Trouble

Trouble
Désolé de la fadeur de cette article.
Mais je ne puis faire mieux aujourd'hui.
Un an que ma maman nous as quittés.
Une pensée pour elle



Musique - Jabba The Hutt


Obi-Wan était allongé sur sa couche et se plongea dans l'or du plafond de la chambre qui lui avait été dévolue pour la nuit, au temple Inniis. Le lieux était calme, serein, propice au repos et à la réflexion. Enfin en partie. Le jour s'était évanoui au profit d'une chaude soirée. Était-ce la température encore caniculaire ou bien la vie nocturne du temple qui faisait que, depuis une bonne heure, le silence était parfois entrecoupé de gémissement de plaisir. Le temple était plus immense qu'il n'y paraissait mais par particulièrement insonorisé. Les cris se répercutait sur la roche et dans les alcôves pour voyager à travers les couloirs et les atrium jusqu'à lui.
Obi-Wan soupira et tapa sur ses oreilles pour leur donner plus de forme. Il se débarrassa du haut de sa tunique ne supportant plus la fournaise qui lui donnait des bouffées de chaleur. Il se remémora la journée, fructueuse de bien des façons. D'abord elle lui avait donné l'opportunité d'une balade agréable sur se monde qui revêtait de plus en plus un idéal de vie à ses yeux. Et ensuite que dire du pétillant spectacle qu'avait offert Siri dans sa longue robe Ksa'annienne, mettant en avant tout ce qui faisait d'elle c'est être si délicieusement féminin. Enfin, une délivrance. Un espoir certain désormais. La clés leurs avaient encore échappé mais Obi-Wan était désormais persuader que l'holocron était entre les mains du Collectionneur et cela avait plus de substance que tout ce qui était possible sur Ksa'Ann ; un monde au ramification encore bien inconnu pour lui.

— Le Collectionneur, murmura t-il.

Il avait déjà entendu ce nom. Presque une légende dans le monde ténébreux de la contrebande et des vils malfaisant de la piraterie. On le disait prêt à dépenser sans compter pour obtenir un objet, rare ou unique. Et son antre était un vaisseau qui voguait à travers l'univers, d'un point à un autre sans but véritable. Un palais des trésors oublié de tous dont lui seule était l'unique détenteur et qui portait le nom de " Thesaurus". Avec ces voyage aléatoire et ce mythe presque imperceptible de vérité, Obi-Wan voyait mal comment entrer en contact avec ce fantasque amateur du rarissime. Il n'y avait qu'une possibilité.
Obi-Wan se redressa. On venait de frapper à sa porte coupant court à toute conjecture autre que l'onde de la Force qui lui intimait de rester prudent.

— Entrée.

La porte s'ouvrit. Obi-Wan sur l'instant fut prit d'une vague de joie en voyant la femme qui pénétrait dans sa chambre, tenant fermement un plateau remplis de met délicat. Mais son bonheur de voir SAliar à ses côtés fut de courte durée. Malgré leur flagrante ressemblance, Obi-Wan avait finit par trouver quelque point susceptible de faire la différence entre SAliar et SAïna, sa s½ur. Deux femmes en tout point identique pour le commun des mortels. Mais son acuité, cultivé par des années de pratique lui avait montré que les yeux de SAïna était légèrement plus foncée que SAliar. De plus, cette dernière avait une épaule mise à mal lors de son emprisonnement par les Ethosiens. Il en résultait qu'aujourd'hui la douleur se réveillait parfois et devenait handicapante pour SAliar. Hors, il ne lui avait pas échappé lors du dîné qu'elle en souffrait en ce moment. Aussi il lui aurait été bien mal aisée de soulever un plateau aussi lourd, avec autant d'aisance.

— Bonsoir SAïna, la reçus t-il avec un sourire.
La jeune fille eu une moue de surprise qui le porta au comble du contentement. Elle était sans nulle doute venue dans sa chambre afin de jouer la carte de la séduction en feignant être SAliar. Obi-Wan se rabroua. Si c'était le cas, alors ses sentiments envers la jeune femme était perceptible. L'idée que Qui Gon Jinn l'ai découvert traversa son esprit et le tracassa.
— Bonsoir, padawan Kenobi, finit-elle par dire en reprenant un peu de sa superbe. Comment m'avez vous reconnu. Tous ne font guère la différence entre moi et ma s½ur.
— Ainsi donc vous êtes bel et bien venue dans l'intention de vous faire passer pour elle.
— Oh, padawan Kenobi. Pour qui me prenez vous ? Ce n'"tait nullement dans mes attentions.
— Vraiment ? interrogea Obi-Wan avec légèreté.
— Je suis venus vous apporter un peu de thé chaud. Par cette chaleur je me suis dit que cela vous serez agréable.
Obi-Wan porta son attention sur le plateau d'argent ou reposé une théière de forme lenticulaire et un petit gobelet de terre noir, simplement décoré.
— C'est gentil de votre part, SAïna.
Au regarde de cette délicatesse, Obi-Wan regretta d'avoir mésestimé les attentions de SAïna. Mais ses premières impression retrouvèrent échos. En une fraction de seconde, la jeune fille avait fait glisser le long de son corps, sa robe et s'installa à califourchon sur Obi-Wan, dans le plus simple appareille. Abasourdi, se dernier leva les bras en signe de reddition.
— Que faites vous ? s'alarma t-il.
— Je force l'attente. Vous me plaisez beaucoup, Obi-Wan, lui répondit-elle langoureusement.
Le padawan inspira profondément pour reprendre le contrôle de sa voix et de son flegme coutumier qu'il avait mûrit avec l'âge et les situations équivoque.
— SAïna, vous êtes séduisante ... mais il serait préférable d'oublier tout de suite. Il ne se passera rien
— En n'êtes vous si sur ? souffla t-elle à son oreille en se frottant sensuellement à lui.
Obi-Wan en fut interloqué mais ne trouva pas la chose désagréable.
— Oui !
— Pourquoi ? ... Je ne ressemble peut être pas assez à ma s½ur ?
Obi-Wan déglutit avec peine. Comme un esprit au apparence limité pouvait deviner de telle chose. La main de la jeune femme se posa sur son torse et commença a effectué une caresse des plus agréable. Il soupira amusé de la situation et sans être nullement gêné de la nudité de SAïna, il se redressa en la prenant par la taille avec fermeté.
— SAïna ! Il se leva lui faisant retrouver la douceur du sol. Il vaut mieux pour vous que vous sortiez d'ici.
— Vraiment ? Prête à toutes les audaces elle frôla du bout des lèvres le cou de l'objet de ses désirs. Obi-Wan ressentit cela comme un chatouillement qui le fit rire.
— Oui, vraiment.
— Mais ..
— Dehors SAïna, fit-il doucement en reprenant le contrôle de lui
La jeune femme, prit une moue faussement dépité :
— Puis-je récupérer mes effets, doux seigneurs.
Obi-Wan, par galanterie, se baissa pour prendre entre ses doigts la fine robe de voile vert, couvert de sequin. Un instant il redouta qu'elle ne tente une quelconque man½uvre pour le remettre dans l'embarra, mais celle-ci n'en fit rien. La parti était perdu pour elle et SAïna l'avait compris. Il se redressa en prenant bien soit de ne pas croiser du regard une partie de ce corps fort attrayant et lui tendit le vêtement. SAïna la remercia en passant négligemment sa robe qui ne cachait que peu de chose.
— Êtes vous sûres de ne pas le regretter ? Se risqua t-elle une dernière fois.
— Dehors, SAïna.
La jeune fille, dans un sourire coquin se dirigea vers la parte et n'eut que pour au revoir cette simple phrase :
— Ma s½ur est aller se baigner dans les bassins. Ceux qui se trouve juste sous vos fenêtres, Obi-Wan.
Le jeune homme se garda bien d'avoir le moindre regard pour le larges balcon qui se trouvait derrière lui.
— Dehors !
Elle ouvrit la porte de bois et par espièglerie, dévoila une jambe qu'elle plaqua contre la porte :
— Obi-Wan, chanta t-elle par jeux.
— Dehors ! fit-il plus fort, mais plus amusé également.

La jeune femme partit en souriant, heureuse d'avoir déclencher chez le jeune jedi un rire mais a peine fut-elle dans la pénombre du Corridor qu'elle sursauta. Qui Gon Jinn, adossé au mur l'observait ls bras croisée avec dans son regard cette même sévérité que celle de son père.
— Oh, maître Qui Gon ! N'avait vous pas honte de faire peur à une jeune fille ?
— Pas si cette ... jeune femme - il appuya le dernier mot - .. n'est pas là ou elle devrait être.
— Oh ! Ne vous inquiétez, fit-elle en minaudant. Il a refuser, le ton était affligeant de peine, faussement mimé.
— Vous m'en voyez rassuré, SAïna.
Après un bref instant de silence, ils rirent.
— Laissez-moi vous inviter à prendre une collation. En tout bien tout honneur ! S'empressa t-elle de dire.
— Et vous, vous me conterez vos aventures dans l'espace, SAïna balayait l'air d'un bras déterminé.
— Mes aventures, soupira Qui Gon qui avait déjà fait éloge de son passé avec la Mahayanni une partie de la soirée.
— On a toute la nuit. ! Sans même demander l'avis au maitre jedi, SAïna le prit par le bras et l'entraîna.
__________


Obi-Wan fixa un instant la porte de bois. La dernière goute de poison de SAïna tournoya dans sa tête inlassablement. Avec hésitation, il s'approcha du balcon de sa chambre et se tint à l'une des colonnes, comme s' il craignait de tomber dans le vide. La nuit était clair, le ciel d'un camaïeu de gris-bleu et de noir, laissait miroiter des étoiles plus nombreuses encore. Onna et Onni, c'étaient retrouvés pour quelque heures. Le silence était parfois brisé par quelque cris de plaisir qui se laissait entendre, sans pudeur. Avec une certaine appréhension, il baissa son regard en direction des bassins. SAliar était là, seule émergé jusqu'à la taille elle évoluait lentement dans le bassin. Elle avait gardé sa robe dénotant une certaine pudeur très certainement née en elle après les abus dont elle avait été victime. Les pans de sa robe remontait à la surface et flottaient derrière elle avec fluidité. Il la contempla dans sa progression, laissant la multitude de sentiment que cette vu engendré en lui l'envahir totalement, et le faire frémir de désir.
Après avoir, un bref moment, rêvé de sauter du balcon, rejoindre la jeune femme dans le bassin et savourer avec elle ce que tous le monde partager dans ses murs sans décence aucune, il se retourna et s'appuya contre la colonne vidant son esprit de tous fantasme. Obi-Wan s'exaspérait de ses réactions et de cette situation qui lui donnait l'impression de ne plus rien contrôler.
Comme pour le sauver de ses pensées, on cogna à sa porte. Une seconde il songea a SAïna revenue a l'assault, mais son visiteur était tout autre ; un tourment de plus qu'il s'apprêter à faire rentrée dans sa chambre. Obi-Wan se rhabilla vite de son tabar laissant bras et torse découvert nullement prêt a laissé la canicule le suffoquer de nouveau.

— Oui ? invita t-il dès qu'il se considéra présentable.
La porte s'ouvrit et Siri, entra avec sa nonchalance habituel.
— Bonsoir, Kenobi
— Bonsoir, Siri. Que me vos ta visite ?
— Tous ses cris me fatigue je n'arrive pas à dormir, s'insurgea t-elle en montrant l'extérieur. Un hurlement de satisfaction fit échos à ces propos.
— Je vois.

Les deux jeune gens se fixèrent une fraction de seconde pour mieux se séparer ensuite, dans un soupir confus. Siri, arpenta la pièce, comme si elle découvrait une chambre qui était pourtant similaire à la sienne, n'ayant pour différence que la couleur des draps du lit. Elle s'approcha des colonnes dont Obi-Wan c'était écarté et aperçue alors SAliar toujours plongé dans les eaux noir du bassin. Cette jeune fille que Siri se mettait a redouter sortait de l'eau. Le tissu mouillé de sa robe colla a sa peau qui devait être plus douce que la sienne. Siri se rémora ainsi habillé, coiffé et maquillé avec féminité. Elle entrevoyait tout ce qu'elle n'était et qui attirait son ami.

— Tu l'aime ? murmura t-elle.
— Quoi ? La question toucha plus Obi-Wan qu'elle ne le mit dans l'embarras.
— Je comprendrais tu sais. Elle est belle. Elle s'habille comme une femme... Je fait garçon à coté d'elle.
— Ne dit pas ça Siri. Toi est moi savons que l'apparence est bien peu de chance en comparaison du c½ur et de l'âme. Et ton âme est ... merveilleuse. Tu sera un bon chevalier jedi et tu n'a personne a envier.

La jeune apprentie, soupira, bruyamment et regarda le seul homme qu'elle est jamais aimé. Siri ne se souvenez plus vraiment à qu'elle moment elle avait compris la nature de ses sentiment vis-à-vis d'Obi-Wan. Était-ce venus dès leur premier instant de novice, ou bien aux files des quelque missions qu'ils avaient effectués ensemble, en compagnie de leur maître respectif. Leur relation première avaient pourtant était plus que houleuse et n'avait prêté à aucune supposition du genre. Et pourtant, comment ignorer la force de ses sentiments pour Obi-Wan qui mettait a mal tout ses effort pour être la plus sage et le plus dévoué au code de l'ordre jedi.

— Qu'elle importance de toute façon ! lâcha t-elle avec amertume et sur un ton mi-abrupte mi-résigné.
Pour la jeune femme ce voyage ; se rapprochement avec son ami et cette fille maintenant pour qui Obi-Wan nourrissait des sentiments, c'était trop de chose ! Trop de pensée, trop de contrariété. Elle se dirigea vers la porte voulant quitter au plus vite cette chambre et s'éloigner d'Obi-Wan mais ce dernier en décida autrement. Il l'attrapa par le bars a l'instant ou elle passe prêt de lui.

— Siri ... lui murmura t-il, d'une voix éprise.
— Est ce qu'il t'arrive de regretter ? Je veux dire, nous ? Demanda t-elle de but-en-blanc s'en lâcher la porte du regard. Obi-Wan resta muet quelque seconde, avant de répondre avec certitude.
— Oui.
Siri le considéra presque indigné. Mais ses traits se radoucir et son esprit se rasséréna.
— Moi aussi.
Les deux jeune gens se regardèrent, perturber par cette vérité qu'ils s'avouaient. Ils s'aimaient toujours et ils s'aimeraient certainement jusqu'à la fin. Ils avaient partagés un baiser et ils éprouvée toujours tout d'eux, malgré leur décision prise de ne plus avoir de rapport autre que ce légiféré par l'ordre, l'envie de le retrouver. De revivre encore cette instant magique ou ils n'étaient ni l'un ni l'autre des padawans, mais simplement un homme et une femme. Leur lèvres frissonnaient déjà d'un baiser qui ne venait pas.

— Bonne nuit Kenobi, Siri se dégagea de l'emprise d'Obi-Wan sans que celui-ci ne fissent rien pour l'en empêcher.
Seul, Obi-Wan se sentit embrouillé de tout se trouble. Il ne trouva le repos de l'âme que dans la Force dont il se gorgeait pendant un long moment de méditation et jugea chacun de ses faits et mots. Il était un jedi et un jour il serait un chevalier puis un maître. Voilà la seule chose qui comptait véritablement, la seule chose qui avait une existence indéniable. Son devoir devait primer sur toute autre chose, telle était la voie du jedi. Telle serait la sienne.

# Posté le mardi 26 mai 2009 06:30

Modifié le lundi 15 juin 2009 17:49

Message au collectionneur

Message au collectionneur
Quoi ? C'est une plaisanterie ! vociféra Chandra en se levant d'un large coussin, renfloué.

L'après-midi était pourtant agréable. Chaude. Les oiseaux s'adonnait a une douce mélopée ; le repas du midi qui les avaient accueillit à leur arrivée avait était familial et les rires s'étaient succédés au file d'une dégustation de la gastronomie Ksa'Annan toujours aussi délicieuse. Mais la tempétueuse Chandra n'avait manifestement pas l'intention de laisser la moindre place à une digestion sereine, dès que l'occasion de faire souffrir son entourage se présenta à elle.
Qui Gon, Obi-Wan et Siri, laissèrent la jeune femme faire les cent pas à grand renforts d'expression outrancière et de meuglement animal. Ils s'étaient tout trois attendus à une réaction de la jeune femme face à leur demande mais leur idée était loin du distrayant spectacle qu'elle leur offrait de sa prestation.
Tranquillement Installé en plein soleil, sous un toile de jute qui filtrait agréablement la luminosité dans le jardin embaumé de senteur floral, tous étaient étendu profitant d'un peu de repos après leur voyage de retour du Temple Inniis. Qui Gon prit une tasse de M'Aïali proposé par SAliar et eu un échange complice avec SAlidor en apercevant SArdwill, bras croisé contre son torse observer la scène de son petit carrée d'ombre. Le jeune homme peinait manifestement à ne pas intervenir et calmer les ardeurs de sa protégé. Que ce dernier mot lui plaise ou non, c'est a se terme que les deux hommes s'étaient accordés pour définir l'étrange contact qui sévissait entre le Wallellinn et la native d'Haruun Kal.
Siri soupira, exaspérée, et attrapa un fruit frais, dont le nom lui était inconnu, mais dont le jus la régala. Obi-Wan, étzndu dz tout son long, continua d'examiner les attitudes de Chandra et SArdwill, étudiant cette curieuse parade amoureuse qui subsister entre les deux êtres depuis deux années sans qu'un changement significatif ce soit imposé dans leur relation. Contre toute attente, ce fut SAliar qui interpella Chandra interrompant sa tirade offensé.

— Qu'elle est le problème, Chandra. Est ce si difficile, pour vous ?
La jeune femme à la peau noir se retourna et ses traits se rassérénèrent en aspirant l'incroyable bonté qui émanait de sa jeune hôtesse.
— SAliar, ce n'est pas la demande qui m'importe, s'est plutôt celui qui la formulé.
SAliar se redressa et porta son attention sur Qui Gon Jinn.
— Je crois que ce que veut dire, Chandra, repris se dernier, c'est qu'un jedi lui demande un service, la dérange.
— Oui ! A proprement formulé, maître jedi, c'est cela, rétorqua Chandra en retrouvant la douceur de la tente et le moelleux de son futon à gros coussin.
— Je fait juste appel à votre connaissance du milieu. Nous avons besoin de retrouver un homme.
— Je ne suis pas une balance !
— Qui a parler de trahison. L'himme que nous voulons rencontrer peux contribuer a la réussite de notre quête.
— Vous me demander de craché le nom d'un gars du miliue et je dois croire que c'est juste pour lui demander un petit cou de pouce !?
— Oui.
— Vous dites cela comme si s'était évident, jedi ! DE toute façon cela fait deux ans que j'ai disparus du marché, que je vie sur ce trou ... Chandra regarda par dessus son épaule avant de se reprendre. Sur cette accueillante planète. Et vous pensez que l'on m'a pas oublié ?
— Je suis sur que vous avez encore vos contacts. La criminalité est un domaine ou la fidélité n'a pas sa place mais plus l'apport pécuniaire.
Chandra grimaça en prenant son verre.
— Et pourquoi ferais-je cela d'abords ? Ou est mon intérêt, maitre jedi ? Le ton était cette fois plus solennel. La jeune femme reprenait ses bonnes vieilles habitudes, où tout service en appelait un autre. Où tout se marchandait ; où tout était question de tractation.
Qui Gon reposa délicatement son verre sur le plateau de bois, le temps de murir sa réponse.
— Je doute de pouvoir vous offrir une compensation financière. Mais un service en retour peut-il vous agréer ?

Obi-Wan remarqua l'approche de SArdwill, manifestement inquiet du déroulement de la conversation. Redoutait t-il qu'elle en profite pour assurer son billet retour dans la civilisation du noyaux ? Le jeune padawan l'observa et fut convaincu que c'était bien là ce qui le tracassait tandis que Chandra se perdait dans les boucles de SAliar taquiné par une brise tiède. Méfiante de nature, la jeune femme cherchait tout vice de procédure dans les paroles du jedi. Chaque mot comptait pour une entente clair sur le sujet. Et elle ne comptait pas laisser passer sa chance d'obtenir un service qu'elle qu'il soit, surtout si son débiteur était un jedi.

— Disons que je me réserve le droit de vous faire une demande et vous devrais la remplir, le moment qui me semblera judicieux jedi.
— C'est entendu, tant que cela reste dans mes limites et dans la légalité. Nous somme d'accords ?
Chandra se renfrogna.
— De votre part j'en n'aurais pas attendus plus. Bon, vous voulez rencontrer qui exactement ?
— Le Collectionneur, fit de but-en-blanc, Obi-Wan.
Les yeux de Chandra se rétrécir.
— Le Coll.... Chandra ne parvint pas à finir sa phrase, éclaboussant sa fin d'un rire tonitruant.
Sa joie aurait pu être communicatif en d'autre circonstance, mais la gravité du moment la laissa seule dans son hilarité. Quand enfin elle repris son souffle, encouragé par le visage ombrageux de SArdwill, Chandra repris son sérieux, cependant déridé par une autre envie de rire.
— Vous voulez rencontrer le Collectionneur ? Mais c'est un fantôme ! Une légende ! Il n'existe pas. C'est des histoires que l'on se raconte dans les bouges de Corellia !
— Il existe, Chandra et nous voulons obtenir un entretient avec lui.
— Vous êtes vraiment sérieux, affirma Chandra qui perdit son envie de rire.
Elle se laissa distraire par une bande d'enfant passant en courant dans la petite ruelle dans des éclats de rire innocent avant de replonger dans ses réflexion. Etait-il possible que toutes ses histoires entendus par le passé soit source d'une réalité. Que cel être que l'on qualifiait de "fou", de "doux dingue" puisse exister ?
— Admettons que votre spectre existe et que je connaisse quelqu'un qui peut vous le faire rencontrer. Et admettons que les légendes sur le Collectionneur recèle une part de vérité ... On dit qu'il se déplace pas pour rien. Il faut lui présenter quelque chose de valeur.

Obi-Wan passa sa mains sur sa bouche. S'était bien là la conclusion à laquelle il avait conclu lui-même la veille, sans trouver ce qui promettrait une chance certaine d'attiser la convoitise de leur intermédiaire avec l'holocron de Zora. Qui Gon, acquiesça sans offrir de réponse. Manifestement, lui aussi se trouvait dans l'impasse. Siri, quant à elle, poussa une petite exclamation qui interpella tout le monde. Son visage éclairé, les mains tendues, elle fixa chacun de ses compagnons le sourire aux lèvres.

— J'ai peut être une idée, maître Qui Gon. SAliar, pouvez-vous m'apporter ce collier que vous portiez la veille de notre départ pour le temple Inniis ?
— Bien sur. La jeune fille s'exécuta. Elle se leva et réintégra l'intérieur de la maison ou une fraîcheur bienfaitrice régnait.
— Vous voulez appâter le collectionneur avec un simple collier ? ironisa Chandra.
— Oh, mais la pierre en n'est très particulière et je pense quand enrobant le tout d'un pieu mensonge on peut obtenir l'attention du Collectionneur, affirma Siri.
— Un mensonge, Siri ? Qui Gon observa la jeune padawan avec intensité.
— Parfois il faut savoir prendre des chemins détourné pour obtenir ce que l'on veut, maître.
— Oui, mais ce mensonge risque de nous porter préjudice, affecta Obi-Wan qui pensait suivre les inquiétudes de son mentor.
— Oui, Obi-Wan, mais d'un autre côté notre jeune Siri n'a pas tord. Il faudra cependant rester prudent.
— Comme toujours maitre, Qui Gon.
SAliar se rassit parmi eux et tendit à Siri, la goutte noir, aux fragmentations d'or. A son tour Siri montra la perle accaparant l'attention de tous autour d'elle.
— Quand j'ai vu cette pierre, je n'est pas pu m'empêcher de penser a ...
— La pierre d'Osfelho ! continua Obi-Wan.
— Oui, murmura Qui Gon Jinn.
— Qu'est ce que la pierre d'Osfelho ? Ça c'est de la pierre de Jasm. On n'en trouve plein les montagnes d'Erbrug dans la partit Nord de Ksa'Ann. C'est moi même qui en n'est amener un caillou comme mon poing et qui ai taillé quatre gouttes semblable à celle-ci pour mes s½urs et la compagne de mon frère, intervint SArdwill.
Obi-Wan, trouva tendre une telle attention difficilement imaginable chez un être impassible, tel que SArdwill, aussi s'empressa t-il de répondre au Gardien Wallellinn.
— Il y a longtemps, il existait à travers l'univers une pierre, appeler d'Osfelho, du nom de son découvreur. On la disait chargé de propriété curative si grande que des civilisations ont fini par se battre pour elle. Parmi eu il y avait un fou. Un idéaliste qui a prit la décision de détruire tout les gisements. Ça façon a lui d'éradiquer tout conflit.
— Détruit ce par quoi le mal est arrivé, conclu SAlidor.
— Oui, sage SAlidor, continua Qui Gon Jinn. Cependant il s'en serrait perdu quelque morceau à travers l'univers et de ce faite son prix est devenu prohibitif. Avec le temps, les pierres on totalement disparus. Aujourd'hui avec les siècles on lui prête des légendes incroyable. Qui Gon Jinn observa la pierre en tout sens.
— J'avoue que cette pierre ressemble énormément au description faite de la pierre d'Osfelho. Ça peut marcher. Bonne idée Siri !
— Merci, fit la jeune padawan fier d'elle.
— Eh on pourrait se faire un max de fric en faite ! Claironna Chandra. Où est ce que tu dit que tu as trouvé cette pierre de Jasm, SArdwill ?
— Ni songe même pas ! fit froidement ce dernier.
Chandra se pinça les lèvres de rage en foudroyant le WAllellinn. Elle n'abandonna pas son idée, du moins pour l'instant.
— Bon, j'ai compris. Il ne me reste plus qu'a contacter qui de droit ! S'esclaffa t-elle. J'espère que Jaspy aura oublié notre dernière transaction, murmura t-elle à son seul bénéfice.
__________


Chandra fit le tour de la cabine de pilotage du 560-Module "Vesperator", deux fois de suite admirant le design et l'aspect conceptuel et pratique du tableau de bord. Manifestement, cet environnement technologique lui avait beaucoup manqué en deux ans. Elle passa ses mains sur le fauteuil en cuir et resta éblouit en voyant un M4, transcodeur, nouvelle génération.

— Un beau petit bijoux ... Qu'elle merveille. Et dire que tu n'est utilisé que par ses macro jedi de pacotille, mon pauvre. Qu'elle gâchis !
— Bon, ça va ! Le tour du propriétaire est terminé ! lâcha Siri.
— Oui, c'est bon sale gamine insolente. Calme toi ! cracha Chandra en se mettant sur le siège de pilotage.
— Gamine insolente ? s'insurgea Siri en regardant le maître jedi. Je trouvais votre langage plus châtié tout à l'heure.
— Oui, mais tout à l'heure SArdwill, était présent.
— Eh ? demanda Obi-Wan en se penchant à ses côtés pour mettre en route les générateurs auxiliaire.

Chandra plongea son regard sur la courbe délicieuse du cou du padawan. Exceptant le faite qu'il était de la race des illuminés de la Force, ennemi potentiel de tout contrebandier, pirate et autre méprisable frère d'arme, il était un homme plaisant à regarder. Elle lui reconnu même beaucoup de charme et un soupçon de virilité. Sans le quitter des yeux, Chandra prit la peine de répondre à la jeune padawan qui ne manquait rien de se manège qui lui déplaisait.

— J'ai promis de faire un effort de langage. Un parie avec SAhu, Mais là, ni l'un ni l'autre ne sont présent.
Obi-Wan qui sentit le regard de la jeune femme s'appesantir sur lui se redressa en la fixant.
— Vous manquez à votre parole en somme.
— Si tu le dit padawan ! Si personne ne lui dit, le rustre ne le sera jamais et donc mon honneur sera sauf. Alors va tu le lui dire ou épargner une innocente jeune femme qui vous rend un grand service ?
— Curieux que vous preniez autant de sois a satisfaire SArdwill vous qui semblait tant le mépriser.
— C'est juste un parie comme un autre, se défendit-elle.
— Est-ce vraiment un parie, ou bien une excuse pour plaire ?
— Bourrique de padawan, crachat-elle, les yeux brillant.
Obi-Wan soupira en constatant l'amusement de son maître et fini par décroiser les bras, abandonnant toute combat verbal avec la jeune femme.
— Appuyez sur ce bouton pour la communication, Chandra. Les données d'entrées doivent être précédé du code 7 avant d'être envoyé.
— Pourquoi foutre !
— Pour brouiller le faite que cet appel vient d'un vaisseau appartenant à l'ordre jedi. Je doute fort que votre "ami" apprécie cela.
— T'a oublié d'être bête toi en faite ! Maintenant écartez vous ! Je ne veux pas que mon "ami" me voit en présence de jedi. C'est pas bon pour les affaires !

Qui Gon, Obi-Wan, Siri et SAliar, qui les avaient accompagnés, reculèrent dans un coin du poste de pilotage. Chandra pianota sur le tableau de commande et s'installa confortablement, les pieds sur les écrans en attendant que son interlocuteurs veuille bien autoriser la communication. Le son lancinant de la balise relais ponctua alors le silence quasi religieux de la cabine et comme pour mieux taquiner ses spectateurs, Chandra leur lançaient des sourires corrosif et des ½illades meurtrier. Là ou Qui Gon et Obi-Wan attendaient avec patience sans prêter attention au petit manège de la jeune femme et tandis que SAliar s'adonner a une visite contemplative des lieux, sans quitter le bras du maître jedi ; Siri, sentit monter en elle sa grande impatience et son envie de régler la situation de phrase cinglante. Car, non contente de devoir attendre que les balise fasse leur travaille et que l'interlocuteur réponde, elle devait en prime supporter les provocations d'une ancienne contrebandière qui se mettait à la fixer.

— Cessez de faire cela ?
— De faire quoi, féignit Chandra.
— De me défier ainsi. Vous perdrez le combat dans l'instant.
— Sa reste à voir ma petite. Je te rappel que j'ai brûlé les fesses de celui-là. Elle pointa du doigt Obi-Wan qui resta imperméable a cette offensive.
— Comme quoi, repris Chandra, les jedis ne sont pas si imbattable que cela.
— Oui, affirma Siri. Je me souviens aussi qu'il vous a fait atterrir dans un basin de fiente. Votre environnement naturel ?
Le sourire de Chandra s'envola sous la menace d'un oiseaux de proie appelé, "rancoeur". Elle se redressa, piquet au vifs ; ses pieds touchant le sol et sont doigt se fit menaçant.
— Ecoute, petite blonde, tu ....
Un bip aigus lui coupa l'élan de mot outrageant qui s'apprêtait à franchir ses lèvres et la résolue à reprendre un visage amical en appuyant sur la bouton d'émission. En une fraction de seconde l'hologramme d'un petite être a trompette a la place du nez de grand yeux et des ailes qui flappaient sans cesse. Portant tunique et tablette de stock, il avait l'air d'un être d'importance, mais son apparence interloqua SAliar.
— Qu'elle drôle de crétaure, chuchota t-elle a l'intention de Qui Gon.
— Un Todarien. Ils sont réputé pour leur sens des affaires voir de l'escroquerie.
SAliar s'en amusa et sans quitter l'image holographique qui était de moindre qualité, consécutif a une retransmission difficile, mais pas l'accueil qui fut fait.
— Dites moi que je rêve ! Chandra Lasa Li ! Chanta le Todarien.
— Eh ! Jaspy, comment vas tu ?
— Bah ma foi es affaires vont bon train. Mais dit moi ce qui t'ais arrivé. Tout le monde vous crois mort, on n'a pas eu de nouvelle depuis .. Poouuutt : deux ans !
— Tu sais ce que c'est. Parfois faut savoir prendre sa retraire. Je me suis trouvé un jolie petit coin au soleil.
— Toi ? Prendre ta retraite. Ah ! Laisse moi rire Chandra, se gaussa Jaspy.
— Eh pourtant, c'est vrais.
Le todarien se gratta la nuque l'air circonspect.
— T'as eu des petits soucis hein ? Un client pas réglo ?
— On ne peut rien te cacher.
Le todarien cracha sur son sol.
— Un gars qui fait mal son travaille c'est pas bon pour les affaires. Mais les mauvais clients aussi. Qu'ils crèvent tous dans les mines de Kasel Drin. Et "H" ? Comment il va ?
Le visage de Chandra se rembrunit. voilà un moment qu'elle n'avait plus pensé a son associé et ami H. Mort leur du crash de leur vaisseau sur Ksa'Ann alors qu'il tentaient de fuir les Ethosiens. Elle s'était remise de sa perte, mais son souvenir et son absence avait toujours laisser en Chandra un abîme étrange.
— Il est mort.
Le todarien eut l'air affecté de la nouvelle.
— C'était une sale tête de Gonche, mais un pilote hors pair ! On boira a sa santé ! Mais dit moi. Si tu me contact c'est que .... Il se trame un truc, hein ?
Chandra s'avança de connivence avec son interlocuteur holographique ; tout le reste semblait ne plus avoir d'importance.
— On ne peut rien te cacher Jaspy. Écoute, j'ai besoin que tu m'arrange une rendez-vous pour mes commanditaire, avec le Collectionneur.
Les trois jedis et la Wallellinn s'étaient attendus à voir le todarien éclater de rire comme Chandra mais il n'en fit rien. Bien au contraire il regard autour de lui en secouant la tête.
— Il existe pas ce gars. C'est une légende Chandra.
— J'ai un truc pour lui. Une pierre d'Osfelho.
Chandra accrédita son propos en montrant la longue goute suspendu à une fine chaîne d'argent. De là ou ils se trouvaient, Qui Gon, Obi-Wan, Siri ne manquèrent pas d'apercevoir les yeux du todarien s'agrandir avant de ne devenir qu'un mince filet brillant.
— Il n'y a plus de pierre d'Osfelho, ma fille. Les gisements on tous étaient détruit par ce fou de Macrab, il y 750 ans de cela déjà !
— S'en n'est une, j'en suis sur et de ce faite, je détiens, certainement le seul exemplaire qui aura survécu à la folie de Macrab, argumenta Chandra.
Jaspy, se frotta le menton avant que ses ailes ne se remette a claquer l'air le maintenant en suspension.
— Je connais un gars qui l'a rencontré, céda t-il.
Chandra entrouvrit la bouche, Qui Gon se redressa, Obi-Wan perdit sa position de confort, Siri était aux anges et SAliar décela la convoitise chez chaque personne présente.
— Vraiment ?
— Oui. Il m'a dit que le gars était plutôt du genre suspicieux, peu commode mais généreux en affaire qu'en le bien en valait le coup. Un Munn, semble t-il. Je pense pouvoir t'arranger un rendez-vous avec lui mais ça va être un peu long. Et c'est lui qui décide du lieu de rendez-vous. Tes clients devront s'y conformer.
— Pas de soucis, Jaspy.
— Ok, petite. Je te recontact dès que possible sur cette ligne, le todarien regarda un panneau hors du champ holographique. Une ligne brouillé. On prend ses distances, Chandra ?.
— Disons que je ne veux pas que l'on me trouve. Mais laisse un message d'alerte sur cette ligne et je te recontact.
— Pas de soucis Chandra. C'était un plaisir que de te revoir. Et passe nous voir quand tu veux, histoire de revoir les gars. Tu sais que tu as brisé le c½ur de certain. Et puis, tu me dois un petit quelque chose, le Todarien frotta ses doigts.
— Je sais Jaspy. je te paye dès que je le peux. Je n'ai pas oublié. Mais n'oublie pas non plus que je t'ai sauvé la vie plus d'une fois. Le todarien sursauta, l'air choqué.
— Ah, Chandra comment ose tu ainsi, suggérer que j'ai oublié cela ! Tu es mon amie, je ne faisait que me rappeler à ton bon souvenir ma belle.
— Bien sur, Jaspy chéri. Allez va faire ce que tu sais le mieux faire en ce bas monde crapule décérébrée.
Ce qui était un rire de, eu au oreille d'Obi-Wan et Siri, tout les aspect d'un jappement sinistre.
— Sale petite fouineuse va ! Bye et ne laisse pas les jedi t'approcher !
L'hologramme disparu et Chandra se redressa en regardant ces derniers.
— Trop tard !
— Qu'allons nous faire, maître pendant ce temps, demanda Obi-Wan s'en prêter la moindre attention à Chandra. Surveillé comme elle l'était par Siri, elle ne risquait pas, de toute façon, de voler quoique ce soit.
— Nous allons mettre ce délai à profit, dans un nouveau voyage.
— Ou allons nous ? s'intéressa aussitôt la jeune padawan qui venait te taper le dos de la mains de Chandra comme l'on fait avec un enfant, tant celle-ci s'était approché d'un écran de donnée confidentiel.
— Nous allons au pays des Norvals, chercher l'autre holocron.

# Posté le mercredi 03 juin 2009 12:50

Modifié le lundi 15 juin 2009 17:49

Précipice

Précipice
♫ ♪ ♫

Le marché allez bon train. Les étalages s'épandaient sur la place et se perdaient dans les grandes artères avec la fluidité du sang dans les veines d'un monde qui n'était pas celui de Chandra. Tenant un panier plein de victuailles, qu'elle maintenant sur sa hanche gauche, la jeune femme évoluait en appréciant la curieuse sensation d'acheter se dont elle avait besoin et quelque menu plaisir, sans avoir besoin d'arnaquer pour cela ou bien de voler purement et simplement. Elle s'était même surprit à prendre soins de faire le choix des fruits les plus murs pour le voyage des jedi et de SAliar. Elle trouva d'ailleurs pour seule excuse de cette faiblesse la présence unique de la jeune Wallellinn qui, aussi incroyable que cela puisse paraitre, lui était sympathique ; voir agréable. Une jeune fille délicate et d'une patience incroyable, qui avait essuyé bon nombre de fois, ses colères et sa ranc½ur par des mots simple. Une diplomatie digne des potentats de Coruscant et que ne possédait pas son rustre de frère ainé.
Comme si la simple évocation de ce nom réveilla l'intéressé, un homme jaillissant d'une porte menant à une taverne fini a demi consciente a ses pied. Une cohue, continua de s'achapper de l'intérieur de la taverne. Avant qu'elle n'en cherche la raison, deux autres hommes en furent expulsé par les bras fort de SArdwill, son frère, SAhu et deux gardiens de Ks'Ann.

— Qu'elle délicatesse ! ironisa t-elle en observant les deux frères
SArdwil considéra Chandra comme l'on se méfie d'un serpent.
— Que fait tu ici, femme noir !
— Soit plus gentil, SArdwill. Bonjour Chandra comment as tu ? commenta SAhu en offrant à la jeune femme un sourire auquel elle répondit. Mais sa réponse verbal fut pour SArdwill.
— Je m'occupe des latrines ! ... Je fait des courses imbécile ! Et manifestement c'est toi qui ramasse la merde ! Sans autre mot Chandra bifurqua dans une direction tandis que SArdwill donna l'ordre a ses hommes d'emmener les réfractaires désaouler leur vin dans les geôles du temple des Gardiens de la Cité Blanche. Sans regarder si c'est ordre était exécuté et sans prêter garde au conseille de SAhu qui le laissa partir, SArdwill suivit Chandra qui alla s'engouffrer dans une petit rue vide de monde ; un raccourcit menant à la maison de SAlidor. les rues de la cité n'avait manifestement plus aucune secret pour elle. Continuant de la suivre, Il se passa quelque minutes ou il ne douta à aucun instant que Chandra se savait talonner. Il resta cependant étonné du temps qu'elle mit à montrer des signes d'impatient, que sont fort caractère devait pourtant transformer en ire bestiale.

— Quoi ! cria t-elle, brusquement, en se retournant vivement menaçant de faire tomber son panier.
— Que va tu faire ? Tu vas partir ?
Chandra inspira profondément. La question avait le mérité d'être claire.
— Pourquoi pas ? Les jedi m'offre l'opportunité de quitter ce trou à rat ! Pourquoi m'en priverai-je ?
— Tu ne partiras pas !
— Ah ? s'esclaffa t-elle avec sarcasme. Tu vas m'en n' empêcher en m'assommant ; comme il y a 2 ans ! C'est ça ?
— Non. Je n'aurais pas besoin d'en arriver là.
— Tu fait dans la psychologie maintenant ?
SArdwill ignorait tout de ce mot qui ne trouvais aucune traduction en Wallellinn, Norval ou Ethosien
— La quoi ?
— Laisse tomber, souffla Chandra en reprenant sa route.
SArdwill la suivit, se mettant cette fois à ses côtés.
— Pourquoi as tu fait ça, SArdwill ? Pourquoi m'as tu empêché de partir. Ce vaisseau était ma seule chance de retrouver les miens ?
— J'ai déjà répondu a cette question, femme sombre !
— Oui, je sais ! éructa t-elle. Par ce que tu voulais me rendre meilleur comme l'avait fait ta précieuse maitre Yor Na, pour toi. Connerie ! Tu ne me rendra jamais meilleur SArdwill. Je suis pourrie jusqu'à la trame et tu ne changera jamais cela , crachat-elle en plongeant son regard brillant de colère dans le sien.
SArdwill sembla pourtant resté insensible à sa haine alors qu'elle était la, d'ordinaire, leur seul moyen de s'exprimer avec franchise.
— Je pense au contraire avoir réussit une parti de ce que j'avais à accomplir.
— Bah voyons ! Tu pense avoir fait de moi quelqu'un de bien ?
— Oui. La certitude de SArdwill apposé sur une attitude impérieuse donna à Chandra l'envie d'enfoncer ses ongles dans les veines de son cou, jusqu'à ce que le sang en jaillisse. Envie trop tentante pour être maintenu en laisse. Elle leva le bras énergiquement. La main ferme de SArdwill arrêta le mouvement avec une célérité qui la surprenait encore aujourd'hui et serra son poignet fortement. Mais de la douleur, Chandra se moqua bien.
— Tu vois, SArdwill je suis corrompus jusqu'à la chair ! lâcha t-elle avec dégout.
— Non. Tu ne l'ai plus. Tu veux le faire croire, mais ce n'est pas le cas. Tu ne partira pas de Ksa'Ann, Chandra car tu aime cette terre. Tu aime ces habitants ; tu aime ma famille, mes frères et mes s½urs et tu respect mon père plus que tu n'as du respecter le tient ! Tu ne partiras pas parce que tu es attaché à Ksa'Ann au point d'en avoir adopté ses traditions et sa façon de s'habiller. A ses mots SArdwill l'examina des yeux à la tête et approuva sa robe de lin naturelle qui épousait ses formes avec autant d'audace que toutes Wallellinnes.
— Tu ne quitteras pas Ksa'Ann, reprit-il calmement, parce que, a bien des reprises tu aurais pus partir ce monde et que tu ne l'as jamais fait . Et tu es bien meilleur qu'avant car je vois de l'affection dans tes yeux quant tu suit les recommandations de ma s½ur qu'en elle te dit comment faire cuire une tarte ou choisir les bon fruits. Car je vois la façon que tu as d'écouter mon père quand il te sermonne comme je ne serais jamais le faire. Car je te vois rire et prendre plaisir a danser pour réjouir tout ce qui vienne voir Chandra la femme à la peau comme la nuit. Tu es bien meilleur parce que à aucun moment tu n'as cherché à t'emparer du vaisseaux des jedis tandis qu'il étaient au temple Inniiss alors que c'était si simple pour une femme telle que toi !

Au file de son Laïus, SArdwill s'étaient rapproché de Chandra dont la respiration était devenu erratique. Les mots de SArdwill l'avait mit au supplice bien plus qu'elle ne voulait l'admettre tant ils étaient le reflet d'une réalité qu'elle s'était longtemps refusé à admettre le bien fondé. Cette probité qu'elle s'ignorait, la mit hors d'elle. Mais c'est avec une fois éteinte ; abîmé par une gorge noué qu'elle donna une réponse toute faite et sans conviction.

— Si je n'ai pas volé le vaisseaux des jedi, c'est que je n'ai pas envie de me retrouver avec ses même jedi au train ! s'excusa t-elle avec maladresse.
— Pratique.
Affolé de sa propre crédulité. Touché en plein c½ur, les yeux de Chandra cherchèrent dans toutes les directions. Désabusé la jeune femme se détacha de l'emprise de SArdwill.
— Est-ce tout ?
— Je pense, oui, répondit SArdwill qui trouva dans cette question un double sens qu'il ne saisissait pas.
— Tu te trompe. Tu te trompe sur tout ! Ses hurlements perturba le calme des lieux.
— Je ne pense pas, Chandra.

La jeune femme alla gifler, frapper, hurler plus fort des mots sans sens, portait par la seule haine de son âme, quand elle réalisa soudain qu'il l'avait appelé par son prénom. Qu'il venait enfin de lui donner coprs et âme. Elle n'était plus dans les yeux de SArdwill, la femme sombre, mais belle est bien celle qu'il avait toujourd voulut connaître. Déjà ébranlé au tréfonds d'elle, la simple évocation de son prénom dans la bouche de SArdwill la déstabilisa si fortement qu'elle faillit en faire tomber son panier. SArdwill le rattrapa et Chandra, libéré de son fardeau se mit à courir vers sa petite maison ; son seule refuge. Elle battait en retraite ; fuyait son ennemi. Pour la première fois, Chandra Lasa Li capitula.
__________


♫ ♪ ♫


Obi-Wan se laissa tomber sur le sol et s'étira. Ces heures de voyages sur les Noufles avait mit ses muscles à rude épreuve. Raidit il apprécia pourtant la fermeté et l'immobilité du sol de terre. La nuit tombé peut à peut et Siri s'afférait à préparer un feu de camp tandis que SAliar sortait le nécessaire pour constituer leur repas du soir. Le chemin menant à Osllo, la capital Norvals, était plus long que celle allant jusqu'au temple Inniis. Mais Obi-Wan n'en n'avait que faire au contraire de Siri qui avait pesté l'utilité et le confort qu'apporterait le vaisseaux. Bien entendu, l'excuse que ce dernier devait restait à la disposition de Chandra Lasa Li en attente d'une réponse positive à leur demande de rendez-vous, ne fut pas objectait de quelque façon que ce soit et la jeune femme c'était rangé à leur avis non sens quelque signe de mécontentement.
Osllo. Obi-Wan se demanda à quoi pouvait bien ressembler cette grande cité des Norvals qu'il savait avoir été détruite par les Ethosiens leur de leur toute première attaque. C'est dans cette ville que la reine des Norvals avait était décapité et sa tête jeté aux pieds des membres du conseil de la sage Clarté, par Gerst lui-même en signe d'intimidation. Tout cela Obi-Wan l'avait appris de SAlidor qui leur avait parlé toute la soirée, précédant leur départ, des Norvals et de leur culture. De leur savoir infini et plus particulièrement de l'archiviste. Celui qui était désormais le maître incontesté des savoirs du peuple Norvals. Un érudit sans nulle autre pareille, ami de longue date de SAlidor et qui répondait au nom de SAouda As Nové.

— A quoi songe-tu, Obi-Wan ?
Le jeune homme tourna la tête et fixa son mentor qui venait de s'asseoir a ses cotés.
— Je pensais a cet Archiviste? Je me demande qu'elle autre énigme nous attends à Osllo ? Qu'elle autre désillusion ?
— Serait-tu si déçus que nous ne trouvions rien, Obi-Wan ?
— Je serais déçu pour vous maître, répondit le jeune homme de but-en-blanc.
— Pour moi ?
— Oui, admit Obi-Wan un peu gêné de montrer là un signe d'affection à son mentor.
Qui Gon Jinn sourit et posa sa mains sur son épaule.
— Tu es brave Obi-Wan et ton c½ur est immense. Mais tu t'attache beaucoup trop de ce que je peut penser ou ressentir, je te l'ai déjà dit.
Obi-Wan approuva.
— Obi-Wan, tu ne doit pas craindre que je sois déçus. Même si nous ne trouvons jamais les mystères qu'apporte l'holocron de Zora, j'estimerais avoir vécu une bien belle expérience en ta compagnie et en celle de Siri. J'aurais appris bien des choses sur le pouvoir de la chair et de la tendresse qu'apporte les prêtes et prêtresse Inniis. Sur l'amour entre deux êtres que tout oppose ; sur la dualité d'un homme et d'un maître dans un même corps, Qui Gon apposa sa main sur sa propre poitrine. J'ai apprit également tout ce que un simple voyage peut apporter de bon dans le c½ur d'une enfant qui se meurt doucement, Qui Gon montra du doigt SAliar qui observait Siri lui montrer comment se servir de la vibrolame qu'elle avait emporté et qui s'avéra fort utile pour coupé l'os d'un pavé de steak appétissant.
— J'aurais appris un peu plus sur toi également et sur la confiance que je ne devrais jamais cesser d'avoir en toi, Obi-Wan. Tu es ce qui met arrivé de mieux, depuis de bien longue année.
Le jeune homme quitta les deux jeunes femmes et resta troublé et touché des dernières paroles de son maître. Il regarda se dernier avec gratitude n'osant formuler par des mots tout ce que son c½ur pouvait comptait d'amour fraternel et de respect pour lui.
— Merci maître, finit-il par formuler simplement.
— Non. Merci à toi Obi-Wan. C'est le padawan qui fait le maître et non le contraire.
Le jeune homme acquiesça et les deux hommes ; maître et padawan, se levèrent pour aider les femmes à préparer le dîné dans ce petit oasis de verdure au sommet d'une colline dominant une vallée immense et luxuriante de végétation.

La main parcheminé attrapa son visage et pressa fortement. SAliar ne respirait plus tandis que des hurlements s'élevaient dans un ciel rougeoyant. Les nuages, embrasés, s'évaporaient et une pluie de cendre submergea la grande cité au maison haute comme des montagnes. SAliar se défendit, mais rien ne paraissait pouvoir la débarrasser de cette main et de cette voix qui augurait le mal.
Manquant d'air, SAliar se redressa retrouvant le douceur d'un feu de camp et les silhouettes rassurante des trois jedi qui restaient endormis à ses côtés. Mais le manque d'air resta un moment une sensation plus que vivace si bien que la jeune fille porta ses mains à son cou et pressa sa trachée comme ci ce geste pouvait lui rendre l'oxygène dont elle était privé. Puis, aussi subitement qu'elle c'était redressé de son cauchemar, elle sentit l'air emplir ses poumons et lui redonnait vie. SAliar inspira profondément à plusieurs reprise tout en se remémorant les images de son songe. Un songe bien trop tangible pour n'être qu'un simple mauvais rêve. Elle avait vu l'avenir. Mais lequel ? Le sien ou bien celui de l'univers tout entier ? Ou était-ce les deux ? Et qui pouvait bien être cet homme, à la puissance palpable, dont elle entendait encore la voix l'appeler tandis qu'il l'étouffait avec un plaisir quasi sadique.
SAliar se leva et quitta ses compagnons pour marcher un peu. Ici la nature était plus florissante et apporté moins de danger que les déserts. Mais les grands arbres, les fleurs de nuit et la brise chaude n'avait aucun pouvoir sur elle. SAliar ne songeait qu'a son cauchemar et ce qu'il apportait de confusion dans son c½ur. Urbua était celui qui hantait ses nuits depuis des mois et voilà qu'un nouveau visage, plus sombre ; stigmatisé de sillon, venait la tourmenter à présent. Ne trouverait-elle donc jamais le repos ?
A cette question formulé dans son esprit, SAliar stoppa ses pas réalisant qu'elle s'était approché du haut d'un précipice. Elle avait marché trop loin. Elle recula d'un pas sans quitter les abîmes qui semblèrent prendre vie de ses arbres ondoyant dont les branches, telle des bras déployer vers elle, l'incitant à les rejoindre. Soudain, les flammes de son cauchemar émergèrent de la forêt et l'entourèrent. La grande cité lui réapparut et la grande bâtisse au cinq tours était feux tandis que des hurlements de désespoir l'envahir. Étourdit SAliar voulut reculer, mais ses jambes ne répondait plus à ses ordres. Sa vision se troubla et elle tituba dangereusement. On l'appelait par son prénom. Lui demandait t-on de sauter ? D'en finir enfin avec cette mascarade de vie, de se libérer enfin du chaos de son âme et de la douleur déchirante qui la traversait de part en part aussi vivement que la lame d'un couteau ?
La respiration fuyante par la fumée qu'elle inhalait ; le corps chancelant et brulé par la chaleur du feu irréel qui ravageait les chaque tour et tout ce qu'elle comportait de vie, SAliar se sentit brutalement perdre conscience et la sensation de chute lui donna le vertige et se répercuta dans son estomacs. Le choc fut brutal et pendant un long moment SAliar se demanda si elle était encore en train de tomber ? Où était-elle déjà parvenu au bout de sa chute. Il lui fallut un moment avant de reprendre conscience, exhorté par une voix qui l'appelait encore et encore.

— SAliar ! SAliar ! répéta la voix qui lui sembla de plus en plus familière.
Soupirante, la jeune fille parvint à ouvir les paupières et sa vue au premier abords trouble, devint de plus en plus clair. Elle était allongé sur le sol. La grande cité ; les tours et le feu avaient disparus. Au-dessus d'elle, le visage d'Obi-Wan, dont les traits étaient marqués par une agitation allant s'amenuisant, lui apporta des sensations nouvelle.
Brutalement, reprenant ses esprits, SAliar respira bruyamment comme essoufflé. Chaque bouffée d'air ayant une saveur différente. Que lui était t-il donc arrivé ? Elle se fixa sur le visage d'Obi-Wan qui se remettait visiblement de ses émotions. Allongés sur SAliar il se redressa et caressa la joue de la jeune fille écartant une boucle de cheveux d'un visage anéantit. Ce geste la fit frissonner.

— Pourquoi as tu fait ça ? demanda t-il avec peine. Jamais Obi-Wan n'avait pensée que SAlidor disait vrai en sachant sa fille si prêt de se donner la mort . Mais ne venait-il pas de la voir manqué de se jeter dans le vide du précipice ?
— Il n'y a plus rien rien pour moi, parvint à répondre SAliar surprise de ses propres mots.
— Non, lui susurra Obi-Wan. Tout n'est pas fini. Une nouvelle vie s'offre à toi, SAliar. Et elle peut être si belle ... Si merveilleuse.
— Je suis morte !
Une larme coula le long de la joue de SAliar. Le sel agressa sa peau qui n'avait pas connu cela depuis plus d'une année. Obi-Wan, effaça cette goutte de son doigt appréciant la douceur de sa peau.
— Cette larme, SAliar, c'est la vie qui est en toi. Tu es vivante SAliar. Plus vivante encore que les étoiles. Plus vivantes, car tu connais, aujourd'hui, le prix de la vie et de la liberté.

SAliar caressa à son tour la joue d'Obi-Wan. Quelque chose avait changé en elle. Quelque chose qui l'a faisait enfin pleurer, elle qui pensait ne plus jamais pouvoir verser de larme. Sans quitter des yeux le jeune homme elle se redressa. De ses lèvres elle rêvé encore et toujours. De la douceur de ses caresses, SAliar les avaient souhaité nombre de fois. De son corps elle avait eu le désir aussi. Mais pour l'heure, SAliar avait surtout besoin de sa tendresse. Elle se jeta dans les bras d'Obi-Wan pour y sangloter et laisser couler tout ce que le barrage de sa conscience avait maintenu prisonnier. Le jeune homme l'accueillit et la garda tout contre lui avec bonheur. Serrant enfin contre lui SAliar, la sage.
De cela, Obi-Wan n'en toucha aucun mot à son mentor au lendemain d'une fin de nuit ou la jeune fille sembla trouver enfin le sommeil. Et quand la grande Cité d'Osllo leur apparut niché dans le creux d'une vallée fleurit, il distingua sur le visage de SAliar une sérénité retrouvé.

Les anciennes fortifications, avec l'aide des Ethosiens et des Wallellinns, avaient retrouvés leur lustre d'antan. Les grandes rues à maison de plusieurs étage réémergeaient peut à peut de la terre à l'unisson des champs de fleur qui entouré la cité et redonnaient vie à ce qui était auparavant la plus vielle ville de Ksa'Ann.
Qui Gon, Siri et Obi-Wan restaient amusé de voir le physique si particulièrement bedonnant et malhabile des Norvals tout vêtu de toges. L'impression était d'autant plus forte, qu'ils ne rencontrèrent quasiment que cela dans les rues. Au son des maillets et des oiseaux qui installé de nouveau nid, ils progressèrent dans la cité sans que personne ne s'inquiète de leur présence. Au contraire même on les salua , bien qu'il fut quelque mère pour s inquiéter de voir des humains et pressèrent contre eux leur petits.

— Le palais royal, fit SAliar en leur montrant les grandes porte de bois peinte de blanc, de rouge et d'or. Un nouveau roi a était nommé et siège désormais sur le trône des Norvals.
— Les Norvals pratique la monarchie ? s'interrogea Siri.
— Pas tout à fait. Le trône est héréditaire mais c'est le conseil seul de la Sage Clarté qui détermine qui en est le plus apte a servir l'intérêt Norvals et Ksa'Annan. Le choix est souvent difficile, d'ailleurs.
— Pourquoi ? se surprit à demander Obi-Wan.
SAliar lui sourit des yeux.
— Parce que les Norvals sont tous des sages.
Qui Gon Jinn s'amusa de cette réponse un bon moment jusqu'à ce qu'il aperçoive le flanc d'une montagne dont la base était creusé et agrémenté d'une porte aussi grande que celle de la chambre de la Anahi.
— C'est ici ?
SAliar installé derrière lui regarda dans la direction qu'il lui indiquait.
— Oui. C'est ici que ce trouve les archives d'Osllo. Elles ont pus être préservées des Ethosiens grâce au peu d'intérêt qu'elles représentaient au yeux de Gerst.
— Une chance pour nous, ironisa Siri.

Mais en passant la grande porte qui leur fut ouverte après que Qui Gon Jinn est montré le Blanc-saint donné de la main du conseil de la Sage Clarté, la jeune fille s'étonna de voir que les portes était non pas de bois comme toutes portes de la cité mais d'un alliage qui avait toutes les caractéristiques du Oleo-duracier. Un alliage qui constituait la plus part des vaisseaux de long trajet et connu pour sa grande résistance au frottement depuis plus d'un millier d'année.
Les Anciens étaient passé par là.

# Posté le lundi 15 juin 2009 16:33

Modifié le mardi 16 juin 2009 06:00

Sur un rouleau de soie

Sur un rouleau de soie
♫ ♪ ♫


Ils leurs fallut attendre un bon moment et laisser SAliar faire montre de ses connaissances dans la langue norval pour pouvoir enfin pénétrer dans les archives. Une curieuse langue pensa Qui Gon. Aucun son, aucun mot prononcé dans une sorte de brise marine, ne lui était familier. C'était bien la seule chose jusqu'à présent qui n'avait pas un soupçon d'existence passé avec les Anciens.
Les norvals étaient un peuple qui avait trouvé asile sur ce monde en même temps que les jedis. Mais d'où pouvaient-ils bien venir ? Qu'elle était leur planète d'origine et qu'avait bien t-il put se passer qui les aient tous contraint à l'exile ? Et à le faire de surcroit, en compagnie de l'ordre jedi ? Temps de question qui affluait dans son esprit et le mettait au supplice.
En entrant dans la grande salle des archives, Qui Gon Jinn pensa peut être trouver la solution parmi ces hauts rayonnage installé dans un alignement parfait, fourmillant de papier, de rouleau et autres réceptacles de savoir en des formes inconnus. Ici les lieux étaient plus abrupte et ne présentait nulle trace de décorum qu'au temple de la sage clarté. Un univers plus froid, plus austère ou seule la connaissance jouissait.
Les parois, taillés dans la pierre même de la montagne était erratique, presque menaçantes. Mais l'immense coupole à dessin géométrique complexe, digne d'un ordinateur pourvut d'un logiciel de calcul fractal était des plus majestueux et apporta un souffle de beauté. Par quelque trou savamment imbriqué dans la mosaïque de forme, elle irradié de mille feux et éclairait les murs ocre, pourvoyant une chaleur agréable et reposante. Le sol, simplement polie portait par endroit des traces d'usure d'ancienne étagère qui devaient se trouver là ou de coup porté par quelque objet.
Ils poursuivirent leur chemin et chacun compris toute l'étendue des connaissances qui y étaient entreposé, quand parvenue au bout de leur allée ils trouvèrent deux coursive de par est d'autre débouchant elle même sur des couloirs. Un dédale qu'avait grandement envie de visiter Obi-Wan. Mais il resta cependant auprès de ses compagnon qui avancèrent dans l'oasis de lumière. Sous la coupole, cinq tables disposé en quinconce, recouverte d'étuis, de papier, de bloc. Seule la table central était vide et ne comportait pour seule objet qu'un présentoir sur lequel reposait une feuille unique.
Tandis que Siri et Obi-Wan flânèrent sur les cotés, observant les rayonnage sans oser les consulter, Qui Gon s'approcha de la table et observa la feuille. Elle était recouverte d'un dessin sophistique. Un imbroglio de ligne et de courbe ou se mêlaient des symboles cabalistique.

— Qu'elle curieux dessin, murmura t-il à l'adresse de SAliar, la seule à être resté à ses cotés.
La jeune femme se pencha et observa à son tour la feuille parcheminé.
— Un codex anachorète je crois, déduisit SAliar en montrant sur le coin gauche un glyphe étrange. C'est le symbole des Anlucinnes. Une obédience religieuse norval qui prônaient par dessus tout l'abstinence.
— Intéressant. Et tous ses dessins veulent dire-quelque chose ?
— Oui, mais je suis incapable de le décrypter. Seul certain norval plus érudit que les autre pourraient vous le lire. Si il l'accepte. Les Anlucinnes étaient de grand devin.
— Je comprend mieux pourquoi votre frère SArdwill vous appel ainis parfoit, badina Qui Gon.
SAliar rougit, manifestement gêné et reprit ses explications.
— Chaque vision qui fut faite était consigné dans des dessins tel que celui-ci, afin que le secret soit garder. Certain songe concernant l'avenir ne devait pas être divulgué.
— Et pourquoi ne devait-il pas l'être ?
La voix rocailleuse, presque métallique leur fit lever la tête. Leur yeux tombèrent sur un norval plus grand que ceux qu'ils avaient pu rencontrer jusqu'alors. Sa petite tête dodelinant dans les sens inverse de son corps qui oscillait lentement. Les mains dans le dos, sa longue jupe blanche frémit en même temps que ses paupières papillonnèrent.
— L'équilibre de la vie et du futur ne doit être rompus. Un cycle a son commencement et sa fin, dit SAliar en s'inclinant devant le norval.

Les jedis en firent de même. Sur ces terres, les Norvals étaient bien plus que les habitants de leur fief. Il était pour tous sur Ksa'Ann la parole vivantes des dieux. L'opuscule de la connaissance et de savoir. Le peuple de la divine science.
Le norval poussa un glapissement qui se traduisit pour chacun par un petit rire. Quand il retrouva un semblant de calme, il ouvrit grand les bras et les bâtît dans le ciel tel un chef d'orchestre.

— Voilà de bien sage parole dans une bouche si jeune. Ne serais-tu pas SAliar, fille de SAlidor et SAlisaba ?
— Oui.
— Aussi belle que ta mère. Peut être plus encore. Qu'elle joie de te revoir mon enfant. Voyant le visage circonspect de la jeune fille, le norval sourit. Doucement il évolua et fit le tour de la table.
— Quand je t'ai connus tu étais encore dans les entrailles de ta mère. Mais nous avons eu tout deux de longue conversation le soir, prêt du feu. Déjà dans le ventre tu pensais comme aucun autre embryons.
A ceci, la voix du norval parut bien familière à la jeune femme. Comme les réminiscences d'un vieux souvenir il se rappela à sa conscience et raviva chacun de ses sens en un nom unique.
— Vous devez être Saouda As Nové, sage parmi les sages, érudit et Grand Archiviste d'Osslo, dit-elle en souriant.
Un sourire éclatant, si plein de vie qu'il surprit autant Qui Gon et Siri, qu'il embauma le c½ur d'Obi-Wan. Le norval s'approcha dépassant chacun des jedi en taille de prêt de trois têtes.
— Que de nom pour mais si petit yeux, qui farfouille dans tout ses écris. Mais vous contempliez le songe d'un Anlucinnes.
— Pardonnez-nous, j'espère que cela n'était pas interdit. Je me nomme Qui Gon Jinn, je suis un maître jedi et voici, Obi-Wan Kenobi et Siri Tachi. Deux ...
— Padawan, finit Saouda. Ah ! Ainsi donc les anciens on su perdurer et croître malgré le temps et les épreuves. Bien. Bien. Heureux de faire votre connaissance, maître jedi. Je ne pensez pas vivre assez longtemps pour en voir un de prêt.
La surprise étaient total pour chacun des détenteurs de la Force.
— Ainsi donc vos connaissez l'existence des jedi ?
— Oui. Certaine de mes étagères ne sont composé que d'écrit sur votre noble ordre, chuchota t-il comme si il partageait un grand secret. Quand a ce codex, reprit t-il en le montrant de ses gros doigt, il parle justement d'une guerre qui confrontera votre clan à celui des Sith. Un ordre utilisant la Force tout comme vous mais totalement antagonisme. Une grande guerre selon le songe que je suis en train de traduit sur ce dessin.
— Oui, en n'effet. Cette guerre a eu lieu il y a prêt de mille ans, sourit Qui Gon Jinn.
Saouda plissa les yeux et secoua sa tête, visiblement désappointé.
— Ah ! Déjà ?
Le norval attrapa la feuille de papier et la rangea sans ménagement dans une chemise pleine d'autre dessin aussi sibyllin.
— Plus la peine de continuer de ce fatiguer alors ! Mais dite moi. Qu'est ce qui vous amène ici même, étranger ?
— Ceci, Qui Gon posa sur la table l'holocron de Zora et le message tridimensionnel se matérialisa sous les yeux inquisiteur du norval qui sembla s'intéresser bien plus à l'objet qu'aux mots de la zabrak. Quand l'image disparue le norval attrapa l'holocron et le tritura dans tout les sens, inquiétant les jedis de le voir dans des mains visiblement, malhabile.
— C'est donc cela un holocron. Comme c'est intéressant. Comment cette drôle de mécanique peut conserver et fournir une si petite image. Il frappa l'objet sur la table et Obi-Wan, autant que Siri eurent un mouvement d'appréhension. Le norval les observa alors et leur tendit l'objet finalement l'holocron avec une moue presque enfantine. Obi-Wan le prit avec un sourire de remerciement.
— Ce message est d'une grande clarté en tout cas, lâcha le norval d'un ton bourru.
— Vraiment ? fit Qui Gon désireux de l'entendre en dire plus alors que le norval commençait déjà à déambuler dans un couloir d'étagère.
— Oui. Facile. Très facile. Une énigme qui n'en n'est pas une. SAouda lorgna SAliar et lui fit un petit clin d'½il.
— Alors, éclairez-nous, Grand archiviste. Faite nous part de vos déductions ! demanda sèchement Siri, qui ne tenait plus en place.
SAouda examina Siri des pieds et la tête puis s'adressa à Qui Gon.
— Cette petite est bien maligne, mais à la langue bien pendue aussi.
— Pardonnez-là, s'excusa Qui Gon en foudroyant Siri. Mais c'est que nous avons temps voyagez jusqu'à présent pour n'avoir rien trouver. Nous savons que ce message parle en premier lieu de votre pays, sans savoir ou chercher. Le deuxième est celui des Wallellinns, mais il semblerait que nous ayons étaient devancé ...
— Le "possesseur" dont parle l'étrange femme ? conclut SAouda en prenant sur sa gauche avant de raviser et d'aller sur sa droite. Dans ce peit boyau, il provoqua un encombrement. Qui Gon manqua de percuter Obi-Wan qui faillit de son coté marcher sur les pieds de Siri et bouscula SAliar en voulant l'éviter si bien que la jeune fille se retrouva dans les bras du maître jedi qui la rattrapa de justesse.
Chacun s'excusa et tous reprirent à la suite du Norval qui paraissait ne rien avoir remarqué du chaos que son imposante présence avait engendré.
— Oui, poursuivit Qui Gon en se mettant au côté du norval. Enfin la troisième clé, se trouve dans le monde des Ethosiens. Mais, plus j'y réfléchis plus j'en viens à penser qu'il ne se trouve, non pas dans les actuels terre des Ethosiennes, mais plutôt dans leur ancien monde. Sur les terres du nords ? Car les Ethosiens viennent bien de là, sage Érudit ?
— Bien pensez, maître jedi. C'est exacte. Suite à un étrange cataclysme, le soleil s'est mit à mourir sur les terres gelés Ethosiennes et a flamber sur celui des Wallellinns et le nôtre. Nous nous somme habitué à la chaleur mais les Ethosiens, on étaient contraint de partir de leur cité, Asgaren.
Qui Gon Jinn enregistra toute les informations qui venait de lui être fournit gracieusement. En plus du nom de la cité, il venait d'acquérir la connaissance d'un étrange phénomène qui aurait ainsi modifié la vie et le climat de tout Ksa'Ann.
— Le soleil c'est déplacé ? interrogea Siri qui avait de son coté fait les mêmes déduction que le maître jedi.
— D'après les calculs fait à l'époque, et retranscrit dans les Chroniques de Cyfon as Don, oui. Mais pourquoi ? Ça, est un autre mystère. Je pense qu'en demandant audience auprès du chef Ethosien vous pourrez obtenir les cartes exactes de l'endroit où se trouve l'ancienne cité.
— Comment ? Avec toute vos connaissances, gardez ici, vous ne pouvez nous le dire, bougonna Siri en montrant toutes les étagères.
— Siri, marmonna Obi-Wan en guise d'avertissement.
Mais la jeune femme en n'eut cure et croisa les bras en fixant le norval qui vint alors a arrêter sa course pour l'inspecter de nouveau.
— Délicieuse créature, finit-il par dire à l'adresse des deux hommes.
— Ce n'est pas le terme que j'emploierais, s'amusa Qui Gon.
SAouda, éclata de rire, faisant onduler son ventre écaillé, à la couleur cuivré.
— Moi non plus, maître jedi. Et pour répondre à votre requête jeune padawan, j'ai bien peur que tout ce qui concerne les archives ethosienne ne se trouve ici.
SAouda montra du doigt un enfer de papier ; une anarchie de rouleau, le tout dans un maelström d'étagère et de table disposé en tout sens. Cet arcade du savoir donnait bien plus l'impression d'avoir subit les foudres d'une tempête que d'être le fruit d'un être désordonné.
— Que c'est-il passé ? demanda Obi-Wan.
— Les Ethosiens. Ils cherchaient je ne sais qu'elle papier. Je n'ait pas encore eu le temps de faire le ménage dans tout ceci. Il me faudrait quelqu'un pour me seconder et personne ne l'est pour l'heure. Tous sont occuper à la reconstruction où à leur deuil.
— Je comprend, bredouilla Siri. La jeune femme se sentait bien penaud, maintenant. Elle avait oublié tout ce que Ksa'Ann et les norvals en particulier avait souffert et perdu pendant ses longues années. SA grande impatience restait le noyaux central de ses défauts. 2trainant tous ses autres travers aec lui il continuait a la faie agir parfoir, sotement.
— Je suis désolé, sage Norval.
— Ne sois aps désolé, jeune padawan. Tu es jeune tu as encore tout e tempe de grandir et de faire murir tes faiblesse. Et ceci font ton charme.
— Mais ce 'est pas l'attitude d'un jeid digne de se nom.
— Qui a dit que tout être devait être infaillible, jeune novice. Pas celui là j'en nuis sur. A ces mots SAouda montra du doigt Qui Gon qui s'inclina, abondant visiblement dans se sens.
— Oui. Siri se sentit soulagé et heureuse même quand le norval la prit par l'épaule pour l'enjoindre à le suivre.

Tous suivirent SAouda as Nové et tandit que celui-ci donner quelque court sur l'histoire des archies auquelle sembla s'interessé la jeune Siri, Le regard d'Obi-Wan ne pouvait s'empêcher d'aller du Norval à SAliar. Désireux de suivre les récits de SAouda il n'en resté pas moi agréablement surprit de la transformation qui était en train de s'opérer chez la jeune femme. Son teint prenait peut à peut des couleurs, ses traits étaient plus détendu. Son esprit rasséréné par il ne savait quelle sortilège. Et sa peau ? Sa peau était aussi douce que dans ses souvenirs lointain ; dans les jardins du temple de la Sage Clarté, prêt du rideau d'eau.
Obi-Wan écrata ses pensées de son propre esprit et se concentra uniquement sur le norval. Mais il se sut observé un moment par la jeune Wallellinn, avec satisfaction et par son maître, avec non moins de crainte.
Parvenus devant une petite alcôve. SAouda s'arrêta. Sur une tablette reposait une boîte. Simple de forme et sans aucune décoration elle n'attirait pas l'attention au premier coup d'oeil et pouvait mettre passer inaperçus parmis toute cet amas d'objet hétéroclite.
Mais Obi-Wan et Qui Gon Jinn, comprirent tout l'intérêt qu'elle représentait à leur yeux ainsi qu'a ceux du norval qui prit délicatement l'écrin entre ses mains. Reprenant la marche ils évoluèrent sur quelque mètre et se retrouvèrent au centre de la pièce même d'où ils étaient partis. Chacun réalisa l'immense détour qu'ils venaient d'effectuer pour une cassette, qui à l'origine, se trouvait à si peu de distance.
Qui Gon Jinn se demanda si il n'y avait pas là un message, sur le long périple à faire dans le chemin de la connaissance. Obi-Wan en n'était encore à s'interroger sur ce sujet que Siri avait déjà sa réponse. Ce norval était fou !
SAliar était en vérité plus prêt de la réponse que les jedis. SAouda as Nové était un érudit, si distrait qu'il se perdait dans sa propre maison.

— La femelle à tête cornue dit : La première dort comme un nouveau né. Tu la trouvera sur les terres des êtres du savoir et de la divine science. Dans l'or du ciel et dans le creux des bras de la reine qui pleure, tu la verra briller. La réponse me parait évidente. SAouda posa la boite en bout de table, l'ouvrit avec précaution est en sorti un rouleau en or autour duquel venait se loger un tissu blanc et soyeux.
SAouda observa chacun de ses interlocuteurs attendant, visiblement que l'un d'entre eux parle à sa place. Puis vint le moment ou ses yeux globuleux s'écarquillèrent avec tant d'intensité et que le silence devint si lourd, que chacun continua d'attendre en se demandant si le sage norval n'était pas en train d'avoir une absence, que son grand âge excusez. Sous les regards interrogateurs des jedis, SAliar s'approcha de SAouda et posa sa mains sur son bras.
— SAouda ?
Le norval s'ébroua comme un chien mouillé alors que Sirir trouva en SAouda, beaucoup de maître Yoda.
— Oui ? Qu'est ce que je disait déjà ? Ah oui ! Réponse simple. Parfois il ne faut pas chercher des énigmes la ou il n'y en n'a pas. Votre Zora est très clair. Les Norvals on eut beaucoup de roi et reine. Aide moi SAliar.

La jeune fille s'exécuta et déroula, de son côté le parchemin de soie qui recouvrit entièrement la table. La soie bruissais avec élégance et s'étendit sur plusieurs mètre dans le blanc immaculé de son étoffe. Les dessins qui se dévoilèrent sous les yeux des jedi et de la jeune Wallellinn les accaparèrent. A première vue, il ne s'agissait que d'un amoncellement de trait et de point. Mais ils constatèrent bien vite que les lignes entouraient les points et que ces derniers étaient disposé en plusieurs rangés bien distincte. Trop ordonné pour être le fruit du hasard, il s'agissait là d'un plan.

— Voici la nécropole des Souverains Norval. Les rois tiennent dans leur main leur c½ur maintenu dans un gangue de cristal et les reines ... le serre contre leur poitrine, à l'image d'une mère et de son enfant.
— Cela parait si simple que s'en n'est presque irréelle, chuchota Obi-Wan à l'adresse de son mentor. Qui Gon considéra son apprenti un moment avant qu'un large sourire passe sur son visage et ne vienne accroitre les quelque rides qui s'étaient formé avec le temps.
— Oui. Mais parfois les chemins les plus long, mènent à des chemins plus court, Obi-Wan.

# Posté le mardi 07 juillet 2009 05:49

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 06:27

La Grande Necropole

La Grande Necropole
Anakin and Padme


Le crépuscule avait envahit le ciel et l'atmosphère d'Osslo. Les Norvals semblaient désormais plus apathique aux yeux de Qui Gon Jinn qui apprécia de remplir ses poumons d'un air moins chargé de poussière que dans les archives. Un endroit bien curieux et qui l'appelez depuis qu'il en n'était sorti. Son c½ur aurait été prêt à l'écouter si son esprit n'était dans un tel état d'ébullition que ses jambes lui commandaient de partir sur le champs pour la Grand Nécropole des Souverains. Jamais jusqu'à présent il n'avait été aussi sur de trouver une des trois clés qu'en cette instant. A l'exception du temple Inniis. Mais là, ses espoirs avaient été contrarié par un prédécesseur qui n'avait d'ailleurs certainement pas la moindre idée de ce qu'il possédait entre ses mains. A juste titre, Qui Gon Jinn se permit de penser qu'il valait mieux que cette ignorance reste tel quel une fois devant le Collectionneur.
Il se retourna en sentant la présence d'Obi-Wan. Le jeune homme avança jusqu'à lui de son pas franc et nonchalant. Qui Gon Jinn restait étonné de l'incroyable décontraction qui animé chaque geste de son apprenti en toute circonstance. Et a voir la prestance qu'accompagnait un physique séduisant, il ne doutait pas qu'Obi-Wan aurait fort à faire plus tard, si ce n'était déjà le cas, avec la gente féminine. Cette dernière ne pouvant, immanquablement qu'être attiré par l'homme autant que par sa position et tout ce qu'il représentait d'interdit. Une chose qui faisait d'un jedi, une personne particulièrement attractif.

— Oui, Obi-Wan, fit le maître sûr que ce dernier lui apportait quelque informations.
— Maître SAouda nous propose de passer la nuit dans sa maison.
Qui Gon sourit au Sage Norval qui s'approcha d'eux accompagné de part et d'autre des deux jeunes femme.
— C'est avec plaisir que nous acceptons votre invitation, sage Saouda. j'espère que nous ne dérangeons en rien vos habitudes.
— Mais habitudes, le norval secoua la tête. Je n'ai pas d'habitudes sage jedi. Venez, il se fait tard et un Norval n'aime pas restez dehors la nuit.
— Pourquoi cela ? demanda Siri qui voyait là quelque imprécations mystérieuse.
Le norval parut gêné et grommela. Il ne s'agissait pas là de mot qui n'osait franchir la bouche mais plus d'un gargarisme signe d'un certain embarra.
— Eh bien ... Disons que les Norvals, redoute la nuit.
— Redoute ? ... Voulez vous dire par là que ... les Norvals ont peur du noir ? fit stupéfait la jeune padawan.
Saouda la dévisagea et finit par acquiescer.
— En tout cas ... moi j'ai peur. Hâtons nous, mes jeunes amis.

Siri en resta amusé et manqua de rire en voyant les yeux brillant d'Obi-Wan, visiblement distrait par ce trait de caractère, difficilement imaginable chez de si grand être, doté d'un telle savoir.
La maison de Saouda était telle que Qui Gon L'avait imaginé. Un petit univers constitué de bric-à-brac d'objet à l'intérêt indéterminée pour certain qui jonchait table, étagère et escalier. Mais l'atmosphère des lieux restait chaleureuse et familière et le maître jedi ce sentit bien vite comme chez lui. Il contempla Obi-Wan et Siri s'intéresser de tout ce qui pouvait tomber sous leur yeux, posant maintes question. Il écouta les réponses faite par Saouda. Volubile, il qui répondait de bon c½ur s'élançant dans de grande explications a chaque interrogation et s'amusa de la curiosité des padawans. Puis, il observa SAliar, qui en parfaite femme de maison s'était déjà mise au fourneau pour fabriquer quelque menu plat dont elle avait le secret. Le norval n'en l'en empêcha nullement, appréciant même de pouvoir manger des mets oublié par un célibataire distrait, tel que lui.
Et il se régala du repas, son ventre tressautant a chaque bouché et poussant de petits ronflement de plaisir.

— Aussi bonne cuisinière que ta mère, ma petite SAliar. Curieux que tu soit encore sans aucun compagnon ? Gênée, la jeune fille rougit et garda le silence devant se compliment. Siri constatant sa confusion détourna la conversation
— La nécropole et loin d'ici ?
— Il vous faudra un peu plus d'une demie journée à dos de noufles.
— Si loin ? s'étonna Obi-Wan.
— Oui. La procession est longue et ce veut un voyage initiatique pour chaque norval. La mort nous rappel a notre nature et à nos être profond.
— Vous voulez dire que les norvals ne cesse de juger et de ce juger de tout ? continua Qui Gon.
— Oui, maître jedi. Mais la nécropole est bien plus qu'un lieu ou repose les morts. Les lieux son sacré et dégage de telle vague de spiritualité qu'il vous impose la réflexion et l'introspection.
— Comment cela ?
— Vous verrez, Saouda se mit à rire doucement, Oui, vous verrez. le ton était devenue soudain, si sibyllin que tous se consultèrent du regard.

Et malgré divers sujet de conversation plus léger, chacun en resta là de ses questions et restèrent un long moment dans l'expectative, se demandant si les paroles du vieux sage devaient être prise en considération ou si il n'était question que d'élucubration d'un vieux savant un peu toqué.
__________

The Tusken camp and the homestead


Les tympans à l'agonie, SAliar s'agrippa un peu plus au vêtement de son compagnon. Calé contre le flanc des Noufles, elle était recouverte d'un pan du manteau de Qui Gon Jinn. Maigre protection contre la tempête de sable qui sévissait depuis un moment et qui les avaient surpris au détour du pied de la Salamona, première faille rocheuses percé dans les montagnes grises et dont il fallait suivre le pourtour pour parvenir jusqu'à la Nécropole des Souverains.
Par vague le vent redoubla d'intensité et les voyageurs sentaient le corps robuste des noufles être malmené et les pousser de temps à autre de quelque centimètre. SAliar avait confiance en la masse puissante de leur monture mais se risqua, cependant, à penser qu'ils pourraient être retourné par la force du déluge et les écraser de leur deux tonnes de poids.
Dans le sifflement de la tempête il lui sembla reconnaitre la voix de Siri. SAliar se risqua à un rapide coup d'½il et eu à peine le temps d'apercevoir la silhouette de la jeune fille assisse à ses côtés, recouverte de son manteau, la tête penché et encapuchonné. SAliar reçut une poussière dans l'½il. La douleur lui fit rentrer la tête sous le manteau de Qui Gon qui la pressa un peu plus contre lui. Les yeux papillonnant elle n'osa se frotta, et très vide une larme vint nettoyer son ½il stigmatiser. La voix de Siri se fit réentendre sans que la Wallellinn ne parvienne à décrypter le sens de sa phrase tant ses mots se noyaient dans l'assourdissante tempête de sable.
Le noufle contre lequel ils étaient adossés fut de nouveau pousser de quelque centimètre bousculant Qui Gon et SAliar qui par réflexe firent contre-poids les pieds bien encré dans le sol. La menace passé SAliar observa le visage de Qui Gon Jinn collé au sien. Sous le manteau la chaleur devenait étouffante et l'air raréfié, allié à la puissance du vent charriant une multitude de décombres, rendait difficile leur respiration. Qui Gon avait les yeux fermé. Il semblait dormir, imperturbable aux éléments, mais la jeune fille savait qu'il n'en n'était rien. Plongé dans une profonde méditation il devait rester en harmonie avec la Force ? Ce nom revint à plusieurs reprise dans l'esprit de SAliar. Un mot bien étrange pour désigner une énergie invisible capable de donner tant d'atout à des êtres communs, parmi d'autre. Et pourtant ce mot devenait avec le temps bien familier pour elle. Comme si il faisait partie du langage inhérent à sa propre anatomie. Aussi simple à formuler dans la description, que les bras, les jambes, le corps et l'esprit.
Soudain, un cri très net se fit entendre au loin. Une voix masculine qui appelait un nom : Luke. Entre les deux pans du manteau malmené, la jeune fille crue apercevoir avec difficulté une silhouette perdue dans la tempête. Arc-bouté vers l'avant pour contrer la force du cyclone, l'homme continuaient sa litanie aussi plaintive que les vents. Un vieil homme songea SAliar qui s'apprêtait à en faire mention au maître jedi.
Mais alors, aussi brutalement que la tempête leur était tombé dessus les acculant dans ce gouffre de pierre, les bourrasque cessèrent et le silence revint en un instant. Seule le hurlement de Siri, manifestement prit par surprise ce fit entendre :

— .... foutue tempête s'arrête !
Les têtes émergèrent des capuchons et chacun se regarda. Obi-Wan observa Siri de son ½il moqueur tandis que la jeune padawan faisait comme-ci de rien n'était avec un naturel déconcertant.
— Inutile de crier, Siri on t'entend très bien.
La jeune femme lança un regard ironique et chacun entrepris de se relever imité par les noufles qui s'ébrouèrent, projetant en tout sens et sur les voyageurs, une nouvelle vague de sable blanc. Alors que les jedis s'époussetèrent à nouveau, SAliar chercha le vieil homme. Mais ses yeux se perdirent dans le blanc aveuglant du désert ne trouvant nulle trace. Aussitôt, son esprit s'obscurcit. Ou pouvait-il bien être passé ? On ne disparait pas ainsi. Elle fit quelque pas et chercha au sol un renflement pouvant trahir la présence d'un corps à terre et submergé par le sable. Mais la terre était aussi plane qu'il se confondait avec le ciel.
— SAliar ? s'interrogea Qui Gon.
— Que cherche t-elle, se demanda à son tour Siri.
Obi-Wan s'approcha le premier de la jeune fille.
— SAliar, que ce passe t-il ?
— Un homme ! J'ai vu un homme pendant la tempête. Il a dû se perdre je ne le vois pas.
Obi-Wan inspecta à son tour les alentours s'aidant même de ses macro-jumelle. Mais mise a part le flanc de la montagne grise qui se perdait au loin et le dessert de sable blanc qui se prolongeait à l'infini en direction d'Osslo, rien, n'y personne. Il rangea son instrument.
— Venez, SAliar, l'enjoignit t-il à le suivre.
— Mais ...
— Il n'y personne SAliar, continua Qui Gon Jinn.
— Je n'est pourtant pas rêvé, se défendit t-elle.
— Les tempête apporte tout un flot d'hallucination visiuel ou auditive. Vous avez du imaginé tout cela, la rassura Siri.
— Non, affirma SAliar qui fit quelque pas supplémentaire en cherchant dans toute les direction. C'était réelle. j'ai vus cette homme, il appelait quelqu'un ...
— Vous avez probablement du avoir une vision.
La jeune fille fixa le maître jedi comme si il avait dit la plus affreuse des phrases avant de se résoudre à reconnaitre à elle même qu'il devait avoir raison.
— Oui, une vision certainement, murmura t-elle.
— Vous en n'êtes sujette depuis votre plus tendre enfance SAliar.
— Oui, souffla t-elle en regardant une dernière fois l'horizon immaculé. Vous devez avoir raison.

Sur le dos du noufle, bercé par sa marche tranquille, SAliar s'afférait. Afin de faire passer le temps s'attelait à la fabrication d'une couronne de fleur sauvage qu'elle avait trouvé quelque mètre en contre-bas du col sinueux qu'ils parcourait fort des indications donné par Saouda As Nové. Elle tressa la couronne avec finesse sous l'½il curieux de Qui Gon et Obi-Wan. Siri, elle s'amusant à compter les arbustes accroché à flanc de montagne dont la cime se perdait dans un brouillard lumineux. Entouré de ce décor morne et sans saveur le voyageur lui paraissait plus long que pour la cité de Masa.Et la fatigue aidant, elle se désintéressait de tout.
SAliar finissant son ouvrage elle admira son travaille accomplit. Une belle couronne de fleur blanche qui parut bien grande au yeux d'Obi-Wan pour le pourtour de tête de la jeune Wallellinn.

— N'est t-elle pas un peu trop grande ?
SAliar, eu un léger sourire d'amusement.
— A moins que cette couronne ne soit pour une autre personnes, poursuivit Qui Gon Jinn assit derrière la jeune fille.
— C'est fort probable, fit mystérieusement SAliar.
— Une de vos s½ur ? Je n'est pas souvenir que SAïna est une si grosse tête au vus de sa légèreté d'esprit.
Qui Gon Jinn, ne put s'empêcher de rire, suivit par Siri tandis que SAliar afficha un visage circonspect. Obi-Wan s'en fit l'écho malheureux et jugea bon de préciser la tenue de ses propos.
— C'était de l'humour.
— C'est bien ce qui me semblait, mais j'avoue ne pas comprendre.
— Vous ne comprenez pas l'humour ou son humour, demanda Qui Gon, amusé.
— Je ne comprend pas l'humour en général. D'aucun dirait que mon frère en n'est un brillant exemple mais je n'ai pas souvenir d'avoir rie à l'une de ses pitreries, depuis bien longtemps. Et le vôtre me parait bien sarcastique, padawan Kenobi.
Obi-Wan eu un pincement au c½ur. Était-ce par ce qu'elle ne l'avait pas comprit ? Ou bien parce qu'elle avait su définir avec exactitude sa nature avec une once de reproche ? Ou bien était-ce l'impression son nom prononcé avec une certaine froideur et une once de dédain ? Certainement un peu de tout cela, finit-il par conclure, conscient d'avoir était quelque peu excessif.
— Je suis désolé. Je ne voulez pas vous froisser SAliar. Ni être désobligeant.
Le visage de SAliar se rembrunit pour finir par se cacher sous la mousseline blanche de son voile symbole de sa caste.
— C'est moi qui m'excuse d'être si peu ouverte à cette forme d'expression, avoua t-elle timidement.
— Je peux vous apprendre, s'offrit t-il de proposer.
— Oh, oui il peut vous apprendre, ajouta Siri. Il ne manque pas de d'esprit et sa bêtise et ... l'interruption surprit chacun avant que le bras de la jeune femme ne se tende par devant elle. Regardez, chuchota t-elle le sourire aux lèvres.
Finissant de monter le col, les noufles se retrouvèrent sur un large plateau ou plus loin la montagne poursuivait son ascension. Mais sur son flanc un trou béant était creusé dans la roche et présentait une entrée que protégeait de part et d'autre deux imposantes statues norval. Mâle et femelle lié par la main, ils s'élevaient avec majesté, regardant droit devant eux.
Avançant pour atteindre l'entrée dépourvut de porte, les voyageurs observèrent les lieux. Sur un chemin pavé de large bloc de granite rouge, des tumulus s'élevait et s'enchevêtraient en tas de pierre recouverte de mousse et fleur sauvage identique à celles qu'étreignait contre son c½ur SAliar. L'ensemble apportait un incroyable carrée de verdure difficilement pensable en pareille lieu. Et pourtant la végétation foisonnante exhalait des parfums chargés et capiteux embaumant les environs d'un touche de fraîcheur. Chargé d'histoire et de solennité la Nécropole imposaient un silence vénérable que chacun respecta. Les noufles eux même pourtant de grand renifleur au dire de Siri, ne produisirent aucun son de leur naseaux humide.
— Nous y somme. Voici la Nécropole des Souverains, murmura SAliar.
— Oui, accorda Qui Gon qui sentait cette fois la présence de Zora la Zabrak.
__________





Désolé de la faiblesse de ce texte en particulier la première partie. je ne parvenais pas a trouver des sujets de conversation intéressante entre Le norvals et nos héros. si dans l'avenir une idée me venait, j'essaierais d'arranger cette scène.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 10:40

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 05:19