Dans les bras de la reine

Dans les bras de la reine
Imperial city

Qui Gon Jinn, Obi-Wan et Siri descendirent des noufles éreinté et contemplèrent les les alentours. Il reniait ici bas une sensation de solitudes bien profonde et le panorama qu'offrait la hauteur les charmèrent autant que le contraste offert par une nature si paradoxal.

— Qu'est ce que c'est ? demanda Siri en désignant les tumulus.
SAliar qui se laissait glisser dans les bras de Qui Gon Jinn s'approcha de la jeune padawan, tenant à bout de doigt sa couronne de fleur.
— Chaque tas est la tombe d'un Norval. Seul les souverains on le privilège du sanctuaire qui se trouvent au delà de cette entrée, désigna t-elle. Mais des portes son caché derrière ses statues donnant sur les souterrains ou reposent d'autre grand norval. Généralement les plus savants.
— C'est une chance que les Ethosiens n'est rien détruit ici même, nota Obi-Wan en ramassant à terre une des fleur qui venait de se détacher de la couronne.
— Oui. Il faisait si peu de cas de la vie norval, que les morts leur étaient d'un intérêt bien moindre encore.
— En somme leur désintérêt fut un bienfait, ponctua Qui Gon.

SAliar s'apprêtait à répondre mais la main d'Obi-Wan accrochant dans ses cheveux la fleur tombé, étreignit tout mot. Le temps s'arrêta pour les deux jeunes gens puis leur regard confondu se détournèrent l'un de l'autre, comme si une faute grave venait d'être commise. Obi-Wan se contenta de sourire se persuadant d'avoir eu un geste innocent, mué par une image simple mais sa gaucherie avait irrémédiablement portait sur lui les regards de Siri et Qui Gon et le jeune homme se sentit juger. Tentant de ne pas y prêter attention il se déroba adroitement de leur vigilance et observa la grande entrée.

— Aucune porte ...
— Non. C'est plutôt curieux, s'inquiéta Siri qui à son tour marcha jusqu'au seuil de la bouche circulaire.

Au seuil de la caverne l'air devint plus frais et lui octroya un soupçon d'oxygène des plus agréable. La vaste antichambre était vide de tout objets. Seul deux bassines pleines des précieux galet lumineux, inactif pour l'heure, trônait de part et d'autre d'un grand escalier descendant dans les abysses. Le sol avait disparu sous une couche de sable ondulé par le vent qui s'engouffrait en ce lieu, faisant montre de son sens de l'esthétisme. Les parois n'étaient que roche peinte d'une chaux blanche, noir et rouge, sur laquelle se dessinait des symboles peinte à l'or. Soudain, L'un d'entre eux l'interpella. Mise en évidence au dessus de l'escalier, Siri n'eut aucun doute.

— Maître Qui Gon ! Venez voir ! ... Venez, apostropha t-elle chacun de ses compagnons qui rentrèrent les uns après les autres dans la première salle de la nécropole.
Chacun leva la tête et ne purent que reconnaitre le symbole vus sur l'holocron ou encore au temple de la déesse Atess, la gardienne chasteté : les deux anneaux enlacé et brisé en leur centre.
— Décidément tu es doué pour dénicher ce symbole, Siri, remarqua Obi-Wan.
— Nous somme sur la bonne voix, affirma Qui Gon.
— A moins que ce ne soit un leurre comme dans la Cité de Masa, répliqua Siri, redevenue lucide sur leur précédent échec.
— Ne faisons aucune prédiction et allons voir, rassura Obi-Wan.

La descente s'avéra plus longue et plus périlleuse qu'ils ne leur parut aux premier abords. Les marches, taillées dans la roche, était par endroit suintante d'un étrange liquide or qui pavé la pierre et la rendait glissante. Mais l'ensemble était du plus bel effet et accentuait un peu plus l'impression d'apparat qui régissait la nécropole. Qui Gon maintenait fermement la mains de SAliar qui prenait soin de ne pas tomber. Siri, était tout aussi attentive sans vouloir l'être et se demanda comment pouvait bien faire Obi-Wan pour évoluer avec autant d'aisance et sans paraitre le moins du monde fournir pour cela le moindre effort d'attention.
Le temps passa, s'allongea de façon presque ennuyeuse quand l'escalier fut brisé pour ne laissait que quelque marche perpendiculaire et plus étroite. Chacun se regarda avant de s'engouffrer dans ce dernier chemin. Et t-il qu'ils l'espèrent en passant sous une arche ruisselante de goute d'eau, une salle immense au proportions indéfinissable s'offrit à leur yeux. Sous une voûte dorée, des ranges entière de statuette reposaient dans des alignements parfait . Chaque statue représentait un norval ; un grand souverain que l'on avait magnifié dans un marbre d'un blanc pure presque cristallin tant la transparence pouvait être restitué selon les lumières qui les parcouraient.
Qui Gon admira la partie supérieur courbé et fruit d'un travaille d'excavation prodigieux. Peinte d'or il s'en n'échappai bon nombre de faisceau lumineux ; des rayons du soleil qui parvenaient jusqu'ici et se mirait dans tout ce qui pouvait les refléter. Le ballet était saisissant de beauté et la bouche du maître jedi s'ouvrit pour ne citer que cette phrase qui ne fit qu'accordait encore plus de crédit à leurs impressions de conquête :

"Dans l'or du ciel et dans le creux des bras de la reine qui pleure, tu la verra briller."
— Nous y somme donc, vous le pensez, maître ? interroge Siri.
— Oui, murmura Qui Gon. Bien, se reprit t-il après un léger hochement de tête. Séparons nous en deux groupes, il y a beaucoup de surface à parcourir et il nous faut trouver cette reine qui pleure.
— Maître SAouda n'a put nous donner d'indication à se titre, rappela Obi-Wan. Il va être difficile de faire le trie, comme pour mieux appuyer ses propos il tendit le bras qui embrassa la superficie prodigieuse des lieux.
— Il y en n'a plus de deux milliers maître, appuya un peu plus Siri en s'approchant du mentor.
— Je sais, Siri. Mais nous allons trouver. Obi-Wan prend le flanc gauche, Siri le milieu. SAliar venez avec moi nous nous chargerons du coté droit.
La jeune Wallellinn acquiesça et chacun descendit les quelque marche du perron qui surplomber le sanctuaire pour allez s'engouffrer dans son propre labyrinthe.
— Regardez, interpella Obi-Wan en désignant un ½uf de cristal bleu que tenait entre ses mains une des statues. SAliar ayant a peine entamé sa rangé elle s'approcha de lui autant que Qui Gon et Siri, tout aussi curieux. Fort était de constater que chaque statue en avait de similaire, différent de forme ou de couleur mais fait de la même matière.
— Les Ouncha, se contenta t-elle de dire.
— Ce sont les cristaux contenant les c½urs de chaque souverain, se rappela Qui Gon. Maître SAouda a dit que les mâles le tenait entre leur jambes et les femelles dans leur bras comme un nourrisson.
Obi-Wan, Siri et SAliar observèrent chaque statue et différencièrent aussitôt les sujets masculin des féminins.
— Facile. Ne nous concentrons que sur les femelles, s'amusa Obi-Wan.
— Bonne idée, Obi-Wan nous réduisons ainsi nos recherche de deux mille à mille, s'apitoya faussement la jeune padawan.
— Plus en vérité, trancha SAliar. Il y a eu bien plus de souveraine que de souverain chez les norvals.
— Magnifique ! fustigea Siri en croisant du regard le dôme avant de s'engouffrer dans la parcelle qui lui avait été désigné.

Il s'écoula bien du temps, des heures en vérité. L'angle des rayons qui émergeaient du plafond se déplaça de plusieurs degrés avant qu'ils ne décroisse en luminosité au file de leur progression. Le commencement de leur visite s'avérait amusante. Chacun admirait les statues toutes différentes des autres par la détaille ou une attitude ; puis la quête ce rappelait à eux et avec celle-ci le désir et l'emprise du devoir même d'être le premier à vouloir trouver la clé. Enfin, les heures s'écoulant, les soupirs se succédèrent aux sourires et la faim se fit sentir. La marche devenait piétinement harassant et les padawans, autant que le maitre et la jeune Wallellinn eurent alors la désagréable sensation d'avoir déjà croisé ce norval ci ou d'être passé par cette rangé. Ou bien était-ce celle de gauche ? Perdu et presque accablé de voir une nouvelle désillusion ce faire, les pensées de chacun prirent alors le pas sur la concentration et l'excitation.

Obi-Wan, qui se reconnut dépassé contempla une souveraine. Recroquevillait sur elle même, elle protégeait sont c½ur d'un menace quelconque. Son front avait était ceinte d'une couronne de pierre noir et or ou se mêlé une fleur sauvage. Il ne put s'empêcher de songer à celle qu'il avait déposé dans les cheveux de SAliar et inconsciemment se retourna pour la voir passer à se moment dans une allée suivant religieusement Qui Gon Jinn. Comment nié la vérité ? Et pourtant c'était ne pas reconnaitre l'existence des étoiles, rejeter les pulsars et la Force elle-même. Il était amoureux de Siri ; il était amoureux de SAliar. Siri était le piment de l'insolence ; SAliar la paix que lui apportait la sagesse. Siri amenait le piquant de la vie ; SAliar en faisait goûter la volupté. Et dans ses bras ? ... Dans ses bras, Siri serait délicieusement indomptable ; SAliar serait précieusement soumise. Et autant Obi-Wan avait apprécié les lèvres encore attrayante de Siri, autant celles de SAliar s'avérer désormais un nectar auquel il avait envie de goûter. Obi-Wan se comprit perdu. Il avait fait un choix clair, mais il ne pouvait désavouer les élans du c½ur et concéda qu'il lui était plus profitable de l'accepter que de l'ignorer.

Siri, passa ses mains le long des statues d'une rangé et s'arrêta devant la plus petite qu'elle trouva sur son chemin. Toutes étaient relativement semblable en taille mais celle-ci était aussi petite qu'un enfant. Les traits étaient d'ailleurs si bien taillé dans le marbre qu'il ne pouvait, en définitif s'agir que d'un jeune garçon. Un souverain, meurt bien tôt et qui tendait son c½ur par devant lui comme pour l'offrir à celui qui en voudrait. Siri s'en approcha et posa sa main sur l'½uf blanc. Il lui parut chaud mais en réalité ne l'était que par le fruit d'un rayon qui réchauffa sa main. Siri examina ses mains plus en détaille. Si jeune et tant de responsabilité avait du incombé à ce petit être, pensa t-elle. Comment ne put-elle donc occulter alors sa propre histoire et son destin déjà scellé. Serait-il semblable au sien ? Verrais t-elle les années se suivre et parvenir a l'âge des rides ? Ou bien sa vie serait-elle s'interrompre prématurément au grès de ses devoirs de jedis ? Et quant serait t-il de ses sentiment pour Obi-Wan? Parviendrait t-elle a les ignorer ou parleront t-il d'eux-même un beau jour ou elle n'aurait alors la force de les retenir. Tout ceci ne fit que rappeler plus amèrement à Siri, la précarité de son existence et ses désirs à jamais refoulé.

Qui Gon Jinn, n'était pas homme a se désespéré au moindre échecs. Mais ses ambitions et se soupçon d'orgueil qui le mettait parfois au bancs de l'ordre jedi refit surface aussi promptement que ses allez et venus devenait inconsistant dans leur logique. Il lui sembla perdre encore la partie et se résolu même à s'avouer vaincu. Après tout, la clés qui se trouvait dans le temple Inniis n'y était plus. Enlevé par le Collectionneur. Ce pouvait-il en définitif que ce dernier est eux vents du message de l'holocron ? Mais alors il serait parvenus a le déchiffrer et aurait trouvé bien avant eux chacune des clés ! Qui Gon Jinn n'osa s'imaginer telle idée qui préfiguré chez lui une sorte de sacrilège. Le collectionneur n'était pas un jedi ; n'avait pas la connaissance de la Force, de sa toute puissance nimbée dans un flot d'inconnu et nourrissant tout l'univers devant l'esprit contemplative d'une poignée d'être illuminés tel que lui. Comment alors se convaincre de continuer ? Qui Gon Jinn s'arrêta en plein milieu d'une allée et fixa le visage anguleux d'un souverain endormis. Était-il lui aussi l'objet d'un songé éveillé ? La réponse qui se dévoila dans l'âme de Qui Gon Jinn fut aussi blessante que la lame de son sabre laser. Qu'espérait t-il véritablement de cette quête, si ce n'était de nourrir un peu plus son amour-propre.

SAliar s'approcha du maître jedi et posa sa main sur son épaule brutalement affaissé sous le poids d'une conscience éprouvé. Elle put lire en lui avec une telle clairvoyance que les doutes qu'elle put y décela l'envahir et la mire elle même à l'épreuve. Le maître jedi douter de lui et craignait la faillit de son entreprise. pas par peur de l'échec mais pas la crainte de n'avoir était finalement que l'objet d'une étrange prétention. Elle même n'avait t-elle pas prit cause et fait pour cette aventure ? Ne souhaitez t-elle pas que leurs voyage soit couronné de succès ? Oui et non . Mais dans qu'elle but inavouable ? La mort était toujours à ses côtés et ne lui laissait que peu de répit. Mais une lumière s'était faite dans son c½ur. Un éclat petit mais dégageant une chaleur intense qui l'apeurai. Une partit d'elle désiré réussir et redevenir ce qu'elle avait toujours était, mais enfermé dans son mal depuis si longtemps SAliar comprenait qu'elle avait peur de quitter se mal-être et cette tragédie peinte sur son visage et qui lui conférait tant d'attention. SAliar se sut semblable a Qui Gon Jinn, possédé par cette même pointe de vanité et en conçus une grande honte. Qui Gon Jinn la regarda et SAliar caressa sa joue avec fragilité. Elle avait tant d'amitié et de tendresse pour ce maitre jedi. Bien au delà de sa vie dont elle lui était redevable à jamais. Que pouvait-elle faire pour lui donner l'espoir de continuer ? Poursuivre dans la symbiose du jedi et de la Force .
L'arrivée d'Obi-Wan et Siri tout deux bras ballant, la mine défaite interrompit cette osmose si parfaite qu'elle partageait avec le maître jedi et SAliar se contenta de rester entre les mains de Qui Gon qu'il l'avait accueillit afin de lui donner un peu chaleur. SAliar perçut aussitôt l'étrange malaise d'Obi-Wan et compris qu'elle étrange idée venait de naître dans son esprit. Elle se recula de quelque pas tandis que Qui Gon Jinn s'avançait vers eux, d'un pas pesant.


chevaliers de Sangreal

— Vous n'avez rien trouvez ?
— Désolé, maître Qui Gon. J'ai eu beau refaire les allées en long et en large, je n'ai rien vu qui ressemble de prêt ou de loin à une souveraine pleurant, s'excusa Siri, visiblement aussi déconfite que le maître jedi.
— Maître, avez vous songez que le Collectionneur était peut être passé par là, demanda Obi-Wan qui avouait par la même la défaite.
Qui Gon posa ses mains sur les hanches et soupira longuement en acquiesçant silencieusement.
— Peut être que si on essayé de refaire un passage mais en changeant chacun de ...
— Inutile, coupa Qui Gon Jinn. Remontons et reposons nous un peu. Nous essaierons de nouveau demain matin. Avec la nuit tombante nous ne verrons bientôt plus ici même.
Qui Gon Jinn fixa la voûte ou les rayons s'étaient éclipsé au profil du crépuscule, faisant décroître la lumière dans la nécropole des Souverains si bien qu'elle rendait leur vue précaire.
— Et si nous ne trouvons rien ? interrogea Siri.
Qui Gon Jinn se retourna pour remonter l'allée.
— Alors nous repartirons pour Coruscant.

La phrase fut lâchée avec âpreté et les deux padawans, pourtant moins fiévreux que le maître jedi aux prémices de ce voyage prirent cela comme une sanction. Chacun marcha en silence et Obi-Wan ne put s'empêcher de goûter à l'amertume de son mentor qui s'avouait vaincu pour la première fois et remercia intérieurement SAliar de s'accrochait à son bras avec une tendresse qu'il ne lui était permit lui même de dispenser. Abattus ils parvinrent à l'une des dernières grande croisée, c'est alors qu'Obi-Wan fut intrigué par le mouvement de la jeune fille. Au bras de Qui Gon Jinn elle s'était soudain arrêté et son regard bleu profond était désormais plongé dans une contemplation extatique. Qui Gon Jinn s'en aperçus au même titre que Siri et tous la dévisagèrent.
— SAliar ? s'inquiéta Qui Gon.
— Maître, souffla alors Obi-Wan mu par la même vision féerique

Qui Gon et Siri les observèrent avant de suivre leur regard perdu au loin. Le souffle leur manqua une fraction de seconde et leur visage se détendirent. Elle était là, sous leur yeux ; depuis le début. Siégeant triomphante au dessus de l'arche de l'entrée, ils ne l'avaient pas vus et pourtant la souveraine au regard doux, ruisselante d'un mince filet d'eau qui couler le long de ses yeux, tenait dans ses bras maternelle une gangue de cristal pur auréolé d'un ciel d'or peinte sur la paume de sa main maintenu au dessus de l'½uf.
— C'est la reine ... La clé, murmura Siri le visage illuminé.

Tout aussi émerveillé, Qui Gon Jinn ne put s'empêcher de se mettre à courir suivit de ses compagnons. Le c½ur soulevé d'une joie étrangement sereine, il remonta l'allée, priant la Force que cette fois il touchait enfin au but et non qu'il serait de nouveau le jouet d'une autre désillusion.
Il monta quatre à quatre les marches du perron, se débarrassa de son manteau et bénéficia de la Force pour effectué un bond empreint de souplesse. Obi-Wan l'imita a son tour et les deux homme se retrouvèrent sur le petit promontoire qui surplombait l'alcôve face à la reine qui pleure. Il se dégageait de la statue une bonté à peine voilé et les deux jedis s'inclinèrent respectueusement à ses pieds. Puis, après avoir chassé ses mauvaises impression qui faisait craindre un nouvel désenchantement, Qui Gon approcha sa mains pour attraper la gangue de cristal.

— Attendez ! La voix suppliante de SAliar interrompit son geste et les deux jedis se retournèrent pour fixer la jeune fille en contrebas.
— Tenez ! Donnez lui ceci en offrande, SAliar tendis sa couronne de fleurs tressé.

Qui Gon Jinn se pencha pour l'attraper et voyant la distance trop courte il employa la Force pour faire évoluer le présent jusqu'à lui sous les yeux remerciant et un brin surprit de la jeune fille. Tenant la couronne entre ses mains il lui adressa un sourire plein d'une admiration sans faille et posa avec une délicatesse digne d'une cérémonie, la couronne sur le crâne de la statue. Obi-Wan ne put que constater qu'elle lui allez a ravir et s'en voulut presque de s'être moqué de SAliar et de sa s½ur. Il garda un silence repentis et observa son maître prendre la gangue de cristal. L'½uf sonnait creux et les deux hommes perçurent tout de suite le léger bruit d'un objet s'entrechoquant aux parois interne. Qui Gon Jinn examina l'½uf sculpté du symbole unique qui décorait l'holocron en tout sens n'osant allez au bout de son geste. Mais ses doigt parcourant la surface humide du cristal il décela une légère brèche faisant le pourtour de l'½uf dans sa largeur. Il exerça une faible pression, et la gangue s'ouvrit en deux. Avec précaution, Qui Gon en extirpa un holocron de forme cubique qui dormait là depuis bien longtemps en compagnie d'un c½ur désormais momifié. Mais le cube se mit à luire de rouge dans la mains de Qui Gon Jinn qui la porta à ses yeux. Les deux jedis contemplèrent l'objet si précieux à leur c½ur et se sourirent de contentement et d'excitation.

— Nous en n'avons une. Nous avons une clés, se réjoui Obi-Wan.

Qui Gon Jinn était incapable de prononcer le moindre mot tant il était émus. Sentiment bien étrange pour un jedi mais après tout, n'avait t-il pas mûrement réfléchit à bon nombre de question sur lui-même pour cela ? N'avait t-il pas avancé dans l'introspection de sa propre nature qu'il confessa imparfaite. Il méritait ce moment de joie. La nuit que passa Qui Gon Jinn fut calme et dénué de toute frustration. Apaisé il reposé après de SAliar tenant entre ses mains l'une des clé de Zora la Zabrak.

# Posté le dimanche 30 août 2009 05:53

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 05:25

Trailers

Cher lecteur et lectrice, je vous présent dans cet article un trailer vidéo qui m'a était faite par cette pétillante jeune personne : Perhaps. C'est sont premier essaie et je le trouver réussit personnellement.

Voici donc : ChronicleStarWars Trailer




Une interview ICI

# Posté le mardi 01 septembre 2009 04:18

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 06:00

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Musique


La nuit constellé d'étoile est pleine d'une lune merveilleusement présente aurait du aider le jeune jedi à dormir. Car Onna n'était pas que dans le ciel, elle semblait les garder, veiller avec un amour maternelle, à leur sommeille. Pourtant Obi-Wan ne dormait pas. Allongé de tout son long, sentant avec douceur la chaleur du feu réchauffé ses pieds, il restait les yeux grand ouvert à contempler les étoiles. Une sorte de joie mêlé à l'appréhension d'un avenir proche lui ôtait toute envie de plonger dans de beau rêve. La joie d'avoir trouvé enfin une clé de Zora mais l'appréhension car, il redoutait d'autant sa rencontre avec le Collectionneur que de vague vision, nourrit par la Force lui était parvenu, le prévenant d'un danger concernant SAliar. Mais s'ajoutait a cela une forme d'excitation. Il s'allongea sur le côté et contempla SAliar. Cette nuit, elle s'était allongé à ses côtés et avait fini par s'endormir face à lui. Leur yeux ne s'étaient pas quittés. Leur regard semblait s'être abreuvé l'un de l'autre et le jeune homme en resté marqué, presque extatique. Il n'avait pas chercher à juguler, ses émotions qui désormais l'empêchait de trouver le repos tant il lui était agréable de les ressentir, si unique en soit étaient-ils.
Il détailla les traits de son visage et constata la transformation lente qui s'était amorcé. Ses lèvres pleine avaient repris des couleurs oscillant désormais entre le blanc et le rose pour donné ce nacre éphémère. Son petit nez charmant se logeait entre deux pommettes qui n'étaient plus creuse mais au contraire reprenait des courbes saillantes. Mais par-dessus tout ce qui le confondait dans sa certitude que SAliar reprenait vie était ses cheveux. Long ; le pâle jaune avait repris ses teintes doré qui paraissait désormais vivre sous l'onde du feu crépitant. Portant une robe noir hyalin, la jeune fille était fragile,comparable a une statue de sable prête à se briser au moindre souffle de vent. Obi-Wan était conscient de la puérilité de ses pensées. Il idéalisé. Pire ! Il réduisait cette jeune fille à sa beauté et à sa vulnérabilité. Mais il avait tant envie de la protéger et attendait avec impatience le moment où lui serait donné l'occasion de faire preuve de chevalerie à son égard.
SAliar bougea dans son sommeille et Obi-Wan sentit une vague malsaine les entourer. Sur qu'elle était le fruit d'une vision cauchemardesque, il posa, délicatement sa main sur celle de la jeune fille et pourvus un champs de quiétude nourrit de la Force. Bien vite, SAliar montra des signes d'apaisement et Obi-Wan veilla sur son repos avec probité.

Chandra était étendu de tout son long. Reposer sous le soleil de fin d'après-midi était un délice qu'elle se complaisait à satisfaire. Elle avait prit pour habitude de rester éveillé pendant le Honessa qui voyait toute la cité plonger dans une sieste réparatrice et appréciait de ce promener dans les rues vide de monde. Seule quelque tête émergeaient des maisons en la voyant venir. Mais, désormais connus de tous, ceux qui veillaient au sommeille de la maisonnée ne disait mot ou bien la gratifiait d'un sourire. Certain la pensée là justement pour surveiller la cité et les prévenir du moindre danger. Car l'attaque du village de Noos, il y a des décennies de cela, par les Ethosiens pendant le Honessa avait tant stigmatisé les esprits que tous redoutait une nouvelle perfidie du genre. Les coutumes du Honessa en n'avait été profondément changé, lui avait expliqué SArdwill un jour rare, ou il avait partagé avec elle un peu de sa connaissance du monde Ksa'annan sans animosité aucune.
Chandra aimait le silence et l'impression d'abandon était si impressionnante en cette heure qu'elle goûta son plaisir à en jouir ; lui rappelant tout ses longs voyage dans l'espace infini ou rien n'existait plus a des milliers d'année lumière à la ronde Mais ensuite l'envie de dormir la prenait cependant. Et ce qui était au début un symptôme dut à la chaleur était désormais une habitude bien agréable. Aussi, Quand la ville reprenait vie, que beaucoup se rendait aux thermes, la jeune femme se trouvait un endroit bien tranquille dans le jardin de SAlidor et s'octroyait un moment agréable. Le vieux sage ne lui en n'avait jamais tenue rigueur de cette incrustation que beaucoup aurait désapprouvé et Chandra percevait même un certain contentement. Elle le soupçonnait même de veiller à son repos, comme d'autre le faisait pour lui pendant le Honessa. Elle l'aimait bien ce vieil homme qui n'en n'avait pas l'air. Un être simple et gentil, qui l'avait accueillit à bras ouvert malgré certaine réticence que pouvait lui causé sa réputation. Il lui avait offert l'illusion d'une famille.
Une ombre la gêna par-delà ses yeux clos. Chandra ouvrit les paupières. Un éclat de soleil l'éblouit, vite atténué par la masse imposante de SArdwill penché au-dessus d'elle.

— Pousse donc ton gros pétard de mon soleil, le bouseux !
— Agréable comme toujours ! la réprimanda le gardien de Ksa'Ann.
— Que veux tu, a part me gâcher ma sieste ? grommela t'elle.
— Lève tes fesses, il y a du nouveau je crois.
— Du nouveau ? Tu crois ? ... Quoi ton cerveau c'est enfin réveille et tu as prit conscience de ton manque d'intelligence jusqu'alors, Chandra ricana de sa propre blague, mais un jet d'eau en pleine visage lui coupa son hilarité.
En rage, la jeune femme se releva tandis que SArdwill remettait en place la cruche qu'il venait de renverser sur la jeune femme.
— Qu'est ce qui te prend, pauvre taré !
— Tu devrais allez aux vaisseaux des jedis. Je crois qu'il s'y passe quelque chose. y'a des chose qui brille.
Chandra secoua sa robe ruisselante.
" Y'a des choses qui brille", l'imita-t-elle outrageusement. Je suis étonné que ton cerveau laser ne t'es pas retirer la vue. Et pourquoi tu m'a aspergé d'abord ?
SArdwill s'approcha d'elle avec aplomb. Confiant d'un quelque chose que Chandra ne parvenait pas a déterminer. Le feu aux joues elle recula d'un pas prête à intercepter un geste d'attaque. Mais rien.
— Parce que j'avais terriblement envie de mouiller ta robe.

Chandra, interloqué de la nature profonde de la réponse, resta un long moment sans bouger. Tant et si bien que quant elle s'ébroua, SArdwill n'était plus dans le jardin et seul SAlidor, manifestement spectateur de la scène souriait, assis tranquillement sur un banc de pierre, à l'ombre des grappes de fleur tombant au dessus de lui. Chandra, inspira et fit comme ci de rien n'était. Elle remercia le vieux sage de son hospitalité et partit jusqu'au Temple de la Sage Clarté ou le vaisseaux des jedis avaient été laissé. Elle pénétra dans le cockpit retrouvant avec plaisir l'odeur agréable de la poussière ionisé, de la chaleur électrique et du parfum de cuir neuf.
Ce qu'elle imaginé était bel est bien là. Le petit voyant accusant la réception d'un message clignotait sans discontinue. Elle s'approcha de l'ordinateur consulta les renseignements du destinataire et constata qui s'agissait bien de Jaspy.
__________


SAliar se jeta dans les bras de son père. Son absence n'avait pourtant pas était si grande mais la joie des jedis avaient remplacé les ombres qui l'entourait et allégé son c½ur. Leur retour s'était passé sans encombre et avait été même ponctué d'histoire amusante sur l'un ou l'autre de ses compagnons. Des rire avaient fusé sauf de sa propre bouche. A croire que les lames était revenus mais qu'elle était toujours incapable d'éprouver le moindre moment d'allégresse. Cela viendrait-il peut être plus tard, ou bien jamais ? Comment le savoir. Une partie d'elle avait encore si mal a chaque respiration.
Le jeune fille observa tour à tour maître et padawan. Siri, souriante s'amusait de l'éxcitation de SAlidor en voyant l'holocron que brandissait Qui Gon Jinn. Se dernier partageait visiblement un moment que ne pouvait que comprendre un homme de son âge et de sa sagesse tel que son père. Quant à Obi-Wan, il restait en retrait, observant tout comme elle. Son c½ur était celui d'un fils heureux pour son père. Qu'elle bonheur aurait était sa vie si elle avait pu partager son existence avec lui songea t-elle.
SAliar rougit, subitement d'une telle pensée et alla s'affairer dans la cuisine comme si cela était sa vrai place. Elle se trouva idiote et éprouva une certaine honte même. Comme si sa simple pensée avait franchit un barrage interdit ou la moral primait sur tout. Elle remercia le ciel que Chandra interromps cet instant en pénétrant brutalement dans la maison.

— Eh ! On ne m'a pas menti, les grands chevaliers jedi sont revenus et toujours en vie. A croire que rien de pourra me débarrasser de vous ! Son visage s'illumina quand elle aperçut l'holocron. Sans crier gare, Chandra s'en empara et le tripota en tout sens.
— Vous en n'avait trouver un ! Alors c'est ça un holocron ? J'imaginais cela un peu plus petit, mais je suis suppose que ça doit coûter chère ? ... Ça vos vraiment quelque chose ?
Obi-Wan attrapa avec célérité l'holocron et le rendit à son maître.
— C'est un ancien modèle. Ceux d'aujourd'hui son de plus petite taille, fit Qui Gon Jinn en rangeant l'objet tant convoité.
— Et ne cherche pas à nous le voler pour le revendre, prévint aussitôt Siri.
— Comme elle y va la petite ! Me traiter de voleuse ?
— N'est ce pas ce que tu a fait tout le long de ta vie, Chandra Lasa Li ?
La jeune femme ne répondit rien. Doué d'une forme d'honnêteté que peu pouvait comprendre elle s'avouait vaincu sur ce terrain là. Comment nier la vérité. Le vole, le marchandage, l'escroquerie. C'était bel et bien ce qu'elle s'était évertué a faire une bonne partie de son existence. Question de subsistance et d'amusement également.
— Cela suffit, Siri, calma la voix de Qui Gon Jinn.
— Oh, mais j'en n'ai fini maître, répondit la jeune fille en n'allant s'asseoir.
— N'oublie pas cependant ce que Chandra a fait pour nous. Elle n'y était obligeait en rien.
— Elle a monnayé son service, maître.
— Et nous aussi. Cela fait t-il de nous de mauvaise personnes, padawan ?
Siri se renfrogna En l'appelant par son titre Qui Gon Jinn venait implicitement de la rabrouer en la ramenant à sa place d'élève qu'elle avait quitté un moment. Il n'était donc pas de son avis sur la question et n'apprécié manifestement pas sa prise de position.
— Non, maître, finit-elle pas concéder.
Elle s'excusa docilement en s'inclinant et constata avec surprise que Chandra ne lui attribua aucun sarcasme qu'elle aurait pourtant eu l'avantage d'utiliser.
— J'ai reçus un message de Jaspy, finit-elle pas lâcher presque gêné.
Voyant que chacun attendait qu'elle continua, la jeune femme prit son temps, consciente d'être le centre d'intérêt de tous.
— Le collectionneur accepte de vous recevoir. Vous devait être dans deux semaines aux coordonnée que j'ai enregistré dans le navordinateur. C'est dans le secteur Chommell, non loin d'une petite planète appelé Naboo. Il vous laisse quelque jours mais au 6 Telona il partira dans une autre direction. D'après Jaspy il n'aime guère rester trop longtemps au même endroit.
— Ça peux ce comprendre, si selon la légende qui l'entoure, son vaisseaux détient dans son ventre tous ses trésors.
— Oui, murmura-t-elle, savourant, manifestant un vil plan que faisait miroiter une telle fortune.
— Chandra, rappela a l'ordre gravement Qui Gon qui avait perçut le fond de sa pensée.
Chandra, inspira oubliant son idée.
— Bref, Le collectionneur vous recevra et prendra acquisition du précieux objet, elle montra du doigt le collier que SAliar avait autour du cou. Il ne le prendra que si il estime cela intéressant bien entendu.
— Cet objet est un leurre nous n'avons que peu d'intérêt sur ce sujet.
— Ça sera certainement plus important pour vous de savoir que le Collectionneur a sa propre armée. Il n'est pas du genre amusant. Certain l'on rencontré et n'en son jamais revenu.
— Je te remercie Chandra. Ton aide nous a était très précieuse, dit Obi-Wan.
— Mais ... De rien, fut surprise Chandra.
Obi-Wan lui accorda un sourire plus sympathique que diplomatique et s'adressa a son mentor.
— Maître en la circonstance je pense préférable que SAliar ne nous accompagne pas plus avant dans ce voyage.
Une partie de Qui Gon Jinn était affligé d'attribuer crédit aux propos de son élève, mais d'un atre côté il aait perçus également la menace autour de la jeune fille au fur et a mesure de jours.
— Tu as raisons Obi-Wan.
— Non ! Ce crie du c½ur interloqua tout être présent et concentra leur attention sur la jeune fille. Visiblement mal à l'aise SAliar inspira profondément.
— Je veux dire ... Permettez-moi de vous accompagner, maître Qui Gon. Je sais que vous craignait pour moi mais je ne peux abandonner..
— Il n'en n'est pas question ! Fustigea SArdwill.
Le gardien de Ksa'Ann, retranché dans un coin de la pièce avait su rester invisible aux yeux de tous, jusqu'à présent, même des jedis Surprenant de ce faite de sa présence il s'avança avec force et alla se mettre aux côtés du maître jedi et de son apprenti.
— Tu restera ici ! Hors de question que tu aille te perdre dans l'univers des autres monde. C'est trop dangereux !
— Tu n'as pas a décider à ma place SArdwill, gardien de Ksa'Ann ! La froideur avec laquelle la jeune fille venait de prononcer cette phrase abasourdit l'assemblé. SAliar sembla soudain plus grande et plus majestueuse que jamais, portant sur elle l'essence même des SA, le clan des orateurs.
— Ma vie m'appartiens et tu ne serait être le seul juge est maître de sa destiné même si c'est pas amour filiale. Il te serait plus profitable de démêler plus avant l'écheveau de ta propre existence et de ton c½ur avant de te substituait à ma conscience.
SArdwill, réprima non sans difficulté des mots bien sentit à la plus grande joie de son père qui voyait la sagesse de sa fille muer sous ses yeux et devenir aussi grand et fort qu'il avait été prédestinée à sa naissance par MANa la Sagace.
— Maître jedi, continua SAliar qui dégageait un champs de Force d'un rare intensité à la connaissance des jedis. Vous m'avez apporté beaucoup lors de ce voyage et bien que je n'était pas pleinement en accord avec mon père, sa sage décision de me pousser a vous suivre a était plus que bénéfique. Aujourd'hui je désire continuer cette quête devenue la mienne. L'univers dont vous venait sera un jour le mien, je le sait. C'est mon futur. Je le sens. Et il ne peut être qu'un encouragement de venir avec vous. De plus, n'est-ce pas moi qui détient ce pendentif.

Comme il était bien entendu que jamais Qui Gon Jinn, ou bien même Obi-Wan ou Siri ne s'adonnerait a une bassesse aussi misérable que le vol, le maître et les deux padawan se trouvaient confronter à un chantage déguisé. Entre amusement et stupéfaction, ils regardèrent la jeune Wallellinn avec une approche nouvelle. Fine oratrice et dictatrice dans ses positions, ils entrapercevaient tout le potentiel politique qu'elle pouvait représenter pour son peuple. Ce fut finalement Qui Gon Jinn qui répondit le premier. Il s'inclina.

— Soit, SAliar, du clan des SA. Puisque t-elle est votre désir je ne peux que m'y incliner.
— Cette petite est surprenante, chuchota Siri à l'oreille d'Obi-Wan.
Ce dernier sourit confondus par le doute et la crainte. Il répondit toutefois d'un murmure chargé d'admiration.
— Oui ... surprenante.
Mais un frisson glacial brisa sa voix. Obi-Wan songea au image de sa vision dont il avait tentait d'oublier jusqu'au hurlement. SAliar mourant de ses propres mains.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 13:15

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 04:25

Et l'amour reste

Et l'amour reste
♫ ♪ ♫


Du premier étage, Siri observait silencieusement le couple. SArdwill et Chandra était tout deux dans le petit jardin de la maison de SAlidor, Sage pami les sages. Elle avait suivit tout le long de la soirée leur sentiment tumultueux ; leurs c½urs mit à l'épreuve. Elle peinait à comprendre que l'on puisse à ce point s'aimer et ne pas se l'avouer. Pire, resté déterminé à en montrer le contraire, vaille que vaille. Mais après tout n'était ce pas ce qu'elle faisait depuis des mois, voir des années avec Obi-Wan , La réciproque des deux situations était intéressante à analyser, mais Siri restait cependant admirative de cette amitié qu'elle avait su préserver à l'inverse de Chandra et SArdwill.
Un éclat de voix la déconcentra.

— Eh bien part, Chandra ! Après tout j'en n'ai fini avec toi !
— Fini ! qu'entends-tu par là ? Qu'est ce que tu as seulement commencé ?
— J'en n'ai fini de chercher en toi ce qu'il y a de meilleur et de le faire jaillir. Tu es une bien meilleur personne que tu ne le sera jamais mais je me rend compte que cela ne va pas au delà de ce que je pouvais espérer. Je n'est plus de temps à perdre avec toi. Les jedi parte demain. Ils ne verront certainement aucun problème a t'emmener avec eux et te déposer en chemin où tu le souhaiteras.
— SArdwill !

Mais ce dernier quittait déjà le petit paradis de fleur et rentra dans la maison, rejoindre toute la famille présente autour d'un diné copieux.
Un mélange de tristesse et de compassion embruma les sens de la jeune padawan. Elle avait beau se méfier de Chandra, elle ne pouvait oublier cependant qu'elle était une personne bien plus acceptable que certain politicien très propre sur eux ou la racaille qui se confondait dans l'espace comme autant de champignon vénéneux dans l'air d'Harun Kal. D'une nature volontaire, Siri n'avait jamais accepté que les choses se fasse sous ses yeux sans que vint un moment où elle ne ressente le besoin de s'en mêler d'une façon ou d'une autre. Ce moment était venue.
Nonchalamment elle descendit les escaliers, passa devant la famille et ses compagnon de voyage attablés qui échangeaient moulte impression sur la civilisation Norval et sortit dans le jardin sans qu'on lui prêta attention. Chandra n'avait pas quitté sa place et arrachait consciencieusement les pétales d'une fleur qui n'avait pas demandé si impitoyable sort.

— Chandra, fit-elle d'une voix sereine.
— Oh, pitié ! Pas vous ! Pas maintenant !
Loin de se sentir rejeté, Siri ressentit tout le besoin que Chandra avait de parler. Une femme qui avait du garder en elle bon nombre de blessure et de secret ne pouvait pas ce préserver indéfiniment. Elle avait le besoin, la nécessité même de se libérer, au prix de sa fierté.
— SArdwill, veux que vous restiez quoiqu'il vous en dise. Cette famille veux que vous restiez et vous même ne souhaitez rien d'autre que de vous établir sur ce monde. Vous vous y sentez bien, rien ne vous oblige a la quitter.
— Et faire quoi ? Restez à coté de cette tête de mule qui ne me concède aucun terrain ? Gagner ma vie en dansant sur les tables. Et d'abord de quoi je me mêle !
— C'est bien mieux que d'être un hors la loi et de prendre le risque de voir sa vie s'interrompre brutalement. Malgré ce que vous pouvez en dire Chandra, vous aimez ce monde vous vous y sentez comme chez vous.
Chandra leva les yeux en ciel, sa bouche marmonna quelque parole incompréhensible, mais ses mains libérèrent la fleur mis à mal.
— Et puis vous espérez un avenir avec SArdwill.
— Vous avez lu ça dans votre putain de fluide de mes deux ! tempêta Chandra en tournant le dos à la jeune padawan.
Derrière l'insulte, Siri su qu'elle venez de mettre le doigt sur la chaîne qui entravé le plus la jeune femme.
— Oui. Et je l'ai lu également dans votre coeur. Selon vous, deux choix s'offre. Rester toute votre vie seule, sans personne, sans attache, mais solide comme un roc ou bien prendre le risque de vous jeter dans les bras de l'homme que vous aimez au mépris de votre fierté. Et bien sachez que dans l'un vous resteriez la Chandra que vous avez toujours était, mais vous ne ferais que vivre avec vos regrets. Dans l'autre vous ne serez plus la même, mais vous aurez gagné l'amour et l'estime d'un homme qui vous aime.

La tête de Chandra pivota sensiblement. Sa bouche voulu s'ouvrir sur des mots bien senti, mais finalement le silence resta maître. Siri devina le torrent de question qui submergeait désormais Chandra et préféra se retirer discrètement. Quand elle passa la porte, se fut pour voir Chandra se perdre dans la rue. Le pas était lent, rêveur, en proie au doute. Elle espérais que celle ci fasse le bon choix.
A peine Siri avait t-elle refermé la porte qu'elle tomba nez à nez sur le torse de SArdwill. Ce grand guerrier la mettez mal à l'aise. Comment avec toute sa perception dans la Force pouvait-il ainsi ce jouer de ses sens pourtant aiguisé.

— Qu'est ce que vous lui avez dit ? demanda SArdwill d'un ton grave, presque inquiet.
Siri, chercha comment tourner la chose ; ce qui l'avait pousser à se mêler de quelque chose qui finalement ne la regarder en rien. Elle pouvait faire preuve de diplomatie, ou bien rester sibyllin sur la tenue de ses propos. Mais au vus du personnage elle préféré une offensive cinglante qui le mettrait au pied du mur.
— Comment ? Vous ne vous en doutez pas ? A votre place SArdwill je ne laisserez pas filer entre mes doigts la seule personne faite pour vous.
— Écoutez, petite élève ...
— Taisez-vous. Vous n'avez rien à me dire. D'un geste elle le poussa de son chemin et constata le regard curieux du maître jedi sur elle. Siri n'en ressentit aucune gêne et se contenta d'asséné le coup de grâce.
— Allez-vous laissez Chandra faire ses bagages ? Je ne suis pas sur que votre tâche soi totalement fini en faite, gardien de Ksa'Ann. A moins que vous n'ayez en vérité plus la force nécessaire pour finir ce que vous avez commencez. Auquel cas, Chandra aura eu raison de votre patience.
Un bref éclair de colère passa dans les yeux de SArdwill mais très vite un sourire, se peignit sur ses lèvres.
— Vous êtes une drôle de fille. Je ne sais pas si vous serez une bonne jedi, mais vous auriez était un bonne gardienne.
Siri se sentit gratifier d'un tel compliment. Elle observa SArdwill sortir de la maison et se sentit heureuse de lire dans la Force qu'il allait rejoindre Chandra. Elle fut encore plus heureuse quand en s'asseyant prêt de SAliar, Qui Gon Jinn s'adressa à elle en des termes qu'affectait la sagesse.
— L'approche était peut être un brin violente, mais stimulante, padawan.
— Vous pensez que je n'aurais pas du m'en mêler ?
— Oui ... Mais d'un autre côté, tu as mis de côté ta ranc½ur pour venir en aide à une personne que tu n'apprécie pas forcément. C'est cela que je vois surtout. Ton abnégation t'honneur, Siri et j'espère que cette tentative sera couronné de succès. Après tous, nous jedi ne somme pas là que pour régler des conflits. Nous pouvons aider également deux êtres à ce trouver et à s'aimer.
Siri sourit timidement. Si seulement elle même parvenait à en faire de même, quant serait-il de Siri Tachi et d'Obi-Wan Kenobi ?
__________

Take it all away


SArdwill n'était pas dupe. Il avait accomplit tout ce qui était, par Onna, possible avec Chandra. Mais la question soupesait bien entendu d'autre question. Et la principal ; celle qui faisait vibrer son coeur depuis sa première rencontre avec la femme sombre était celle concernant la vrai nature de ses sentiments envers elle. La question n'était donc plus de savoir si il avait achevé son devoir de mémoire envers YOR Na en rendant meilleur Chandra ; mais qu'elle autre avenir il pouvait construire avec elle, maintenant ?
SArdwill se rouve bien vite devant la porte de la petite chambre que le clan des artistes alloué à Chandra. Tant confus de ses pensée, il entra sans frapper. En femme alerte, la réaction ne se fit pas attendre.

— Dégage ! Intima Chandra en jetant dans sa direction le premier polochon qui lui était tombé sous la main.
SArdwill l'attrapa au vol et le reposa sur la petite banquette de pierre recouvert de cousin qui se trouvait à ses cotés. Chandra l'ignora proprement et repris son fastidieux travaille sur ses cheveux qu'elle était en train d'arranger en un chignon de tresses.

SArdwill en profita pour détailler cette intérieur qu'il voyait, véritablement pour la première fois. Une grand pièce unique transformé en petit nid tranquille. Un rideau de voile pourpre et de gemme noir tenait de mur séparant le lit du reste. Dans un recoin le nécessaire à la préparation du repas était impeccablement propre, comme si personne n'en n'avait l'utilité. Une table basse au forme ronde et sculpter de dessin géométrique Norval, couverte de bougie pour l'heure, devait lui servir également de table pour se restaurer. Quelque plante ici et là et un mobile de coquillage de nacre qu'il se souvenait l'avoir vus ramasser du temps de la guerre dans les abysses des montagnes Grise, décorait le plafond et tintinnabuler au grès d'une légère brise qui perçait par les nattes, occultant la seul et unique fenêtre de l'habitation. Il se sentait bien ici, et s'imagina un bref instant s'installait dans ce coins plein de large coussin pour une sieste réparatrice. Mais pour l'instant, la rage qui durcissait les traits de Chandra et comprimait ses mâchoires faisait ombrage à ce cadre idyllique.

— Que veux tu ? Me faire encore une putain de moral ?
— Que vas tu faire ?
La question, fit s'ouvrir la bouche de Chandra qui sembla perdue quelque bref instant.
— Partir certainement ... Il n'y a rien pour moi ici. Je ne suis pas de ton monde. Je n'ai pas de monde SArdwill. Les mots avaient été prononcé sans animosité aucune est étaient empreinte même d'un soupçon de regret ou d'amertume. Une vérité frange dispensé avec toute la brutalité qui l'englobait.
— Tu as une vie, ici, lâcha SArdwill, surpris de sa réaction.
— Une vie ? Une vie ! Hurla t-elle ! Mais qu'elle vie ? Depuis que je suis arrivé ici, j'ai perdu mes repères, tout ce qui constituait mon existence. Tu n'as pas la moindre idée de ce qu'était ma vie avant ! Oh ! ce n'était pas parfait je te l'accorde, je risquais ma peau à chaque instant. Je faisait des choses malhonnête qui te ferais hurler de rage, mais bon sang qu'elle rigolade c'était ! Je m'éclatait chaque jour, je brûlait la chandelle de ma vie par les deux bouts mais au moins j'avais la sensation d'exister, d'être quelqu'un ! Ici je ne suis rien ! Rien ! Je vague à des occupations de femme commune à d'autre et je danse sur les tables,. Je fais mes acrobaties, amuse la galerie d'un peuple qui n'essaie même pas de me toucher. Je voudrais parfois que certain abandonne leur contemplation policé et me donne l'occasion d'une bonne bagarre ou je pourrais me défouler un bon coup.
— La violence ! Voilà tout ce que tu veux !
— Tu es mal placé pour ouvrir ta grande gueule sur ce sujet, SArdwill, gardien de Ksa'Ann, fils de SAlidor et anciennement, "chien du désert" !
— La guerre est derrière moi, Chandra.
— Non ! Tu es comme moi. La guerre te manque .. Elle te donnait l'occasion de te défouler de laisser exploser ta colère. Cette saloperie de colère qui te ronge autant que me ronge l'ennui ! Voilà c'est ça ma vie !
Les cris se turent dans sa gorge et Chandra repris plus calmement.
— L'espace me manque, affreusement. Et tu crois peut être que j'ai envie de reste ici ?
SArdwill inspira profondément pour faire taire la rage qui l'avait fait crié aussi fort qu'elle. Il était prit d'une compassion nouvelle pour elle tant son chagrin se dévoilait au grand jour.
— Oui... Oui, tu as envie de rester ici. Parce que tu as trouvé bon nombre de chose sur ma planète et qui te faisait défaut jusqu'à présent.
— Tu te trompe ! La seule chose que j'ai trouvé sur ta planète c'est la mort de H !
— Tu y a trouvé un père, des frères et des s½urs. Tu y a trouvé un peuple aimant qui te respect. Mieux qui t'adule toi et ta peau si particulière. Ici tu es quelqu'un. Dans l'univers tu n'est personne, Chandra Lasa Li !
— Ça semble si simple quant tu le dit
— Ce n'est peut être pas plus compliqué, fit-il d'une voix rauque et chaleureuse à la fois.
Chandra baissa la tête et chercha a donner du sens à ses gestes en triturant un collier de perle verte qu'elle s'apprêtait à poser sur sa tête.
Les mains de SArdwill se posèrent sur ses épaules et Chandra en éprouva une sensation grisante. Mais elle ne perdit pas pour autant le fils de la discutions.
— C'est la deuxième fois que tu me parle en citant mon vrai nom. Pas de femme sombre ou de créature noire. Juste Chandra. Et tu m'a dit que je pourrais partir le jour ou tu m'appellerais ainsi. C'est donc vrai, tu en n'a fini avec moi ?
— Non.
Chandra leva la tête et croisa le regard de SArdwill par delà le miroir de sa coiffeuse.
— Non ?
— Honnêtement, y'a tellement a faire avec toi. Que dix jedi n'y viendrait pas a bout au court de toute une vie de Norval !
— Vus la taille de ton bulbe rachitique dix vies de Norval n'y suffiront pas non plus !
— Je ne parlais pas de ta personnalité.
— Hein ? Ça veux dire quoi ça.
— Que les bons plat de ma s½ur commence a te peser sur les hanches !
— Espèce de sale cul de Bantha !
— Au moins mes fesses sont nomable. Les tiennes dépasse de loin le quantification astral.
— Tu ... Le doigt menace sur la poitrine du Wallellinn, Chandra ne trouva rien à redire. L'insulte était suprême et des gros mots n'auraient eu que peu d'efficacité. Et puis cette échange d'insulte lui semblait plus naturelle que l'échange qui venait de déchirer un pan de ses sentiments caché, de se qui la faisais souffrir.
— T'as gagné je reste ! Maintenant fout le camp !

Chandra se leva et s'approcha de son lit ou elle avait déjà sortit les quelques effet qu'elle compter emmener avec elle pour son retour à la civilisation. Mais loin de voir son torrent de fureur se tarir et, elle continua à débiter tout un ensemble de phrase ou se mêlait, pique et insulte. Tout à ses récriminations elle ne prêta aucune attention à SArdwill qui n'avait quitté ni la pièce, ni la maison. Au contraire, il s'approchait d'elle tranquillement, chaque pas le déshabillant un peu plus de sa tunique, de son arme qu'il déposa doucement sur la coiffeuse, de ses brassard de cuir, marqué du sceau des gardien de Ksa'Ann. Quand Chandra sentit sa peau contre son dos nu, SArdwill n'avait plus que sur lui son pantalon de toile noir.
— Qu'est ce que tu fait ? murmura t-elle, le feu au visage.
SArdwill posa ses lèvres sur l'épaule de Chandra. Électrisé, la jeune femme abandonna l'espoir d'une quelconque réponse. Elle ferma les yeux et se laissa allez. Les mains de SArdwill étaient rugueuse mais délicate dans leur voyage qui alla du long de ses bras à la pointe exquise de sa poitrine comprimé par le plaisir. Sa bouche frôla avec douceur ses épaules ; son cou ; le creux de son échine et ses joues fiévreuse.
Nullement prête a concéder le moindre bout de terrain, Chandra se retourna vivement voulant mettre un termes a cette mascarade de sensualité d'une gifle bien sentit. Mais une fois devant le visage de SArdwill ; la main vengeresse emprisonner par une poigne de fer ; objet de ce regard fiévreux, pénétré de désir, elle succomba dans ses bras.
Leurs baisés étaient un échange de passion pure, qui venait annihiler des mois de frustration. Le mur reçut leur souffle saccadé et leur ébat violent stimulé par l'amour. Le lit accueillit dans ses draps, leurs corps nue et enchevêtré ; leur instant de doute et leur moment de jouissance. Et Onna la contemplative, seul cette nuit là, berça leur sommeille qu'ils ne trouvèrent qu'aux premières heures du jour.

# Posté le mardi 29 septembre 2009 10:36

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 05:31

message

Désolé de ne pas encore avoir mis de suite, mais des problèmes personnelle m'oblige à faire une pause quelque temps. Je vous préviendrais dès que la suite sera en ligne.
Encore désole

A bientôt, cher lecteurs.
SAndra

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 04:39