Mais je ne puis faire mieux aujourd'hui.
Un an que ma maman nous as quittés.
Une pensée pour elle
Musique - Jabba The Hutt
Obi-Wan soupira et tapa sur ses oreilles pour leur donner plus de forme. Il se débarrassa du haut de sa tunique ne supportant plus la fournaise qui lui donnait des bouffées de chaleur. Il se remémora la journée, fructueuse de bien des façons. D'abord elle lui avait donné l'opportunité d'une balade agréable sur se monde qui revêtait de plus en plus un idéal de vie à ses yeux. Et ensuite que dire du pétillant spectacle qu'avait offert Siri dans sa longue robe Ksa'annienne, mettant en avant tout ce qui faisait d'elle c'est être si délicieusement féminin. Enfin, une délivrance. Un espoir certain désormais. La clés leurs avaient encore échappé mais Obi-Wan était désormais persuader que l'holocron était entre les mains du Collectionneur et cela avait plus de substance que tout ce qui était possible sur Ksa'Ann ; un monde au ramification encore bien inconnu pour lui.
— Le Collectionneur, murmura t-il.
Il avait déjà entendu ce nom. Presque une légende dans le monde ténébreux de la contrebande et des vils malfaisant de la piraterie. On le disait prêt à dépenser sans compter pour obtenir un objet, rare ou unique. Et son antre était un vaisseau qui voguait à travers l'univers, d'un point à un autre sans but véritable. Un palais des trésors oublié de tous dont lui seule était l'unique détenteur et qui portait le nom de " Thesaurus". Avec ces voyage aléatoire et ce mythe presque imperceptible de vérité, Obi-Wan voyait mal comment entrer en contact avec ce fantasque amateur du rarissime. Il n'y avait qu'une possibilité.
Obi-Wan se redressa. On venait de frapper à sa porte coupant court à toute conjecture autre que l'onde de la Force qui lui intimait de rester prudent.
— Entrée.
La porte s'ouvrit. Obi-Wan sur l'instant fut prit d'une vague de joie en voyant la femme qui pénétrait dans sa chambre, tenant fermement un plateau remplis de met délicat. Mais son bonheur de voir SAliar à ses côtés fut de courte durée. Malgré leur flagrante ressemblance, Obi-Wan avait finit par trouver quelque point susceptible de faire la différence entre SAliar et SAïna, sa s½ur. Deux femmes en tout point identique pour le commun des mortels. Mais son acuité, cultivé par des années de pratique lui avait montré que les yeux de SAïna était légèrement plus foncée que SAliar. De plus, cette dernière avait une épaule mise à mal lors de son emprisonnement par les Ethosiens. Il en résultait qu'aujourd'hui la douleur se réveillait parfois et devenait handicapante pour SAliar. Hors, il ne lui avait pas échappé lors du dîné qu'elle en souffrait en ce moment. Aussi il lui aurait été bien mal aisée de soulever un plateau aussi lourd, avec autant d'aisance.
— Bonsoir SAïna, la reçus t-il avec un sourire.
La jeune fille eu une moue de surprise qui le porta au comble du contentement. Elle était sans nulle doute venue dans sa chambre afin de jouer la carte de la séduction en feignant être SAliar. Obi-Wan se rabroua. Si c'était le cas, alors ses sentiments envers la jeune femme était perceptible. L'idée que Qui Gon Jinn l'ai découvert traversa son esprit et le tracassa.
— Bonsoir, padawan Kenobi, finit-elle par dire en reprenant un peu de sa superbe. Comment m'avez vous reconnu. Tous ne font guère la différence entre moi et ma s½ur.
— Ainsi donc vous êtes bel et bien venue dans l'intention de vous faire passer pour elle.
— Oh, padawan Kenobi. Pour qui me prenez vous ? Ce n'"tait nullement dans mes attentions.
— Vraiment ? interrogea Obi-Wan avec légèreté.
— Je suis venus vous apporter un peu de thé chaud. Par cette chaleur je me suis dit que cela vous serez agréable.
Obi-Wan porta son attention sur le plateau d'argent ou reposé une théière de forme lenticulaire et un petit gobelet de terre noir, simplement décoré.
— C'est gentil de votre part, SAïna.
Au regarde de cette délicatesse, Obi-Wan regretta d'avoir mésestimé les attentions de SAïna. Mais ses premières impression retrouvèrent échos. En une fraction de seconde, la jeune fille avait fait glisser le long de son corps, sa robe et s'installa à califourchon sur Obi-Wan, dans le plus simple appareille. Abasourdi, se dernier leva les bras en signe de reddition.
— Que faites vous ? s'alarma t-il.
— Je force l'attente. Vous me plaisez beaucoup, Obi-Wan, lui répondit-elle langoureusement.
Le padawan inspira profondément pour reprendre le contrôle de sa voix et de son flegme coutumier qu'il avait mûrit avec l'âge et les situations équivoque.
— SAïna, vous êtes séduisante ... mais il serait préférable d'oublier tout de suite. Il ne se passera rien
— En n'êtes vous si sur ? souffla t-elle à son oreille en se frottant sensuellement à lui.
Obi-Wan en fut interloqué mais ne trouva pas la chose désagréable.
— Oui !
— Pourquoi ? ... Je ne ressemble peut être pas assez à ma s½ur ?
Obi-Wan déglutit avec peine. Comme un esprit au apparence limité pouvait deviner de telle chose. La main de la jeune femme se posa sur son torse et commença a effectué une caresse des plus agréable. Il soupira amusé de la situation et sans être nullement gêné de la nudité de SAïna, il se redressa en la prenant par la taille avec fermeté.
— SAïna ! Il se leva lui faisant retrouver la douceur du sol. Il vaut mieux pour vous que vous sortiez d'ici.
— Vraiment ? Prête à toutes les audaces elle frôla du bout des lèvres le cou de l'objet de ses désirs. Obi-Wan ressentit cela comme un chatouillement qui le fit rire.
— Oui, vraiment.
— Mais ..
— Dehors SAïna, fit-il doucement en reprenant le contrôle de lui
La jeune femme, prit une moue faussement dépité :
— Puis-je récupérer mes effets, doux seigneurs.
Obi-Wan, par galanterie, se baissa pour prendre entre ses doigts la fine robe de voile vert, couvert de sequin. Un instant il redouta qu'elle ne tente une quelconque man½uvre pour le remettre dans l'embarra, mais celle-ci n'en fit rien. La parti était perdu pour elle et SAïna l'avait compris. Il se redressa en prenant bien soit de ne pas croiser du regard une partie de ce corps fort attrayant et lui tendit le vêtement. SAïna la remercia en passant négligemment sa robe qui ne cachait que peu de chose.
— Êtes vous sûres de ne pas le regretter ? Se risqua t-elle une dernière fois.
— Dehors, SAïna.
La jeune fille, dans un sourire coquin se dirigea vers la parte et n'eut que pour au revoir cette simple phrase :
— Ma s½ur est aller se baigner dans les bassins. Ceux qui se trouve juste sous vos fenêtres, Obi-Wan.
Le jeune homme se garda bien d'avoir le moindre regard pour le larges balcon qui se trouvait derrière lui.
— Dehors !
Elle ouvrit la porte de bois et par espièglerie, dévoila une jambe qu'elle plaqua contre la porte :
— Obi-Wan, chanta t-elle par jeux.
— Dehors ! fit-il plus fort, mais plus amusé également.
La jeune femme partit en souriant, heureuse d'avoir déclencher chez le jeune jedi un rire mais a peine fut-elle dans la pénombre du Corridor qu'elle sursauta. Qui Gon Jinn, adossé au mur l'observait ls bras croisée avec dans son regard cette même sévérité que celle de son père.
— Oh, maître Qui Gon ! N'avait vous pas honte de faire peur à une jeune fille ?
— Pas si cette ... jeune femme - il appuya le dernier mot - .. n'est pas là ou elle devrait être.
— Oh ! Ne vous inquiétez, fit-elle en minaudant. Il a refuser, le ton était affligeant de peine, faussement mimé.
— Vous m'en voyez rassuré, SAïna.
Après un bref instant de silence, ils rirent.
— Laissez-moi vous inviter à prendre une collation. En tout bien tout honneur ! S'empressa t-elle de dire.
— Et vous, vous me conterez vos aventures dans l'espace, SAïna balayait l'air d'un bras déterminé.
— Mes aventures, soupira Qui Gon qui avait déjà fait éloge de son passé avec la Mahayanni une partie de la soirée.
— On a toute la nuit. ! Sans même demander l'avis au maitre jedi, SAïna le prit par le bras et l'entraîna.
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Obi-Wan fixa un instant la porte de bois. La dernière goute de poison de SAïna tournoya dans sa tête inlassablement. Avec hésitation, il s'approcha du balcon de sa chambre et se tint à l'une des colonnes, comme s' il craignait de tomber dans le vide. La nuit était clair, le ciel d'un camaïeu de gris-bleu et de noir, laissait miroiter des étoiles plus nombreuses encore. Onna et Onni, c'étaient retrouvés pour quelque heures. Le silence était parfois brisé par quelque cris de plaisir qui se laissait entendre, sans pudeur. Avec une certaine appréhension, il baissa son regard en direction des bassins. SAliar était là, seule émergé jusqu'à la taille elle évoluait lentement dans le bassin. Elle avait gardé sa robe dénotant une certaine pudeur très certainement née en elle après les abus dont elle avait été victime. Les pans de sa robe remontait à la surface et flottaient derrière elle avec fluidité. Il la contempla dans sa progression, laissant la multitude de sentiment que cette vu engendré en lui l'envahir totalement, et le faire frémir de désir.
Après avoir, un bref moment, rêvé de sauter du balcon, rejoindre la jeune femme dans le bassin et savourer avec elle ce que tous le monde partager dans ses murs sans décence aucune, il se retourna et s'appuya contre la colonne vidant son esprit de tous fantasme. Obi-Wan s'exaspérait de ses réactions et de cette situation qui lui donnait l'impression de ne plus rien contrôler.
Comme pour le sauver de ses pensées, on cogna à sa porte. Une seconde il songea a SAïna revenue a l'assault, mais son visiteur était tout autre ; un tourment de plus qu'il s'apprêter à faire rentrée dans sa chambre. Obi-Wan se rhabilla vite de son tabar laissant bras et torse découvert nullement prêt a laissé la canicule le suffoquer de nouveau.
— Oui ? invita t-il dès qu'il se considéra présentable.
La porte s'ouvrit et Siri, entra avec sa nonchalance habituel.
— Bonsoir, Kenobi
— Bonsoir, Siri. Que me vos ta visite ?
— Tous ses cris me fatigue je n'arrive pas à dormir, s'insurgea t-elle en montrant l'extérieur. Un hurlement de satisfaction fit échos à ces propos.
— Je vois.
Les deux jeune gens se fixèrent une fraction de seconde pour mieux se séparer ensuite, dans un soupir confus. Siri, arpenta la pièce, comme si elle découvrait une chambre qui était pourtant similaire à la sienne, n'ayant pour différence que la couleur des draps du lit. Elle s'approcha des colonnes dont Obi-Wan c'était écarté et aperçue alors SAliar toujours plongé dans les eaux noir du bassin. Cette jeune fille que Siri se mettait a redouter sortait de l'eau. Le tissu mouillé de sa robe colla a sa peau qui devait être plus douce que la sienne. Siri se rémora ainsi habillé, coiffé et maquillé avec féminité. Elle entrevoyait tout ce qu'elle n'était et qui attirait son ami.
— Tu l'aime ? murmura t-elle.
— Quoi ? La question toucha plus Obi-Wan qu'elle ne le mit dans l'embarras.
— Je comprendrais tu sais. Elle est belle. Elle s'habille comme une femme... Je fait garçon à coté d'elle.
— Ne dit pas ça Siri. Toi est moi savons que l'apparence est bien peu de chance en comparaison du c½ur et de l'âme. Et ton âme est ... merveilleuse. Tu sera un bon chevalier jedi et tu n'a personne a envier.
La jeune apprentie, soupira, bruyamment et regarda le seul homme qu'elle est jamais aimé. Siri ne se souvenez plus vraiment à qu'elle moment elle avait compris la nature de ses sentiment vis-à-vis d'Obi-Wan. Était-ce venus dès leur premier instant de novice, ou bien aux files des quelque missions qu'ils avaient effectués ensemble, en compagnie de leur maître respectif. Leur relation première avaient pourtant était plus que houleuse et n'avait prêté à aucune supposition du genre. Et pourtant, comment ignorer la force de ses sentiments pour Obi-Wan qui mettait a mal tout ses effort pour être la plus sage et le plus dévoué au code de l'ordre jedi.
— Qu'elle importance de toute façon ! lâcha t-elle avec amertume et sur un ton mi-abrupte mi-résigné.
Pour la jeune femme ce voyage ; se rapprochement avec son ami et cette fille maintenant pour qui Obi-Wan nourrissait des sentiments, c'était trop de chose ! Trop de pensée, trop de contrariété. Elle se dirigea vers la porte voulant quitter au plus vite cette chambre et s'éloigner d'Obi-Wan mais ce dernier en décida autrement. Il l'attrapa par le bars a l'instant ou elle passe prêt de lui.
— Siri ... lui murmura t-il, d'une voix éprise.
— Est ce qu'il t'arrive de regretter ? Je veux dire, nous ? Demanda t-elle de but-en-blanc s'en lâcher la porte du regard. Obi-Wan resta muet quelque seconde, avant de répondre avec certitude.
— Oui.
Siri le considéra presque indigné. Mais ses traits se radoucir et son esprit se rasséréna.
— Moi aussi.
Les deux jeune gens se regardèrent, perturber par cette vérité qu'ils s'avouaient. Ils s'aimaient toujours et ils s'aimeraient certainement jusqu'à la fin. Ils avaient partagés un baiser et ils éprouvée toujours tout d'eux, malgré leur décision prise de ne plus avoir de rapport autre que ce légiféré par l'ordre, l'envie de le retrouver. De revivre encore cette instant magique ou ils n'étaient ni l'un ni l'autre des padawans, mais simplement un homme et une femme. Leur lèvres frissonnaient déjà d'un baiser qui ne venait pas.
— Bonne nuit Kenobi, Siri se dégagea de l'emprise d'Obi-Wan sans que celui-ci ne fissent rien pour l'en empêcher.
Seul, Obi-Wan se sentit embrouillé de tout se trouble. Il ne trouva le repos de l'âme que dans la Force dont il se gorgeait pendant un long moment de méditation et jugea chacun de ses faits et mots. Il était un jedi et un jour il serait un chevalier puis un maître. Voilà la seule chose qui comptait véritablement, la seule chose qui avait une existence indéniable. Son devoir devait primer sur toute autre chose, telle était la voie du jedi. Telle serait la sienne.

