma Qui Gon.
— A moins que ce ne soit un leurre comme dans la Cité de Masa, répliqua Siri, redevenue lucide sur leur précédent échec.
— Ne faisons aucune prédiction et allons voir, rassura Obi-Wan.
La descente s'avéra plus longue et plus périlleuse qu'ils ne leur parut aux premier abords. Les marches, taillées dans la roche, était par endroit suintante d'un étrange liquide or qui pavé la pierre et la rendait glissante. Mais l'ensemble était du plus bel effet et accentuait un peu plus l'impression d'apparat qui régissait la nécropole. Qui Gon maintenait fermement la mains de SAliar qui prenait soin de ne pas tomber. Siri, était tout aussi attentive sans vouloir l'être et se demanda comment pouvait bien faire Obi-Wan pour évoluer avec autant d'aisance et sans paraitre le moins du monde fournir pour cela le moindre effort d'attention.
Le temps passa, s'allongea de façon presque ennuyeuse quand l'escalier fut brisé pour ne laissait que quelque marche perpendiculaire et plus étroite. Chacun se regarda avant de s'engouffrer dans ce dernier chemin. Et t-il qu'ils l'espèrent en passant sous une arche ruisselante de goute d'eau, une salle immense au proportions indéfinissable s'offrit à leur yeux. Sous une voûte dorée, des ranges entière de statuette reposaient dans des alignements parfait . Chaque statue représentait un norval ; un grand souverain que l'on avait magnifié dans un marbre d'un blanc pure presque cristallin tant la transparence pouvait être restitué selon les lumières qui les parcouraient.
Qui Gon admira la partie supérieur courbé et fruit d'un travaille d'excavation prodigieux. Peinte d'or il s'en n'échappai bon nombre de faisceau lumineux ; des rayons du soleil qui parvenaient jusqu'ici et se mirait dans tout ce qui pouvait les refléter. Le ballet était saisissant de beauté et la bouche du maître jedi s'ouvrit pour ne citer que cette phrase qui ne fit qu'accordait encore plus de crédit à leurs impressions de conquête :
— "Dans l'or du ciel et dans le creux des bras de la reine qui pleure, tu la verra briller."
— Nous y somme donc, vous le pensez, maître ? interroge Siri.
— Oui, murmura Qui Gon. Bien, se reprit t-il après un léger hochement de tête. Séparons nous en deux groupes, il y a beaucoup de surface à parcourir et il nous faut trouver cette reine qui pleure.
— Maître SAouda n'a put nous donner d'indication à se titre, rappela Obi-Wan. Il va être difficile de faire le trie, comme pour mieux appuyer ses propos il tendit le bras qui embrassa la superficie prodigieuse des lieux.
— Il y en n'a plus de deux milliers maître, appuya un peu plus Siri en s'approchant du mentor.
— Je sais, Siri. Mais nous allons trouver. Obi-Wan prend le flanc gauche, Siri le milieu. SAliar venez avec moi nous nous chargerons du coté droit.
La jeune Wallellinn acquiesça et chacun descendit les quelque marche du perron qui surplomber le sanctuaire pour allez s'engouffrer dans son propre labyrinthe.
— Regardez, interpella Obi-Wan en désignant un ½uf de cristal bleu que tenait entre ses mains une des statues. SAliar ayant a peine entamé sa rangé elle s'approcha de lui autant que Qui Gon et Siri, tout aussi curieux. Fort était de constater que chaque statue en avait de similaire, différent de forme ou de couleur mais fait de la même matière.
— Les Ouncha, se contenta t-elle de dire.
— Ce sont les cristaux contenant les c½urs de chaque souverain, se rappela Qui Gon. Maître SAouda a dit que les mâles le tenait entre leur jambes et les femelles dans leur bras comme un nourrisson.
Obi-Wan, Siri et SAliar observèrent chaque statue et différencièrent aussitôt les sujets masculin des féminins.
— Facile. Ne nous concentrons que sur les femelles, s'amusa Obi-Wan.
— Bonne idée, Obi-Wan nous réduisons ainsi nos recherche de deux mille à mille, s'apitoya faussement la jeune padawan.
— Plus en vérité, trancha SAliar. Il y a eu bien plus de souveraine que de souverain chez les norvals.
— Magnifique ! fustigea Siri en croisant du regard le dôme avant de s'engouffrer dans la parcelle qui lui avait été désigné.
Il s'écoula bien du temps, des heures en vérité. L'angle des rayons qui émergeaient du plafond se déplaça de plusieurs degrés avant qu'ils ne décroisse en luminosité au file de leur progression. Le commencement de leur visite s'avérait amusante. Chacun admirait les statues toutes différentes des autres par la détaille ou une attitude ; puis la quête ce rappelait à eux et avec celle-ci le désir et l'emprise du devoir même d'être le premier à vouloir trouver la clé. Enfin, les heures s'écoulant, les soupirs se succédèrent aux sourires et la faim se fit sentir. La marche devenait piétinement harassant et les padawans, autant que le maitre et la jeune Wallellinn eurent alors la désagréable sensation d'avoir déjà croisé ce norval ci ou d'être passé par cette rangé. Ou bien était-ce celle de gauche ? Perdu et presque accablé de voir une nouvelle désillusion ce faire, les pensées de chacun prirent alors le pas sur la concentration et l'excitation.
Obi-Wan, qui se reconnut dépassé contempla une souveraine. Recroquevillait sur elle même, elle protégeait sont c½ur d'un menace quelconque. Son front avait était ceinte d'une couronne de pierre noir et or ou se mêlé une fleur sauvage. Il ne put s'empêcher de songer à celle qu'il avait déposé dans les cheveux de SAliar et inconsciemment se retourna pour la voir passer à se moment dans une allée suivant religieusement Qui Gon Jinn. Comment nié la vérité ? Et pourtant c'était ne pas reconnaitre l'existence des étoiles, rejeter les pulsars et la Force elle-même. Il était amoureux de Siri ; il était amoureux de SAliar. Siri était le piment de l'insolence ; SAliar la paix que lui apportait la sagesse. Siri amenait le piquant de la vie ; SAliar en faisait goûter la volupté. Et dans ses bras ? ... Dans ses bras, Siri serait délicieusement indomptable ; SAliar serait précieusement soumise. Et autant Obi-Wan avait apprécié les lèvres encore attrayante de Siri, autant celles de SAliar s'avérer désormais un nectar auquel il avait envie de goûter. Obi-Wan se comprit perdu. Il avait fait un choix clair, mais il ne pouvait désavouer les élans du c½ur et concéda qu'il lui était plus profitable de l'accepter que de l'ignorer.
Siri, passa ses mains le long des statues d'une rangé et s'arrêta devant la plus petite qu'elle trouva sur son chemin. Toutes étaient relativement semblable en taille mais celle-ci était aussi petite qu'un enfant. Les traits étaient d'ailleurs si bien taillé dans le marbre qu'il ne pouvait, en définitif s'agir que d'un jeune garçon. Un souverain, meurt bien tôt et qui tendait son c½ur par devant lui comme pour l'offrir à celui qui en voudrait. Siri s'en approcha et posa sa main sur l'½uf blanc. Il lui parut chaud mais en réalité ne l'était que par le fruit d'un rayon qui réchauffa sa main. Siri examina ses mains plus en détaille. Si jeune et tant de responsabilité avait du incombé à ce petit être, pensa t-elle. Comment ne put-elle donc occulter alors sa propre histoire et son destin déjà scellé. Serait-il semblable au sien ? Verrais t-elle les années se suivre et parvenir a l'âge des rides ? Ou bien sa vie serait-elle s'interrompre prématurément au grès de ses devoirs de jedis ? Et quant serait t-il de ses sentiment pour Obi-Wan? Parviendrait t-elle a les ignorer ou parleront t-il d'eux-même un beau jour ou elle n'aurait alors la force de les retenir. Tout ceci ne fit que rappeler plus amèrement à Siri, la précarité de son existence et ses désirs à jamais refoulé.
Qui Gon Jinn, n'était pas homme a se désespéré au moindre échecs. Mais ses ambitions et se soupçon d'orgueil qui le mettait parfois au bancs de l'ordre jedi refit surface aussi promptement que ses allez et venus devenait inconsistant dans leur logique. Il lui sembla perdre encore la partie et se résolu même à s'avouer vaincu. Après tout, la clés qui se trouvait dans le temple Inniis n'y était plus. Enlevé par le Collectionneur. Ce pouvait-il en définitif que ce dernier est eux vents du message de l'holocron ? Mais alors il serait parvenus a le déchiffrer et aurait trouvé bien avant eux chacune des clés ! Qui Gon Jinn n'osa s'imaginer telle idée qui préfiguré chez lui une sorte de sacrilège. Le collectionneur n'était pas un jedi ; n'avait pas la connaissance de la Force, de sa toute puissance nimbée dans un flot d'inconnu et nourrissant tout l'univers devant l'esprit contemplative d'une poignée d'être illuminés tel que lui. Comment alors se convaincre de continuer ? Qui Gon Jinn s'arrêta en plein milieu d'une allée et fixa le visage anguleux d'un souverain endormis. Était-il lui aussi l'objet d'un songé éveillé ? La réponse qui se dévoila dans l'âme de Qui Gon Jinn fut aussi blessante que la lame de son sabre laser. Qu'espérait t-il véritablement de cette quête, si ce n'était de nourrir un peu plus son amour-propre.
SAliar s'approcha du maître jedi et posa sa main sur son épaule brutalement affaissé sous le poids d'une conscience éprouvé. Elle put lire en lui avec une telle clairvoyance que les doutes qu'elle put y décela l'envahir et la mire elle même à l'épreuve. Le maître jedi douter de lui et craignait la faillit de son entreprise. pas par peur de l'échec mais pas la crainte de n'avoir était finalement que l'objet d'une étrange prétention. Elle même n'avait t-elle pas prit cause et fait pour cette aventure ? Ne souhaitez t-elle pas que leurs voyage soit couronné de succès ? Oui et non . Mais dans qu'elle but inavouable ? La mort était toujours à ses côtés et ne lui laissait que peu de répit. Mais une lumière s'était faite dans son c½ur. Un éclat petit mais dégageant une chaleur intense qui l'apeurai. Une partit d'elle désiré réussir et redevenir ce qu'elle avait toujours était, mais enfermé dans son mal depuis si longtemps SAliar comprenait qu'elle avait peur de quitter se mal-être et cette tragédie peinte sur son visage et qui lui conférait tant d'attention. SAliar se sut semblable a Qui Gon Jinn, possédé par cette même pointe de vanité et en conçus une grande honte. Qui Gon Jinn la regarda et SAliar caressa sa joue avec fragilité. Elle avait tant d'amitié et de tendresse pour ce maitre jedi. Bien au delà de sa vie dont elle lui était redevable à jamais. Que pouvait-elle faire pour lui donner l'espoir de continuer ? Poursuivre dans la symbiose du jedi et de la Force .
L'arrivée d'Obi-Wan et Siri tout deux bras ballant, la mine défaite interrompit cette osmose si parfaite qu'elle partageait avec le maître jedi et SAliar se contenta de rester entre les mains de Qui Gon qu'il l'avait accueillit afin de lui donner un peu chaleur. SAliar perçut aussitôt l'étrange malaise d'Obi-Wan et compris qu'elle étrange idée venait de naître dans son esprit. Elle se recula de quelque pas tandis que Qui Gon Jinn s'avançait vers eux, d'un pas pesant.
chevaliers de Sangreal
— Vous n'avez rien trouvez ?
— Désolé, maître Qui Gon. J'ai eu beau refaire les allées en long et en large, je n'ai rien vu qui ressemble de prêt ou de loin à une souveraine pleurant, s'excusa Siri, visiblement aussi déconfite que le maître jedi.
— Maître, avez vous songez que le Collectionneur était peut être passé par là, demanda Obi-Wan qui avouait par la même la défaite.
Qui Gon posa ses mains sur les hanches et soupira longuement en acquiesçant silencieusement.
— Peut être que si on essayé de refaire un passage mais en changeant chacun de ...
— Inutile, coupa Qui Gon Jinn. Remontons et reposons nous un peu. Nous essaierons de nouveau demain matin. Avec la nuit tombante nous ne verrons bientôt plus ici même.
Qui Gon Jinn fixa la voûte ou les rayons s'étaient éclipsé au profil du crépuscule, faisant décroître la lumière dans la nécropole des Souverains si bien qu'elle rendait leur vue précaire.
— Et si nous ne trouvons rien ? interrogea Siri.
Qui Gon Jinn se retourna pour remonter l'allée.
— Alors nous repartirons pour Coruscant.
La phrase fut lâchée avec âpreté et les deux padawans, pourtant moins fiévreux que le maître jedi aux prémices de ce voyage prirent cela comme une sanction. Chacun marcha en silence et Obi-Wan ne put s'empêcher de goûter à l'amertume de son mentor qui s'avouait vaincu pour la première fois et remercia intérieurement SAliar de s'accrochait à son bras avec une tendresse qu'il ne lui était permit lui même de dispenser. Abattus ils parvinrent à l'une des dernières grande croisée, c'est alors qu'Obi-Wan fut intrigué par le mouvement de la jeune fille. Au bras de Qui Gon Jinn elle s'était soudain arrêté et son regard bleu profond était désormais plongé dans une contemplation extatique. Qui Gon Jinn s'en aperçus au même titre que Siri et tous la dévisagèrent.
— SAliar ? s'inquiéta Qui Gon.
— Maître, souffla alors Obi-Wan mu par la même vision féerique
Qui Gon et Siri les observèrent avant de suivre leur regard perdu au loin. Le souffle leur manqua une fraction de seconde et leur visage se détendirent. Elle était là, sous leur yeux ; depuis le début. Siégeant triomphante au dessus de l'arche de l'entrée, ils ne l'avaient pas vus et pourtant la souveraine au regard doux, ruisselante d'un mince filet d'eau qui couler le long de ses yeux, tenait dans ses bras maternelle une gangue de cristal pur auréolé d'un ciel d'or peinte sur la paume de sa main maintenu au dessus de l'½uf.
— C'est la reine ... La clé, murmura Siri le visage illuminé.
Tout aussi émerveillé, Qui Gon Jinn ne put s'empêcher de se mettre à courir suivit de ses compagnons. Le c½ur soulevé d'une joie étrangement sereine, il remonta l'allée, priant la Force que cette fois il touchait enfin au but et non qu'il serait de nouveau le jouet d'une autre désillusion.
Il monta quatre à quatre les marches du perron, se débarrassa de son manteau et bénéficia de la Force pour effectué un bond empreint de souplesse. Obi-Wan l'imita a son tour et les deux homme se retrouvèrent sur le petit promontoire qui surplombait l'alcôve face à la reine qui pleure. Il se dégageait de la statue une bonté à peine voilé et les deux jedis s'inclinèrent respectueusement à ses pieds. Puis, après avoir chassé ses mauvaises impression qui faisait craindre un nouvel désenchantement, Qui Gon approcha sa mains pour attraper la gangue de cristal.
— Attendez ! La voix suppliante de SAliar interrompit son geste et les deux jedis se retournèrent pour fixer la jeune fille en contrebas.
— Tenez ! Donnez lui ceci en offrande, SAliar tendis sa couronne de fleurs tressé.
Qui Gon Jinn se pencha pour l'attraper et voyant la distance trop courte il employa la Force pour faire évoluer le présent jusqu'à lui sous les yeux remerciant et un brin surprit de la jeune fille. Tenant la couronne entre ses mains il lui adressa un sourire plein d'une admiration sans faille et posa avec une délicatesse digne d'une cérémonie, la couronne sur le crâne de la statue. Obi-Wan ne put que constater qu'elle lui allez a ravir et s'en voulut presque de s'être moqué de SAliar et de sa s½ur. Il garda un silence repentis et observa son maître prendre la gangue de cristal. L'½uf sonnait creux et les deux hommes perçurent tout de suite le léger bruit d'un objet s'entrechoquant aux parois interne. Qui Gon Jinn examina l'½uf sculpté du symbole unique qui décorait l'holocron en tout sens n'osant allez au bout de son geste. Mais ses doigt parcourant la surface humide du cristal il décela une légère brèche faisant le pourtour de l'½uf dans sa largeur. Il exerça une faible pression, et la gangue s'ouvrit en deux. Avec précaution, Qui Gon en extirpa un holocron de forme cubique qui dormait là depuis bien longtemps en compagnie d'un c½ur désormais momifié. Mais le cube se mit à luire de rouge dans la mains de Qui Gon Jinn qui la porta à ses yeux. Les deux jedis contemplèrent l'objet si précieux à leur c½ur et se sourirent de contentement et d'excitation.
— Nous en n'avons une. Nous avons une clés, se réjoui Obi-Wan.
Qui Gon Jinn était incapable de prononcer le moindre mot tant il était émus. Sentiment bien étrange pour un jedi mais après tout, n'avait t-il pas mûrement réfléchit à bon nombre de question sur lui-même pour cela ? N'avait t-il pas avancé dans l'introspection de sa propre nature qu'il confessa imparfaite. Il méritait ce moment de joie. La nuit que passa Qui Gon Jinn fut calme et dénué de toute frustration. Apaisé il reposé après de SAliar tenant entre ses mains l'une des clé de Zora la Zabrak.