L'attaque (1)

L'attaque (1)
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La vallée parue en quelque instant, ressembler au grand Zoo de Coruscant, à l'heure du festin. L'écho de cris venus du plus profond de vente dépérissant avait de quoi donner le frisson. Et bien que les jedi savaient maîtriser ce type de sensation , SAliar, elle, fut parcourue de la tête au pied.

- J'aime pas ça, murmura Obi-Wan en s'emparant d'une paire de macro-jumelle.
Se postant devant son maître, il observa au travers de l'appareil les alentours. Dans le noir ponctué d'une
abscisse et d'une cordonnée, il vit les parties claires. Au loin les phanecs qui gigotaient en tout sens en poussant des cris dans le ciel ; la vallée ; l'entrée de la cité plus proche, sous l'aspect d'une masse noir, et encore plus proche quelque muret ; ou l'entrée de maison. Il ne vit rien et fini par se dire que ses feulement était pur illusion. Soudain, dans l'obscurité d'une des entrées, il croisa en une fraction de seconde trois petit point luisant. Il ajusta la densité de lumière et le noir devint plus clair. La gueule d'une félin a trois yeux et au canine aussi longue qu'un couteau apparut avant de s'enfoncer un peu plus dans la demeure.

- Des fauves maître, ! Et ils se terrent bien ! dit-il en continuant de regarder à droite et à gauche pour s'apercevoir qu'ils n'étaient plus seule. Avec célérité ces animaux se déplaçaient dès qu'il portait son objectif sur l'un ou l'autre. Comme si elles se savaient observés.
- Il y en n'a au moins une vingtaine à les entendre ! lâcha Siri tandis qu'Obi-Wan donna l'appareil a Qui Gon Jinn.
Alors que le maître balayait à son tour les environs, jouant au chat et à la souris avec les fauvesces visiteurs nocturnes, Obi-Wan prit SAliar par l'épaule et l'entraîna à l'intérieur.
- Ce sont des félins à quatre patte ; trois yeux ; dent de sabre, ça vous dit quelque chose ?
SAliar ouvrit grand la bouche, fort délicieusement d'ailleurs pour le jeune homme.
- Des houlecs ! ... Ils vivent dans les montagnes Grises. Nous somme à quelque semaine de la mousson leurs points d'eau doivent être tarit, ils seront descendus dans la vallée pour s'abreuver.
- En tout cas ils n'ont pas l'aire amical, fit Siri qui percevait leur faim.
- Ils ne le sont pas ! Il se déplace en meutes de trente ou quarante. Et à ce cet époque de l'année ils sont si enragé qu'il s'entretuent, informa SAliar, avec une pointe d'appréhension.

Qui Gon Jinn détacha ses yeux des macro-jumelles et sonda a son tour l'essence de ses animaux. Curieusement il ne parvint a décrypter que quelque vagues impression de faim et de rage mais rien de plus. Leurs esprits étaient aussi imperméable à sa projection que si il si était essayé sur un jeune padawan.
- Ils nous ont prit en chasse ! SAliar restait à l'intérieur ! Et si nécessaire trouvez -vous une cachette.
La jeune fille acquiesça tandis qu'Obi-Wan retournait auprès de ses compagnons.
- Que faisons nous maître ? On ne peut pas laisser les phanecs. Ils sont notre seule moyen de transport et les déserts sont dangereux ici.
Le visage de Qui Gon se crispa, Obi-Wan avait raison. Pas que le chemin était long, mais il était périlleux de l'effectuer à pied et SAliar n'était pas une jedi, bien que doué de la Force.
- Obi-Wan avec moi ! On va tenter de mettre les phanecs a l'abri. Siri, tu reste ici, et tu protège SAliar.
- Bien maître, fit la jeune fille qui rêvait de les suivre.
Sans pour autant se morfondre sur son sort la jeune fille se précipita jusqu'à la porte tandis que Qui Gon et Obi-Wan la franchissait pour se perdre dans le noir. La main plus encré encore, sur la poignet de son sabre, elle écouta les bêtes. Leur miaulement d'affamé paraissait provenir de partout et à ce qu'elle entendait, ils étaient plus nombreux qu'elle ne l'avait pensée en premier lieu.

Courant dans une ruelle menant à la pente de l'entrée de la ville, le maître et l'élève eurent tôt fait de comprendre l'erreur même de leur entreprise. A peine parvinrent t-ils prêt du balcon, que quatre houlecs apparurent, leur coupant le chemin. La salive dégoulinant de leur grande gueule retroussés, ils jappèrent secouant leur grosse deux fois supérieur à la leur. Leur longue canine et leur griffe sale et acéré, étaient plus menaçant que toute arme sophistiqué. Manifestement, ils cherchaient l'un et l'autre l'honneur de croquer le premier, les deux humains.
Sans crier garde, les trois bêtes sautèrent pour ne faire d'eux qu'une bouchée. Mais leur gueule se refermèrent sur le vide. Vivement, Qui Gon et Obi-Wan, étaient passés par dessus le parapet pour ce recevoir sur le sable de la grande plaine. Mais échapper à un danger ne voulait pas dire être dans une total sécurité. Bien vite ils se retrouvèrent encerclé d'une vingtaine d'houlec grossit en nombre par les trois premier malheureux et cinq autre sortirent d'une petite grotte. Leur taille dépassaient de loin, ceux qu'ils avaient crus voir ; les plus petits leur arrivaient au nombril et les plus grand pouvait soutenir les yeux d'Obi-Wan sur une ligne droite.
Sanguinaire jusqu'à leur toison hérissée par l'excitation, les fauves s'approchèrent à petit pas, jaugeant autant leur proie, que celles-ci estimaient leur chance de survie, face à ses monstre que la nature de Ksa'Ann avait créée
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Siri observa l'obscurité de la rue. Les miaulements c'étaient transformés en feulement sinistre et de plus en plus proche.
- Ils se rapprochent, souffla t-elle à l'attention de SAliar qui se mit à tripoter nerveusement le pan de sa robe.
Regardant derrière la jeune fille, Siri aperçut le feu qui c'était amenuisé dans la nuit.
- SAliar, réactivez le feu !

Aussitôt la Wallellinn, secoua les braises et remit quelque branche, les flammes jaillirent de nouveau et la réchauffèrent tant, qu'elle se sentit protégée l'espace d'un instant. Mais sa vision d'un monde de lave la rattrapa et lui glaça le sang, tandis qu'elle entendit des paroles emplis de désespoir et dite d'une voix masculine qui lui était familière
.
- SAliar ! appela pour la troisième fois Siri qui s'interrogea de l'impassibilité de SAliar.
La jeune fille se réveilla finalement au prit d'un effort et fixa la padawan.
- Ce n'est pas le moment de rêvasser !

Un rugissement, fit sursauter l'une et se retourner l'autre. Beaucoup trop proche au coup de Siri, cette dernière alluma son sabre et se pencha pour en plonger la pointe dans une petite tranché creusé à même le sol. Elle avait remarqué beaucoup de ces petite chemin remplis d'un liquide huileux. Comme elle si attendait. le fluide s'enflamma et inonda de lumière le coté gauche de la rue. Elle en fit de même sur sa droite et bien vite elle aperçus une dizaine de Houlecs à quelque mètres à peine de leur refuge.

- Fascinant ! Je n'ai même pas sentit ces saletés s'approcher ! maugréa t-elle, contre elle même.
Siri avait pourtant usé de la Force et celle-ci lui avait indiqué qu'ils étaient présents, mais restaient dans leur coin. La Force lui avait-elle mentit ? Où bien ces créatures étaient t-elles douées de la Force, au point de l'influencer ? Quelle qu'en sois la réponse elle était aussi perturbante l'une que l'autre.
Soudain un Houlec bondit sur Siri. D'un mouvement presque imperceptible pour SAliar qui assistait à la scène, la padawan se retrouva hors d'atteinte ayant eu le temps, au passage, de gratifier la bête d'un coup de son arme. Le fauve tomba à terre, mort. La rage des Houlecs se fit plus vive et Siri su qu'il ne s'agissait plus désormais d'une question de se sustenter, mais de montrer sa valeur au clan en la tuant.

- SAliar ferme la porte !
- Mais est vous ? cria la jeune fille en se précipitant à l'entrée de la maison.
- Fermez cette foutue porte ! se contenta de répondre Siri en se concentrant désormais sur ce que c'est yeux lui montrait : ne dizaine de houlecs plus gros et grand les uns des autres.

A regret, SAliar ferma la porte et poussa un petit loquet de bois espérant que cela soit suffisant. A peine une légère sensation de sécurité s'installa, qu'elle entendit les houlecs rugir ; la lame de Siri ioniser l'air ; le son caractéristique d'une lutte s'en merci. Subitement, une masse, extrêmement puissante, percuta la porte et manqua de faire sauter une charnière. Après un instant SAliar assista au spectacle peu encourageant, d'un sol gratté et du sable se soulevant du dessous de la porte sous l'effet d'un reniflement animal. La jeune fille recula et constata deux choses alors. La première, le combat continuait à faire rage au dehors il était plus diffus ; plus lointain. Siri s'éloignait d'elle. La deuxième, quelque chose se déplaçait, désormais, au-dessus de sa tête, la ou la pierre avait été remplacé par un toit de paille et de chaume. SAliar n'eut pas le temps de se demander si cela suffirait. Le toit céda sous le poids de l'animal et un houlec ce retrouva sur ses pattes, face à elle, séparé par ce seule feu qu'elle avait réanimé.
SAliar aurait voulut hurler, mais elle restait tétanisé.
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Comme tous jedi Qui Gon Jinn n'aimait guère prendre la vie. Mais quand la sienne était mise sur la balance et que venait si ajouter celle de son apprenti et de deux jeunes filles, pour qu'il avait le plus profond des respects, le choix n'était plus permit. Protéger la sienne et les autres et prendre celles qui les menaçaient. Alors, c'est sans autre forme de procès qu'il alluma son sabre et que l'émeraude de sa lame illumina le faciès allongé des houlecs. Obi-Wan l'imitant, les fauves reculèrent de quelque pas. Manifestement intrigués par la défense de leur proie, ils se mirent à tourner en rond de façon anarchique.
Se curieux ballet intrigua les deux jedi avant que l'un comme l'autre ne s'attarde plus sur la question. Qui Gon savait qu'il s'agissait là d'une man½uvre d'intimidation ou de diversion,et que l'attaque pouvait venir à tout moment et de n'importe qu'elle endroit.

- Méfie toi Obi-Wan !
- Ne vous inquiétez pas, maître ! A peine venait-il de prononcer ces mots, que deux houlecs bondirent des deux côté pour fondre sur eux.

Dans un élan, parfait de synchronisation, les deux jedi sautèrent à leur tour dans la direction opposé à l'autre et se croisant au passage, ils tranchèrent dans la masse. A peine les corps des bêtes se scindèrent telle qu'une dizaine de houlec, affamé, si jetèrent pour les dévorer.
Qui Gon Jinn avait espéré, un bref instant, que cela suffirait à les calmer, mais c'était mal connaître ces fauves. Si il y en n'avait dix pour se nourrir de leur congénère, il en restait une trentaine qui voulaient goûter a ce nouveau mets qui leur était offert.
Qui Gon se rapprocha d'Obi-Wan et coller à son dos, il fit face à une partie de la meute. D'un signal indétectable, c'est à cinq que les houlecs se jetèrent à leur tour sur leurs proies. Fondant dans la nuit que Onna éclairait de sa céleste lumière, les deux jedis se déplacèrent avec efficacité. Les jambes répondaient à merveille aux ordres d'un cerveau entraîné à tout traiter avec une efficacité au-delà de l'extraordinaire.
Vif, sans regret, mais avec une once de respect pour la vie qu'il prenait, Qui Gon Jinn darda de sa lame qu'il enfonça dans le flanc de l'un pour venir creuser un sillon fumant dans l'autre. A peine se remettait-il dans une position d'attaque, que son sabre, guidait par son instinct de jedi, se jetait en direction d'un autre adversaire qui cherchait à planter l'un de ses crocs dans son bras. Qui Gon Jinn sentit, l'ivoire de la dent le frôler et égratigner sa chair avec une pointe de douleur qu'il feignit de ne pas sentir. D'une parade, il fit tournoyer sa lame qui finit par se loger dans l'½il central. Le houlec hurla et se cabra.
Sur ses gardes, Qui Gon Jinn ne put s'empêcher de jeter un regard sur son apprenti. Avec une célérité et une grâce peu coutumière, que le jeune homme avait mûrit au-delà de l'enseignement de son mentor, Obi-Wan se défendait avec splendeur. Et le maître s'imaginait déjà qu'elle grand combattant était en passe de devenir Obi-Wan, tant son style n'était comparable a nulle autre. Mais, brutalement, Qui Gon Jinn se dégagea de son émerveillement pour apercevoir un houlec fondre sur son élève sans que celui-ci ne parut discerner l'attaque

- Obi-Wan ! hurla t-il.
Le jeune homme se retourna. Mais trop tard. L'affrontement singulier était désormais inévitable.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 05:30

Modifié le samedi 31 janvier 2009 12:29

L'attaque (2)

L'attaque (2)
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SAliar n'était pas experte mais avait était suffisamment instruite par son père et ses frères, pour reconnaitre le houlecs qui se trouvait devant elle. Plus gros, à l'encolure noir, c'était un mâle. Et vu le nombre de cicatrice il ne pouvait être que le dominant ; le chef de la meute et elle : sa proie. Tremblante, elle recula, mais curieusement elle n'avait pas peur. Si habituée déjà à côtoyer la mort qu'elle l'affrontait sans peine désormais, quel qu'en sois sa forme.
Le houlecs grogna en la voyant bouger et SAliar se demanda pourquoi il ne lui sautait pas dessus. C'est alors que l'appétit de dominance se fit plus vindicative chez la bête, que le ventre lui même. Voyant le feu à ses pieds dont il ne restait que les braises chaude, SAliar se baissa pour attraper un tissons de bois dont un bout dépassait. Le houlec s'approcha doucement, dans une position qui disait à la jeune fille qu'il était prêt a bondir sur elle, maintenant. Sans crier garde, SAliar souleva le tissons, faisant jaillir une gerbe de cendre incandescente. Le nuage atteignit les yeux de l'animal qui recula, toussotant et rugissant. Profitant de sa confusion SAliar se mit à courir jusqu'à la porte et l'ouvrit avant de parcourir les rues espérant ne pas rencontrer l'un de ses congénères. Sa seule chance était de trouver un endroit ou la bête ne pouvait allez compte tenue de sa taille. Masa était pleine de petit espace entre deux demeure. Mince comme elle était, elle avait ses chances, à condition d'y parvenir. Les houlecs étaient agiles et rapides, mais SAliar l'était tout autant. Avec aisance elle sauta sur un parapet. Soudain, elle sentit des dents agripper le bas de sa robe. Le houlec était presque suspendu et menaçait de la faire tomber dans sa gueule. La jeune fille poussa un crie de frayeur mais s'agrippa à une colonne de toute ses forces sans ciller. Le tissu, délicat, céda sous la pression dans un déchirement presque macabre et la libéra de la bête qui se retrouva de nouveau au pied du balcon. C'est à ce moment que les yeux de SAliar croisèrent un petit couloir. Le salut était à porté.
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Siri venait à peine d'en finir avec le dernier houlec, qui gisait à ses pieds, quand le crie de SAliar l'interpella. La jeune padawan compris alors son erreur. Elle c'était laissé entraîné malgré elle, loin de la maison, par les houlecs dont elle c'était surprit de les voir reculer toujours plus tandis qu'elle progressait. Elle réalisa que ces fauves était plus malin qu'ils n'y paraissait et l'avait entrainé dans le seul but de laisser la proie la plus sans défense seule.
Rapidement, la jeune femme se mit à courir et il ne lui fallut pas plus de deux minutes pour atteindre la maison. En voyant la porte grande ouverte, son c½ur bondit, mais la Force lui disait de ne rien craindre. Et se fut avec soulagement qu'elle vit l'intérieur vide et non des restes humain.

- Que je suis bête ! ne put t-elle s'empêcher de dire avec reproche.
Siri se retourna et sonda l'espace. Elle pouvait sentir la présence de SAliar aussi sûrement que son parfum de Lys pouvait également la guider sur le chemin que la jeune Wallellinn avait prit. Dans l'instant, elle se mit a suivre cette voie. Mais manifestement les houlecs était plus tenacse qu'une sangsue des marais noire sur la peau d'un otupie mort. Deux houlecs, dons l'un était brûlé sur un côté, lui barrèrent la route.
- Quand il n'y en n'a plus, il y en n'a encore ! siffla t-elle.
Elle se serait amusée de ce que ces fauves la divertissait, si elle ne sentait pas la détresse de SAliar. Et ses deux nouveaux adversaire semblaient ne pas vouloir la laisser vivante, tant ils claquèrent leur mâchoire en rugissant. Siri, contracta ses muscles déjà mit à l'épreuve et fit tournoyer sa lame. La barrière bleu de son sabre fit hésiter les deux fauves un bref instant avant qu'ils ne se jettent à corps perdus dans la bataille. Celui au flanc brûlé, fit un saut tel qu'il passa au dessus de la tête de la jeune fille et se retrouva derrière elle, tandis que l'autre brava la frontière de feu. Aussitôt, Siri se mit à tourner sur elle même et décapita le plus brave. Dans un même mouvement elle plongea sa lame en direction du flanc du houlec brûlé. Mais l'animal paru deviner son mouvement avant même qu'elle ne l'effectue et se déporta plus encore sur la gauche pour mieux lui sauter dessus quant elle en n'était encore à tendre son bras. La douleur d'une griffe sur sa cuisse, la fit crier et Siri, tomba à genou.
La jambe en sang, la jeune femme respira lentement afin de reprendre son calme. C'est alors qu'elle réalisa que son sabre venait de tomber dans un puits protégé d'aucun muret et le houlec, affolé par l'odeur du sang se mit à gémir avec délectation. Il appelait ses camarades a venir dîner et ils furent deux à répondre à l'appel.
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Qui Gon Jinn crut devenir fou, en voyant Obi-Wan disparaître sous cette masse de muscle et de poile vite rejoint par deux autres. Seul le silence de son apprenti lui fit dire que les houlec étaient loin de se régaler. Mais dans une autre mesure il enrageait de ne pouvoir lui porter secours, car une dizaine de fauves l'avaient subitement encerclé, lui empêchant toute retraite même par les airs. Un autre groupe c'étaient mit à sauter comme des cabris tout autour de la meutes formant une frontière périlleuse à traverser. Si la situation n'avait pas était aussi désespérer, Qui Gon Jinn aurait admiré les tactiques de ses animaux qui s'adaptaient à leur adversaire et ce dans une conciliation silencieuse.
Le maître jedi recula d'un pas et jetant des regards en toute direction se décida de faire le ménage. Il se redressa et droit comme un "i" inspira profondément. Il appela la Force et se laissa pénétrer d'elle pour mieux la laisser guider ses moindres gestes, ses moindres pensées, jusqu'à commander son corps et faire de lui le réceptacle de sa puissance. A l'instant même ou la dizaine de houlec fondirent sur lui, Qui Gon Jinn devint une boule de feu émeraude. Quelque sois la direction qu'il prenait, en marchant, en courant, en sautant ou passant du dos d'une bête à une autre, son sabre rencontrait un fauve. Il arrachait la vie avec autant de rapidité que le houlec ne voyait rien venir et devenait une multitude de morceau dont venait se repaitre les autres. La place fut bien vite libéré et concéda le chemin dont Qui Gon Jinn avait besoin pour rejoindre son apprenti qu'il sentait en difficulté. Cependant, en arrivant prêt des trois houlecs, il perçut l'appel de la Force. Grande et sereine à la fois elle souleva, a l'ordre d'Obi-Wan, les fauves qui l'encombraient et les balança sur leurs semblable.
Obi-Wan, se redressa, ne portant plus que des lambeaux de vêtement. Il se tâta et prit pour miracle de n'être blessé que de quelque griffure qui avait à peine égratigné sa chair. Il fixa son maître au milieu d'une meute, essoufflé, hébété, mais heureux. Les deux hommes se sourirent, mais le visage de l'un se crispa soudainement. Obi-Wan venait d'apercevoir un houlec s'apprêtant déjà à bondir sur son mentor. Le jeune homme n'eut pas le temps de crier gare, que l'animal avait déjà prit son élan ; que son maître avait perçus la menace et c'était retourner ; et que brusquement une masse énorme attrapa le fauve d'une patte et l'envoya voler dans les airs, à des mètres de là.
Le Phanec se cabra sur ses pattes arrières et poussa un rugissement qui fit reculer les houlecs tandis que le deuxième attrapa de pleine gueule un fauve pour le scinder en deux et se poster prêt d'Obi-Wan afin le protéger de sa puissance. Le padawan se souvint que SAliar lui avait conté toute la combattivité et la violence dont était capable les phanecs. Et que rien ne les feraient faillir si c'était pour protéger leur maître. Désormais armé de leur sabre et de deux phanecs qui ne demandaient que de se battre, les deux jedis reprirent la bataille de plus belle avec cette fois, un net avantage.
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SAliar courait à perdre haleine et en quelque pas, à peine elle s'enfonça par la petit coursive que formaient deux maisons ; sa peau s'égratignant sur la pierre. Mais comme elle l'espérait, le houlecs ne pouvait que la regarder faire sans pouvoir passer autre chose par ce petit interstice que sa patte. Rugissant de mécontentement, il disparut de la vue de SAliar. Rassurée, la jeune fille reprit son souffle. C'est alors que l'espace lui parut si mince qu'elle crue être revenue dans la toute petite cellule dans laquelle elle était enfermé quand elle était prisonnière des Ethosiens. Les cris, les hurlements des autres captifs, l'impression de ne plus pouvoir se lever ou s'allonger la tortura et la vision de ses deux pans de mur se rapprochant de plus en plus pour l'écraser, lui fit tourner la tête. Paniqué, étouffant à moitié SAliar poursuivit sa progression dans la mince coursive en bloquant ses mains contre la parois rocheuse comme pour l'empêcher de la broyer. Le houlec ne comptait plus maintenant. Seul la perspective de sortir de ses entraves invisible la fit avancer. Au bout du chemin elle sortie. Asphyxiée par sa propre terreur, elle porta ses mains à sa gorge et respira à plein poumon tentant de dissiper cette affreuse impression qui l'avait brutalisé au plus profond d'elle.
Reprenant ses esprits, elle se rendit compte qu'elle était désormais sur un autre "entre-deux plus" large celui ci. Cependant, mise à part le muret sur lequel elle se trouvait, de par et d'autre ce n'était qu'un chemin de branche pauvre qui donnait vers de large avenue. SAliar compris qu'elle devait se trouver sur le toit d'une étable. Elle se demanda alors ci celui-ci supporterait son poids. Prudemment, elle posa un pied. Le sol sous c'est pied s'enfonça légèrement mais ne céda pas. Elle n'avait que quelque mètre a faire et elle serait libérer de se malaise, inconnu jusqu'alors. Cela valait le coup d'essayer tant SAliar redoutait de le revivre. Elle posa un autre pied, puis un autre avec la désagréable impression qu'elle commettait là une grave erreur. Et l'impression fut une certitude quand au bout de chemin apparut le houlec qui n'avait pas abandonné la partie.

- Par Onna, non, murmura t-elle quand elle comprit que la bête avait ici plus de place que par l'autre couloir. Elle regarda derrière elle. Il n'avait fait que quelque mètre, elle pouvait atteindre son seul lieu de protection, sans pour autan avoir envie de le retrouver. Soudain le toit s'enfonça un peu plus sous ses pieds, regardant en direction du houlec, elle comprit que celui-ci c'était lancé à son tour sur le parcours.
SAliar, brutalement, fut ramener à sa condition de morte en sursie. Et si le moment était venus pour elle ? Elle ferma les yeux appelant les jedi à sa rescousse, mais son corps tétanisé quand lui, ne lui faisait pas faire demi-tour, comme si il c'était résigné à finir entre les crocs du fauve.
Le souffle court, SAliar respirait difficilement, sa peau devint blanche et sa tête se mit a tourner si durement que ça vision devint floue. Les ronronnements de satisfaction du houlec parvinrent à ses oreilles tandis que la chaleur de son haleine proche, caressèrent le haut de son corps. SAliar ferma les yeux, plus rien ne la séparait de la mort.
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Dans l'arène aux fauves, qui s'appauvrissait de plus en plus Qui Gon Jinn et Obi-Wan évoluaient pour se rapprocher de l'entrée de la cité avec l'aide des phanecs, qui de leur hégémonie animal dépassaient tout ce que les houlecs avaient du affronter dans leur vie. Obi-Wan, qui venait d'enfoncer sa lame dans le flanc d'un houlec presque aussi grand que lui se retourna vivement, à l'identique de Qui Gon Jinn. L'un comme l'autre venait de percevoir l'appel de détresse et un nom fut soufflé à l'orée de leur esprit : SAliar.

Protégé des Phanecs qui parurent comprendre l'urgence de la situation, les deux jedi s'engouffrèrent dans la cité. Guidé par leur instinct ils traversèrent Masa comme la connaissant depuis toujours. C'est au moment même ou il arrièrent sur une petite place qu'ils aperçurent Siri. La jeune femme à terre, visiblement en mauvaise posture, appréhendait les gestes de troid houlecs, manifestement sur d'eux. Aussitôt, ils plongèrent, arme en mains et prêtèrent mains forte à la jeune fille. Chacun tranchèrent un houlecs, tandis que celui au corps brûler sauta sur la jeune fille. Dans un mouvement ample elle calqua son mouvement sur celui de la bête et quand celle-ci fut sur elle, Siri la projeta en arrière s'aidant de ses jambes. Le houlec vola et tomba dans le puits. En se recevant, il poussa un couinement aigus et tout ne redevint que silence.
Obi-Wan aperçut alors le sang qui continuait de couler le long de la cuisse de Siri et la petite flaque qu'elle se mettait à former. Abrutit, par cette vision, il se précipita jusqu'à elle et la prit tout contre sa poitrine.

- Siri !
- Ce n'est rien, ce mit t-elle à mentir.
Obi-Wan retira le peu de tissu qu'il avait sur le dos et appuya sur la plaie provoquant un gémissement de douleur chez la jeune femme.
- Obi-Wan reste avec elle ! cria alors Qui Gon en se précipitant dans la direction qu'avait prise SAliar des minutes plus tôt.
Laissés seules, le regarde de Siri croisa celui d'Obi-Wan. Les deux jeunes gens perçurent la promiscuité de la situation et bien qu'il aurait était plus judicieux de mettre plus d'espace entre eux, ils n'en firent rien. Obi-Wan s'octroyant même le privilège d'écarter une mèche indisciplinée sur le visage de son amie et de caresser sa joue. Si Siri n'était pas si prompt à cacher ses émotions, elle aurait probablement faillit sur l'instant tandis que tout en elle réclamait un baisé d'Obi-Wan.
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Le houlec les babines retroussait à l'extrême sembla brutalement hésiter alors que SAliar, si angoissée quelque instant avant se sentait envahit d'une assurance infaillible. Dans un un état second tout proche de la transe, elle perçut le miroitement d'éclair inexistant dans la matière et une voix divine lui souffla de ne pas avoir peur et de continuer. Elle ouvrit les yeux et le houlecs rugit sans pour autant avancer. Au contraire il recula comme si une menace plus grande que lui, lui faisait face. Sans comprendre , mais sans réfléchir également, SAliar avança et le houlec continua de reculer, la tête presque basse, comme si il n'était plus désormais qu'un animal domestiqué et obéissant à sa maitresse.
Mais alors que ses pulsion parurent reprendre le dessus, le toit céda sous leur poids. Touchant le sol, brutalement, les jambes de SAliar, reçurent le choc en premier et trahirent le coup. Ils s'engourdir d'une douleur sourde et la jeune fille poussa un crie de douleur.
C'est à cette instant que Qui Gon Jinn entra dans la petite étable et se précipita à elle.

- SAliar.
- Mes jambes ! souffla t-elle.
Qui Gon Jinn porta sa mains sur les jambes de la jeune fille et se rassura qu'ils ne soient pas cassé. Il regarda la hauteur qu'elle venait de franchir et fut surpris, qu'elle s'en sort sans aucune fracture.
- Vous êtes plutôt solide, dite moi ? plaisanta t-il.
Mais les aboiements de deux houlec qui venaient d'entrée à leur tour dans la petite étable lui fit perdre tout envie de rire. Qui Gon fit, de nouveau, jaillir la lame de son sabre quand le reniflement faible d'un autre houlec le fit se retourner. Le mâle dominant qui avait poursuivit SAliar jusqu'alors c'était empalé dans sa chute sur des piques de bois solidement arrimé au sol et qui formait à l'origine une séparation. Le houlec gémit en levant la patte et dans un dernier raclement, il poussa son ultime soupir et mourut. Comme d'un seul ordre, les deux houlecs reculèrent et disparurent. Une multitude de hurlement animal percèrent le silence et se firent de plus en plus lointain pour ne plus être entendut.

- C'est fini, murmura SAliar. Ils doivent se battre afin de désigner un nouveau chef de meute. La nourriture passe après.
Qui Gon Jinn observa la jeune fille, qui cachait difficilement son épuisement, puis la porta dans ses bras pour rejoindre les deux padawans. Décidément, les nuits sur Ksa'Ann réservaient bien des surprises.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 06:15

Modifié le samedi 07 février 2009 13:03

Les ablutions

Les ablutions
Le reste de la nuit c'était passée de façon plus tranquille. Après avoir ramené SAliar et la jeune Siri dans leur abris de fortune à l'aide d'Obi-Wan, Qui Gon Jinn c'était inquiété de la bonne santé des Phanecs. Les marsupiaux, guerrier comme il se plaisait à les appeler désormais, n'avaient ni plus ni moins que quelque écorchure que leur pelage caché. Et mise à part cela, les phanecs piaillaient de satisfaction et leur litanie de joie se fit entendre dans toute la vallée, pour un moment. Quand il revint dans la cahute, Obi-Wan avait revêtu ses habits de rechange, et réactivait le feu. A côté, SAliar prenait soin de la blessure de Siri. Cette dernière poussa un petit gémissement au contact d'une pâte verdâtre et quelque peu nauséabonde.

— Qu'est-ce-que c'est ? demanda Obi-Wan en s'approchant. Sa ressemble à la soupe de racine de maître Yoda.
— Et ça pue autant ! insistât Siri.
SAliar sourit en ce demandant qui était Yoda et a quoi pouvait bien ressemblait une soupe de racine noir.
— C'est un baume de Gondi. Il va soulager la douleur et permettre la cicatrisation. Vous verrez dans un jour ou deux cela ira bien mieux. SAliar appliqua consciencieusement le baume pour qu'il pénètre la plaie et la remplisse totalement et en laissa une fine couche sur le dessus. Puis, elle prit un bandage propre sortie de son sac qu'elle avait amené avec elle et entoura la cuisse de Siri. La jeune apprentie sentit la brûlure du remède quelque minute avant que la chaleur ne se dissipe et anesthésie sa jambe.
Obi-Wan remarqua alors la présence de son maître et se leva.
— SAliar soigne Siri.
— Je vois, fit-il le sourire aux lèvres.
— Personnellement, j'aurais fait des points de suture mais SAliar semble si sur de l'effet de son onguent que ... je me suis dit qu'elle savez bien mieux que moi.
— Et je pense que tu as bien fait Obi-Wan. Le regard de Qui Gon avait ce quelque chose de suspicieux.
Obi-Wan le perçut et préféra changer de sujet.
— Les houlecs ?
— Partient.
— Les phanecs ?
— En pleine forme.

Qui Gon Jinn se retourna enfin pour observer son apprenti. Le jeune homme c'était battu vaillamment. Avec une célérité et une osmose avec la Force peu commune. Décidément, avec les années, il se révélait toujours aussi plein de surprise. Ou bien était-ce lui qui aimait à ce laisser surprendre ? La question mérité un débat tranquille dans son esprit et pour se faire Qui Gon s'assit en tailleur prêt du feu. Il regarda SAliar appliquer ses recommandation ; Siri, pester contre l'odeur, Obi-Wan rire de son attitude qu'ili qualifia "d'enfant". Siri houspilla et aidé de SAliar alla se changer dans un endroit ou elle aurait un minimum d'intimité. Puis, tous se couchèrent et chacun replongea dans son sommeille tandis que lui restait éveillé et protégeait leur repos.

Au petit jour, ragaillardit, tout le petit groupe repartie pour la Cité Blanche. Le soleil était haut, la journée serait encore chaude, mais une certaine joie emplissait le c½ur de chacun, bien que l'excursion c'était révélée infructueuse et en prime dangereuse. Obi-Wan et Siri s'amusaient à raconter leur combat respectif et se posèrent une multitude de question sur la façon dont les houlecs étaient en symbiose avec la Force. Un champs immense de supposition qui les rendaient maître d'un univers qu'aucun maître jedi au Temple ne serait connaître sans eux.
Qui Gon Jinn de son côté, avait l'intime convictions désormais, qu'il avait manqué de clairvoyance. Pensée que la cité des Vents etait le lieux dont parlait Zora, était par trop simpliciste. Pourtant là ou quelqu'un aurait perdu espoir lui, voyait la certitude que Masa, n'était pas ce qu'il cherchait et que donc l'artefact se trouvait ailleurs. Quant à SAliar, une sorte de bonheur éphémère l'avait emplit. Elle venait de vivre des moments effrayant, connue une nouvelle terreur qui la fit frissonner rien qu'à son évocation, mais, elle se souvint également du bien être incroyable et de la sensation de toute-puissance qui avait était sienne devant le Houlec. Elle l'avait dominé de sa présence, de sa pensée. Elle n'en n'avait pas parlé au maitre jedi, de peur qu'il le prenne pour folle, comme tout ceux qui s'amusaient encore a l'appeler "Anlucinn", mais elle était sur de son faite. Et comment ne pas sentir soudainement belle quand son regard avait croisée celui d'Obi-Wan et qu'elle y avait lu des sentiments profond. Sa chair meurtrie, était mise au supplice et curieusement elle aima cela.

SArdwill tapa du poing sur la table.
— Vous avez été attaqués par des houlecs ! Voit ada, la stupidité de ton idée, le gardien fixa son père avec apprêté.
— Mon idée n'est pas stupide, SArdwill. Ta s½ur vie à sa façon l'Ipogée Que tu as toi même connu par le passée et qui à fait de toi un homme bien.
— C'était différent. J'avais tué deux Ethosiens et vous avait voulus m'écarter de la famille pour me protéger des représailles.
SAlidor se rappela ce terrible jour dans le village, quand les ethosiens les avait attaqués pendant le repos sacré et comment son fils, alors âgée de treize unions, avait tué deux gardiens d'Ethos pour protéger sa fratrie, sa mère grosse de SAliar et un norval et ami, SAouda AS Nové, qu'il cachait chez lui de la purge de Gerst.
— C'était pareille, affirma SAlidor.
SArdwill se rassit prêt de Qui Gon Jinn qui avait vus son récit interrompus. SAlidor inspira profondément.
— Tu avais tué. Ton âme était gorgée de mal et les paroles de MANa la sagace serait devenus vérité. Tu serait devenus le mal personnifié. L'Ipogée t'as permit de te retrouver, de te reconstruire. De réapprendre le bien.
— SAliar n'a nullement besoin d'apprendre le bien ... Elle est le bien ! la voix de SArdwill c'était faite presque muette comme-ci il regrettait de dire une si gentille chose. SAliar en fut touché.
— Ta s½ur as connus des épreuves terrible, qui on indiciblement provoqué en elle la peur de vivre et d'aimer. Son voyage doit lui redonner le goût de toutes ses choses qui te sont si commune, mon fils.
— C'est réussit ada. les Houlecs on bien faillit la trouver à leur goût ! Je suis l'ainée de la fratrie, c'est à moi qu'il incombe de protéger chacun de mes frères et s½urs. Et SAliar la première.
— SArdwill, la voix de SAliar était chevrotante. Ma chair est souillé, et la vie m'abandonne. Jusqu'à présent je laissait faire mais peut être à présent est t-il temps pour moi de ... combattre.
SArdwill eut un rictus.
— Voila un mot que je n'ai pas étendu depuis longtemps ma s½ur. Ce n'est pas a toi de te battre...
— Si ! Cette fois la voix de SAliar était devenu sur. Tu es en colère par ce que tu te sent responsable de ce qui m'est arrivé et tu voudrais réparer cela.
Qui Gon Jinn remarqua alors que SArdwil venait de perdre de sa superbe, tandis que SAliar le mettait devant ses erreurs.
— Tu voudrais pouvoir me protéger tout le temps afin que ce qui m'est arrivé ne soit plus jamais. Mais c'est arrivé, et tu n'y peux rien et tu n'y est pour rien. c'était mon destin. Et ta protection m'étouffe. Elle m'empêche de me relever seule.
SArdwill détourna la tête, mal à l'aise des larmes qui naissait dans les yeux de sa s½ur. Finalement, il se leva et s'approcha de la porte.
— J'ai toujours crus que c'est cet imbécile qui avait besoin de connaître l'Ipogée est pas toi, SAliar, ma s½ur.
SAhu se sentit offensée.
— C'est moi l'imbécile ?
— Qui d'autre ?
SAlidor se leva, le visage éclatant de joie.
— Cela suffit maintenant, les enfants ! Il est l'heure des ablutions. Et je pense que nos amis jedi auraient grand besoin que l'on s'occupe d'eux. Allons tous au thermes.
— Vous profitez ainsi, maître jedi, des plaisirs d'une toilette Ksa'Annan.

Tous se retournèrent pour voir la nouvelle arrivante qui avait franchit la porte de la maison. Siri en resta la bouche ouverte. Elle savait SAliar à ses côtés et voyait sa copie conforme sur le pas de porte à côté de SArdwil qui levait les yeux au ciel. La jeune femme était en tout point semblable à SAliar, même cheveux blond-or, même yeux lapis-lazuli, même teint laiteux, même forme. Les différences résidaient en la couleur de la robe, rouge pour la nouvelle, blanche pour SAliar, mais pareillement indécente. SAliar était maladive, la jeune femme elle en pleine santé et le teint éclatant. Et enfin, point plus que crucial, celle qui venait de faire son apparition, portait sur le front un symbole couleur or : Une sorte de demi cercle avec une anse et renfermant un point. SAlidor prit dans ses bras la jeune femme.

— C'est SAïna. Une des s½urs de SAliar.
— Elles sont jumelles ? demanda aussitôt Siri.
— Non. Mais elles paraissent comme telle, tout en ayant trois ans de différence.

Ce petit échange c'était fait en tout discrétion, susurré à l'oreille et soudain Siri se sentit s'empourprer. Elle avait aimé le souffle d'Obi-Wan dans le creux de sa peau qui frissonna. Elle se ressaisit dans la seconde et fit la connaissance de SAïna.
Pendant tous le chemin qui les menèrent aux thermes, Siri comprit surtout que la nature des deux s½urs étaient diamétralement opposée. SAliar était la sagesse et la discrétion incarnée, là ou SAïna était volubile est un brin aguicheuse. Un autre point qui ne manqua pas de l'agacer, quand elle surprit les regards en coin, les petits sourire et les minauderies qui n'avaient pour seul fin, que d'attirer l'attention d'Obi-Wan. Ce dernier se contenta de feindre l'ignorance, ou de répondre poliment.
Siri se pinça les lèvres et se souvint des fondements de l'ordre jedi pour mettre de côté une pointe de jalousie. Elle en n'omit pas pour autant de mettre un coup de coude dans les côtes d'Obi-Wan quand elle jugea que celui-ci était trop "polie".


♫ ♪ ♫


Le crépuscule était à son apogée quand ils parvinrent aux Thermes. C'était un grande porte et Siri se demanda ou se trouvait le reste du bâtiment quant elle vit qu'il il avait un simple toit à deux mètres au dessus de sa tête et rien aurtou a part des habitations. Elle s'imagina un petit lieux et s'inquiéta de voir tant de monde y pénétrer. Il n'y aura pas de place pour eux. En passant la porte, sans aucune décoration elle comprit son erreur. Pour accéder aux salles ils leur fallut descendre un escalier. Les thermes étaient non pas à l'air libre comme toute maison, mais s'enfonçait dans le c½ur même du mont sur lequel la cité Blanche avait été construite. Cette singularité lui rappela le temple jedi, construit lui aussi sur une montagne et dont quelque pièce avaient été creusé dans celle-ci par les premiers jedi. Après un petit circuit, ils parvinrent dans une vaste salle, décoré de colonne et de douze statue. Siri n'y prêta aucune attention, trop accaparé par le petit rituelle auquel chaque personne s'adonnait, ici et dont elle due s'acquitter.
Un grand et large basin, plein d'une eau noir, remplissait la pièce et tous si précipitèrent. Le bassin était peu profond puisque le liquide atteignait les chevilles seulement. C'était chaud et très agréable, Siri apprécia et en sortant remarqua que ses pieds n'avaient prit aucune teintes. Elle accepta un linge qu'une vielle Wallellinn lui tendit et continua de suivre le groupe.

— Obi-Wan. Vous êtes déjà venus ici ?
— Jamais. On n'en n'as pas eu le temps.
Obi-Wan parut aussi contemplatif qu'elle, si bien qu'elle manqua de suivre les hommes quand elle comprit que les sexes devaient être séparé pour quelque instant. Elle se reprit et suivit SAliar et sa s½ur pour entrer dans une pièce recouverte de mosaïque, ou le chaos de voix féminine riant ou se racontant tout un tas de potins lui cinglèrent les oreilles. SAliar l'invita à se déshabiller et à mettre le linge qu'il lui avait été remit. Siri se rendit compte alors qu'avec une serviette lui avait été donner une robe indigo. Une toute petite robe, fine.
— Je refuse de mettre ça !
— Vous avez tord, fit remarquer SAïna déjà toute nue. Je suis sur que Obi-Wan apprécierait.
Siri pencha légèrement la tête sur le côté, les yeux exorbités.

La salle était plus immense que ce que Siri aurait supposé. Elle en voyait tout juste le bout. Une longue série de colonne particulièrement bien taillé de forme géométrique ou végétal en bordaient la longueur et sur trois rangés, de grand bassin d'où s'échappait une vapeur attrayante, était remplis d'homme et de femme qui marchaient tranquillement dans l'eau ou discutaient en petit groupe. Malgré l'ampleur de la surface, l'écho n'était pas trop présent et Siri suivit les deux Wallellinns qui se dirigèrent dans un renfoncement ou Qui Gon, Obi-Wan , SArdwill, SAhu et SAlidor se trouvait déjà. Les hommes portaient un simple short du même tissu que sa petite robe au épaule à peine étreint d'une chaine et qu'elle c'était décidé à mettre. Courte et légère, Siri se sentait un peu nue avec ça tenue et elle ne su si elle devait s'offenser ou se satisfaire du regard brillant, qu'Obi-Wan lui porta un bref instant, admirant particulièrement ses longue jambes.
On les fit s'asseoir sur des petits tabouret et après après avoir reçut l'horrible douche d'un baquet plein d'eau froide, ils eurent l'agréable sensation d'un baquet d'une eau chaude et parfumé d'une essence inconnue mais qui détendit leur muscles en un instant. Siri se sentait bien. Si merveilleusement, qu'elle se mit à rire quand elle vit SAhu se ruer sur une jeune femme, manifestement de ces connaissances, pour la jeter dans un bassin et plonger à son tour, pour disparaitre sous l'eau et ne pas remonter à la surface avant un baiser échangé.
SAïna se mit à genou devant Siri et après avoir plongé ses mains dans un pot, elle badigeonna ses jambes d'une huile chaude et la massa. Siri était prête a si opposer, mais voyant que SAliar en faisait de même avec Qui Gon, s'en que celui-ci ne réagisse, elle se laissa faire et apprécia bien vite le massage à l'exception du moment ou la jeune femme fut prête de sa blessure encore douloureuse par moment.
Obi-Wan, totalement détendu, laissa une jeune femme en faire de même pour lui. Il ne c'était pas rendus compte a qu'elle point son être était noué de fatigue et de la nervosité engendré par l'attaque de la veille. La toilette Ksa'Annan était un délice qu'il aurait aimait connaître avant. La jeune femme dont la longue tresse sombre oscillait comme un pendule se leva et passa derrière lui pour lui masser le dos. Les gestes étaient souple mais vigoureux et sa colonne vertébral fit les frais d'une friction qui lui fit le pus grand bien.
Soudain, ses yeux tombèrent sur SAliar qui a genoux devant son maître, juste à ses côtés continuait de lui masser les jambes. Il aimait voir ses cheveux relever et tomber en quelque boucle sur sa nuque humide. Il divagua en contemplant ses mains fine, prodiguer bien être à son mentor et il eu envi d'être a sa place. Puis, il se sentit rougir quand SAliar, dans son mouvement régulier, penchée en avant, fit tomber sur le côté l'une des chaîne passé sur son épaule. Entre les deux pan de tissu relâché, il entraperçus alors l'un de ses seins et avec lui tout ce qu'il avait de désirable. Confus, Obi-Wan porta son attention sur son maître dont le regard était si lointain, qu'il en perdit sa gêne et ses charnelles envies.

— Qu'avez vous maître ?
Qui Gon parut sortir de ses rêveries et après un soupir consentit à regarder son élève.
— Je doute Obi-Wan. J'ai peut être présumé de mon intelligence en croyant venir ici et parvenir à percer tout les mystères des énigmes de Zora... Comment le pourrais-je alors que j'ignore tout de Ksa'Ann !
— Ne dite pas cela sage maître jedi, la voix de SAliar berça les deux hommes tandis que la jeune fille continuait son massage. Vous regardez, vous écoutez Ksa'Ann avec une âme que peut d'entre nous avons. Elle vous parle, et vous l'entendez. Vous la connaissez plus intimement que nous tous. Il vous suffit de le savoir pour l'être.
— Sage parole, SAliar. Mais finalemen, je ne puis trouver si je ne sais ou chercher.
— Mais vous savez ou chercher.
— non, fit Qui Gon.
— Si, affirma SAliar, nullement intimidé par le ton de Qui Gon. Vous savez que Ksa'Ann détient les clés. Vous savez qu'elles ne peuvent qu'être ici. Vous savez que la solution est à porté de mains.
— A portez de main, c'est bien le soucis.
— Détendez-vous et écoutez vous de nouveau. La solution vous viendra comme les premières vous sont venus.
Le maître jedi se senti revitalisé de ces paroles empreinte de douceur et posa sa main sur le crâne de la jeune Wallellinn.
— Merci, Sage SAliar.
La jeune fille se redressa repositionnant sa robe.
— Ne m'appelez pas ainsi, fit-elle timidement.
— Pourquoi ? C'est ainsi que les sages du temple de la Sage Clarté vous on baptisez ...
— Il met difficile d'allier la sagesse et mon jeune âge.
— Et pourtant vous l'êtes bien plus que bon nombre de padawan, répondit Qui Gon Jinn en jetant des regards en biais à son disciple et à Siri.
Prenant cela pour une boutade, Obi-Wan sourit, tandis que Siri oscillait encore entre s'offusquer et acquiescer.
— Il n'empêche que tous ceci reste brumeux, fini t-telle par dire.
— Oui ... dans la cité des soupirs, la cité des soupirs.
— Vous ne voyez qu'une chose maître mais vous ne regardez pas son ensemble, fit alors sereinement SAliar.
— Comment ? Demanda Qui Gon.

SAliar leva la tête et regarda le maitre jedi. La bouche entrouverte, elle ne paraissait pas comprendre elle-même ce qu'elle venait de dire. Pour Obi-Wan, elle semblait même troublé, sortant d'un état second.

— Son ensemble, répéta Qui Gon. " Le cristal vibrant des souffles qui l'entourent ... Écoute la jouissance et tu la trouvera". La courtisane... La courtisane ... Atesse ! La gardienne chasteté dont nous avons vus la statue a Masa, ne peut être assimilé à une courtisane, fit-il dans un éclat de lumière.
— Non, en effet, fit Obi-Wan. A ce titre maître je doute même qu'un telle mot existe sur Ksa'Ann.
Qui Gon observa son apprenti. La soudaine décontraction de ses traits étonna le jeune homme avant qu'il ne réalise qu'un nouveau cheminement était en train de ce faire dans l'esprit de Qui Gon.
— Ou voulez vous en venir maître ?
— Oui ! Ou voulez-vous en venir maître Qui Gon Jinn, demanda à son tour Siri.
— Je suis un idiot ! Comme la dit SAliar je ne me suis concentré que sur un point sans en voir son ensemble et la "courtisane" était un indice au même titre que le mot jouissance....
Siri fronça des sourcils.
— Je suis pas sur de comprendre, fit Siri. On chercherais un endroit de "jouissance" et nom un endroit doté de ... "souffle" ?
— Les deux en vérité. Les souffles ne parlent pas du vent mais du plaisir.
— "Écoute la jouissance et tu le trouveras" répéta Obi-Wan, prit d'une illumination en pointant du doigt SAïna qui n'eut d'yeux que pour lui. Il n'est qu'un endroit sur Ksa'Ann qui réunit tout cela ! Le temple ...
— ... Inniis, finit Qui Gon Jinn.
— Le temple Inniis ? Un miroir au alouette de plus maître Qui Gon, souffla Siri.
— Peut être Siri. Mais nous ne le seront qu'en nous y rendant.

# Posté le jeudi 12 février 2009 14:34

Modifié le lundi 15 juin 2009 17:48

Le temple Inniis

Le temple Inniis
Special dédicace :
Les macarons c'est bon !!
Y'a pas de "s"


♫ ♪ ♫

La nuit était claire. Onna illuminait les cieux faisant profiter à Obi-Wan d'un ciel teinté d'étoiles. Il se demanda où était Coruscant. Certainement caché dans le noir sidéral. De Ksa-Ann, il ne pouvait la voir. Il soupira de contentement. Il se sentait bien ; merveilleusement bien. Les thermes avaient été un bienfait considérable pour son corps et son esprit. Il avait particulièrement apprécié le bain chaud. Un sourire fut ravivé par le souvenir de Siri, plongée elle-même dans l'eau chaude et la façon dont sa robe était plaquée sur son corps en sortant. Elle s'était sentit gênée et SAliar s'était empressée de lui donner une serviette pour se recouvrir. Sa robe à elle aussi lui avait permis de découvrir toute la perfection de son corps. Obi-Wan ne se sentait pas honteux d'éprouver ainsi de telles pensées. Il avait plus regardé d'un ½il admiratif que concupiscent et à aucun moment la chair ne s'était rappelée à lui... Enfin presque.
Le bruit caractéristique d'une dispute au dehors le sortit de ses rêveries. SArdwill et Chandra se chamaillaient pour la énième fois de la soirée. Leur dîner, ayant été ponctué de leur désaccord sur tout et sur rien. Obi-Wan sentit la présence de Qui Gon qui venait de rentrer dans leur chambre.

— Encore en train de se quereller, dit-il amusé.
— Oui. C'est curieux comme parfois l'amour prend des chemins difficiles. Croyez vous qu'ils sont conscients de s'aimer ?
— L'un et l'autre oui, vu comment ils réagissent.
— Pourquoi ne pas se le dire ?
— Je suppose que pour SArdwill il est difficile de concilier sa réserve avec l'amour. Et Chandra, en tant que femme a du le comprendre et connaissant le personnage, cela doit ...
— Prodigieusement l'énerver ! finit Obi-Wan.
— Tout à fait.
Qui Gon se débarrassa de ses vêtements superflus et s'allongea sur son lit, plus douillet que ceux du temple pourtant confortables.
Obi-Wan ferma la natte et s'allongea lui aussi, déjà en tenue pour dormir. Il passa ses mains derrière sa tête et regarda les flammes dansaient sur le plafond.
— A votre avis. Que peut bien être l'artefact ?
— Comment le serais-je Obi-Wan.
— Je suis sûr que vous avez votre idée !
— Vraiment ?
Obi-Wan, regarda son mentor. Ses yeux brillaient de malice.
— Oui !
Qui Gon s'esclaffa. Il ne pouvait désormais plus rien cacher à son apprenti. Ils se connaissaient trop bien.
— Je me dis que cela pourrait avoir un rapport avec la vie et la mort.
Les yeux d'Obi-Wan se rétrécir et le jeune homme devint plus qu'attentif.
— Vois-tu Obi-Wan, je suis persuadé que pour nous la mort n'est pas une fin en soi. Qu'il peut y avoir autre chose. Qu'une vie peut être possible mais sous une autre forme.
— Vous parlez de la vie éternelle ?
— Oui.
— J'ai lu quelque chose la dessus, il y a longtemps. Mais cela tient de la supposition maître et personne n'est jamais parvenu à l'atteindre, même à prouver cette possibilité. Je n'y crois pas vraiment. Pour moi la vie et la mort sont indissociables. Trouver un moyen de passer outre serait ... rompre cette harmonie.
— Il pourrait au contraire nous permettre d'être plus en harmonie encore avec la Force.
— Mais comment le savoir maître. Tout ceci me parait improbable voire dangereux.
Qui Gon soupira, Obi-Wan n'avait pas totalement tord et lui même s'était fait cette remarque jadis.
— Je me dis que l'artefact de Zora apportera la solution.
Obi-Wan se laissa tomber sur sa couche.
— Maître, nous ne savons même pas ce que nous cherchons !
L'éclat de voix au dehors se fit plus fort. Chandra présageait de pendre SArdwill par ses parties génitales.
— Eux non plus ne savent pas ce qu'ils cherchent, badina Qui Gon.
Les deux jedi se regardèrent et éclatèrent de rire en profitant malgré eux des menaces que les deux tourtereaux se lançaient.

Siri se redressa. La chaleur était suffocante, malgré la nuit, ou bien était-ce ce rêve qui n'impliquait qu'elle et Obi-Wan, savourant des moments qui leur étaient refusés dans la réalité ? La jeune femme préféra ne pas se poser plus longtemps la question. Elle se leva et alla prendre un peu l'air à la fenêtre. L'invraisemblable couple SArdwill-Chandra c'était séparé et chacun était partit on ne sait ou. Mais, en lieu et place se trouvait la douce silhouette de SAliar. Avec l'irrépressible envie de la rejoindre, Siri sortie de sa chambre et en quelque pas se retrouva dans le petit jardin.

— Vous ne dormez pas, Siri ?
— Pas plus que vous.

SAliar se pinça les lèvres en se redressant. Le sommeil était un souvenir qui appartenait à son enfance. Étrangement, le regard de Siri était hypnotisé par le pendentif que la jeune femme portait à son cou ; une goutte de verre noir, où se cristallisaient des éclats d'or, miroitant sous les rayons laiteux. Ce bijou lui rappela d'anciens mythe.

— Qu'est-ce donc à votre cou ?
SAliar porta la main sur son pendentif, comme pour le protéger des regards mais l'interrogation qui se peignait sur son visage contredisait le mouvement.
— C'est mon frère qui les as fabriqués à partir d'une roche de Jasm a chacune de ses s½urs.
— Cette pierre est rare?
— Nullement.Mais je ne dirais pas qu'elle commune. Pourquoi ?
— Elle me rappelle une pierre semblable à la votre. On lui accordait des propriétés extraordinaire. Aujourd'hui, il n'en n'existerait plus dans l'univers, si bien qu'elle est devenue une légende.
SAliar garda un silence contemplatif, jouant de son pendentif qu'elle faisait rouler entre ses doigts. Les deux jeunes femmes ne prononcèrent aucunes paroles et contemplèrent, dans le ciel sombre, les oiseaux de nuit qui voyageaient jusqu'à des terres lointaines.
__________


Le lendemain matin, après un petit déjeuner ou SArdwill était plus taciturne que de coutume malgré l'absence de Chandra, les préparatifs se firent tranquillement. Et il fut décidé contre toute attente que SAïna les guiderait jusqu'au Temple. Cela ne plut guère à Siri qui avait été mise au faite des réelles pratique des prêtres et prêtresses Inniis. Pour elle tout ceci ressemblait à un micmac qu'elle n'avait connus que sur des mondes ou le vice était roi.
Les noufles, des bêtes de sommes plus pratique pour ne nombre qu'ils étaient et les paquet que SAïna ramenait au temple, se mirent en marche et avec lui un nouveau périple commençait....

Le soleil se fit de plus en plus cuisant au fur et à mesure que la petite caravane avançait et se perdait dans les déserts. Obi-Wan regarda le ciel bleu illuminer du soleil jaune et dévorer par la lune Onna, la contemplative. Il porta son attention sur SAliar. Assise derrière sa s½ur sur l'énorme reptile, son corps se balancer avec fragilité au rythme des pas lent de l'animal. Qui Gon, tenait fermement les rennes, mais le noufle ne paraissait pas du genre à s'ébrouer pour un rien. Et en l'occurrence, autour d'eux mise à part le vent tiède, le sable et les hautes montagnes qui se dessinaient un peu partout, il n'y avait rien d'autre.

— Cela ne va pas poser de problème pour nous d'entrer dans ce lieu ? demanda Siri.
— Non, pourquoi ? répondit SAïna qui sourit à pleine dents.
— Et bien les bordels sont généralement réservés aux hommes.
— Les bordels ? s'interrogea SAïna ... Qui Gon Jinn d'un mot en Ksa'Annan traduisit ce mot terme encore inconnu à la jeune femme.
SAïna fronça les sourcils.
— Peut-être dans votre monde, mais chez nous tous ceux qui recherche le tendresse et plaisir peuvent y entrer, qu'il soit homme ou femme. Les Inniis sont la pour apporter bien être a ceux a qui la vie a tous prit ou ne donne rien.
— Oh ... Je n'arrive toujours pas à comprendre ce concept libertin.
A la traduction de Qui Gon, qui se fit dans un murmure, SAïna se mit à rire et Siri se demanda alors si le maître n'avait pas un peu étoffé ses propos.



♫ ♪ ♫


La cité de Wallellinn était désormais, loin derrière eux et s'étendait à l'horizon. A leur vue taillée à même la roche, une porte sculptée faisait face aux voyageurs. La roche rouge montrait ici et là des hommes et des femmes nues. Ici, une jambe aguichante et là un regard concupiscent. Des cheveux démesurément longs qui étreignaient un être prêt à s'adonner aux plaisirs. Les poses reflétaient volupté et sens charnel aiguisé. De quoi donner un avant goût à celui qui s'apprêtait à franchir ses portes sacrés...
Ils pénétrèrent dans le vaste couloir et débouchèrent sur un large hall à ciel ouvert. Le vent s'engouffrait avec coquinerie dans ce lieu faisant se soulever les robes de ces dames et Qui Gon retint avec peine les pans de son manteau au contraire d'Obi-Wan qui laissait libre court au vent de malmener sa bure, profitant juste de la silhouette de SAliar, dont pas un détail ne lui était épargné.
Une femme d'un âge indéfinissable s'approcha d'eux. Elle était de loin la plus vêtue des personnes présentes, où l'on pouvait déjà goûter au fruit défendu. Hommes et femmes, prêtres et prêtresses déambulaient joyeusement, vêtus ou à peine voilé se tenant pas la mains ou par la taille dans un ballet de rire et de simplicité partagé.
La femme qui portait sur son front un symbole semblable aux prêtresses salua les arrivants qui répondirent tous en même temps. C'était une femme au visage parcheminée mais empreint de douceur. Ses yeux noisette était aussi lumineux que ses longs cheveux sombres qui lui arrivé au cuisse dans une cascade de tresses. Portant une lourde robe noir elle s'approcha de SAaïna qui lui et baisa la main.

— Je vous présente la Mahayanni de ses lieux, Moota...
— Bienvenue dans mon palais. Ici vous trouverez tout ce que vous cherchait.
— Ils ne sont pas venus pour demander Mahayanni.
— Ah ? Veulent-ils s'offrir ?
— Non, ils ont une requête à vous présenter.
La femme considéra ses voyageurs s'attardant sur Qui Gon Jinn. Le maître jedi pouvait voir en cette femme , un être doué d'empathie. Sa grande expérience des êtres avait affiné sa perspicacité et il ne doutait pas un instant qu'elle jaugeait les gens, leur intention ou leurs envies, avec facilité. Il la laissa faire, le temps voulu puis s'adressa à elle quand il fut sûr qu'elle avait déduit ce qu'elle désirait.
— Je suis le maitre jedi Qui Gon Jinn. je suis accompagné de deux padawans et de cette jeune fille. Nous sommes venus afin de pouvoir discuter avec vous et trouver peut être en ces lieux ce que nous recherchons.
Cette phrase sibylline amena la Mahayanni à une réflexion discrète. mais elle comprenait que certaines choses allaient être demandées et qu'il valait mieux ne pas chercher plus loin, pour l'instant. Elle leur fit signe de les suivre et s'entretint avec SAïna...
— Ta s½ur est aussi belle que toi et votre ressemblance peut vous faire paraitre comme deux jumelles. Vous pourriez donner bien du plaisir.
— Oui, mais je doute que ma s½ur veuille offrir son corps.
— Dommage.
Passant un large rideau pourpre, ils pénétrèrent dans le saint des saint et se n'était pas peu dire. Pour une personne non averti l'atrium baigné de soleil dans lequel ils se trouvèrent avait tout d'un lieu orgiaque. Les hommes et les femmes s'adonnaient au plaisir de la gourmandise et de la chair. Les mains passaient des coupes de fruits aux corps et des corps aux vins pour revenir à des lèvres humides, chargeait de tendresse. Une musique se libérait de sorte de harpes dont la sonorité était agréable aux oreilles des jedis. Qui Gon et Obi-Wan ne parut nullement gêné et Siri préféra regarder droit devant elle en se satisfaisant de voir que aucun des couples n'allait plus loin que de simple attouchement. mais en voyant certain disparaitre derrière des rideaux, elle dit que les caresses se poursuivait de façon plus approfondit en toute discrétion.
Ils grimpèrent quelque marches et évoluèrent sous une arche décoré de lierre et de fleur avant de pouvoir s'asseoir confortablement sur des cousins placé sur un balcon protégeait de l'éclat ardent par une voile rouge. Il y faisait bon et chacun apprécia le petit moment de quiétude ou des carafes pleines et des coupes de fruit leur fut apporté.
Moota servit chacun selon son désir et se cala dans les cousins.

— Et bien maître jedi, dite moi ce qui vous fait venir ici même.



SAliar et Priscilla

# Posté le lundi 09 mars 2009 13:35

Modifié le lundi 15 juin 2009 17:48

Dans la Chambre de la Anahi

Dans la Chambre de la Anahi
Musique


Qui Gon Jinn, examina la couleur ambré de son verre. Un instant de répit ou seul compté la saveur du nectar avant de se lancer dans ses explications. Il était nerveux, à défaut, et préférait ignorer la crainte d'une nouvelle désillusion.

— Voilà madame. Nous sommes à la recherche d'un objet identique à celui-ci. Sur ses mots, Qui Gon Jinn sorti de sa besace l'holocron de Zora. L'objet luisait étrangement à la faveur d'un trait de lumière qui se faufila entre le rideau malmené par une bourrasque soudaine. La Mahayanni se pencha et l'examina avec attention.
— Ah je vois. J'ai déjà vu un telle objet ici même en n'effet. Mais je doute que vous puissiez l'admirer maître Qui Gon.
— Comment ? Qui Gon voyait ses espoirs s'envoler une nouvelle fois.
— Un tel objet existe dans mes souvenirs, dans les appartements de la Anahi.
— La Anahi. Ces appartements sont dans ce temple ? demanda Obi-Wan.
— Oui.
Excité, Qui Gon Jinn, Obi-Wan et Siri ne prêtèrent plus d'attention à la négation faite auparavant et se consultèrent du regard. Si heureux qu'ils étaient que le premier holocron soit à porter de main, la phrase qui sortit de la bouche de la Mahayanni, les soufflèrent.
— Mais vous ne pouvez y aller, maître jedi.
— Mais nous avons des autorisations, formula Siri.
— Siri je t'en prie, fit aussitôt Qui Gon pour adoucir l'humeur de la jeune fille, avant de reprendre à son tour d'un ton plus mesuré mais avec autant d'envie. Madame, le conseille de la Sage clarté nous a permis de voyager à notre grès sur ce monde. En quoi les appartements de la Anahi seraient exemptés ?
— Tous simplement parce que vous êtes des hommes.
Qui Gon et Obi-Wan s'observèrent. Voilà bien la première fois que l'on venaient leur reprocher leur sexe.
— Les hommes n'ont pas le droit d'entrer dans les appartements de la Anahi ? interrogea Obi-Wan comme si l'opposition de la Mahayanni n'était pas assez évidente.
— Oui. Seules les femmes le peuvent.
— Ma padawan ici présente est une femme. Lui serait-il permit d'entrer dans les appartements de la Anahi a notre place ? demanda Qui Gon.
— Bien entendu, affirma la Mahayanni en fixant Siri qui souriait à pleine dent. Mais pas habillé comme cela.
Siri perdit sa bonne assurance et ses yeux se froncèrent.
— Qu'est ce qu'ils ont mes vêtements ?
— Ce sont des vêtements d'homme.
— C'est ma tenue de jedi madame. Et je peux vous certifier que je suis une femme !
— Oh, mais je n'en doute nullement. Vous êtes même une très belle jeune femme qui aurait sa place parmi nous, mais il hors de question que vous entriez dans les appartements de la Anahi vêtu de ses oripeaux masculin.
— Serait-il possible Mahayanni de prêter une robe à notre amie ? s'enquérait aussitôt Qui Gon. Siri se pinça les lèvres de colère et son air d'enfant que l'on frustre, amusa autant Obi-Wan que SAliar et la Mahayanni elle même.
— Bien sûr. Je vais laisser cette jeune personne au bon soins de mes filles et j'espère que vous me ferez l'honneur, maître jedi d'accepter mon hospitalité pour la nuit.
— Se sera avec plaisir madame.
— Bien. La Mahayanni frappa trois fois dans ses mains et deux jeunes filles à la poitrine à peine naissante ; au long cheveux noir et soyeux, vêtues de blanc, apparurent.
— Mes enfants veuillez habiller cette jeune personne comme il se doit.
— Il est hors de question que je me travestisse maître Qui Gon ! souffla Siri.
— Qui te parle de te travestir, Siri, N'es tu donc pas une femme ?
— Vous ... La jeune femme serra des dents et se leva d'un bond. Très bien maître Qui Gon, puisque c'est pour la bonne cause !
— Parfait, sourit Qui Gon. SAliar, accompagnez la s'il vous plaît. Votre délicatesse sera plus a même de contenter la Mahayanni sans pour autant faire ombrage a notre amie.
— Oui, maître Qui Gon. SAliar se leva et disparue avec Siri derrière une lourd tenture. A peine n'entendirent-ils plus ses grognement de Bantha, qu' Obi-Wan se mit à rire.
— J'ai hâte de voir le résultat. Je suis presque sur qu'elle sera incapable de tenir sur des talons.
— Ne te moque pas Obi-Wan ... Et ne met pas en doute les facultés de notre amie à assumer son sexe.
— En tout cas votre jeune Siri est d'un fort tempérament, nota la Mahayanni en proposant un fruit rouge et juteux.
— Oui ... Mais dite moi, c'est deux jeune filles sont des Inniis elles aussi ?
— Oh que non maître jedi. Elles sont bien trop jeunes. Se sont deux orphelines que nous avons recueillit et que j'ai élevé et aimé comme mes propres enfants. Elles s'attèlent de petite tâche pour nous aider. Deux enfants charmante que je souhaite voir devenir prêtresse un jour. Mais venez. En attendant vos amies je vous invite à venir goûter quelque un de nos met et vous me raconterez votre vie qui doivent être passionnante.
— Mais avec plaisir. Et de votre côté vous nous ferez partager vos connaissances de l'âme humaine.
— Ah ! Qu'il est bon de trouver sur son chemin un être doué de telle curiosité maître jedi.
— Mais il est toujours bon de s'enrichir de ce que l'on ne connaît pas, dit Obi-Wan.
La Mahayanni observa Obi-Wan avant de lui dispenser un sourire radieux.
— C'est vrai jeune novice, jedi.
Sur ses mots, elle leur ouvrit les pans du large rideau de voile pourpre donnant sur un jardin baigné de soleil et vide de monde. Ensemble ils descendirent le petit escalier accompagné du bruit cristallin d'une petite fontaine, caché sous une arche. Ici, des prêtres et prêtresse jouet en compagnie de leur hébergé. Le climat était plus convivial que charnelle, cependant il y régnait une atmosphère de malaise. Obi-Wan s'en fit l'écho.
— Tout les gens qui viennent au temple cherche t-il à n'assouvir que leur chair ?
La Mahayanni fixa Obi-Wan et parue un bref instant catastrophé de la question. Puis, finalement, c'est traits se détendirent et elle passa son bras dans celui de Qui Gon Jinn.
— J'ai la sensation que notre monde diffère sur ce point, au votre ?
Qui Gon Jinn acquiesça d'un sourire timide.
— Oui, madame. Chez nous les femmes et les hommes qui font payer leur charme son couramment mal perçuent, par une société principalement moral et pudique.
— Je vois. La pudeur est un mot que nous employons pour les sentiments ou les pensées, mais non pour la sexualité. C'est une chose belle, qui donne plaisir, affection et permet la procréation. Mais, contrairement a ce que vous pensez, les Inniis ne sont pas ici que pour assouvir les instincts muet d'âme esseulé. Nous somme ici avant tout, pour donner de l'amour a notre prochain. Pour l'aider dans des moments difficile quand il est habité et torturé par quelque sombre secret.
— Comment cela ? s'interrogea Qui Gon, qui semblait entrevoir dans les bienfaits des Inniis, les traces d'une thérapie.
— Regardez cette femme, d'une main tendu elle montra une femme d'un âge indéterminé. Allongé elle était aux côtés d'un prêtre. Lui tenant la main il caressait ses long cheveux tout en lui murmurant des mots indistinct, tandis qu'elle pleurait. Sa souffrance faisait peine a voir et Obi-Wan ne put s'empêcher d'en ressentir un profond chagrin.
— Sont ventre lui a fait perdre deux enfants, repris la Mahayanni. Son corps va bien, mais son c½ur de mère souffre. Elle est venue ici trouver réconfort. Et peut être qu'un jour un autre enfant naitra dans ses entrailles et verra le jour. Mais pour l'heure elle a besoin de toute notre attention.
— Je comprend, murmura Obi-Wan, la gorge nouée. Pardonnez moi si j'ai pu paraître offensant, s'inclina le jeune homme.
— Vous ne l'avez nullement était, jeune novice. Votre curiosité est une bonne chose. Et votre ouverture d'esprit une autre toute aussi bienfaisante.


Musique


Ils reprirent leur marche, déambulant tranquillement entre les grappes de fleurs, le chant d'oiseau de paradis, les rires de jeune femme resplendissante de vie et les sourires emplis de bonté des hommes. Si ce n'était la question de la sexualité et de passivité, Les prêtes et prêtresse d'Inniis n'étaient guère différent en pensée des Jedis. Ils avaient à c½ur l'un comme l'autre de servir les autres et de distribuer le bien autour d'eux de la meilleur des façons possible, pensa Obi-Wan. Dans le fond, cette réflexion le détendit totalement et il se sentit ici, presque comme chez lui. Ksa'Ann était véritablement un monde où il aurait aimé vivre bien que relativement similaire à Tatooine en climat. Seul la nature des Ksa'annan étaient bien différente et s'accordait dans la sagesse. Oui ! Ce monde lui correspondait en tout point.
Dans leurs pérégrination ou Qui Gon Jinn échangea moult propos sur la pensée jedi les glorifiants de quelque anecdote personnel, ils se perdirent dans un dédale de long couloir sombre qui s'enfonçait un peu plus dans la montagne dans laquelle était sculpté le temple. La roche était ici plus fraîche. Et c'est cette même fraicheur qu'elle dispensait pour le plus grand plaisir des deux jedis, qui leur permirent d'interrompre leur lien avec la Force qu'il maintenaient depuis le début de la journée pour ne point souffrir de la canicule.

— Nous y voilà, fit la voix suave de la Mahayanni.
De sa main habillé de voile, elle montra une immense porte digne d'un coffre fort. Dépassant en taille quatre hommes, elle était sculptée dans un bois de rose de merveilleuse qualité et un métal argenté agrémenté les roseaux et les bourgeons de fleur finement exécuté. Un travail incroyable, que les yeux des deux jedis ne manquèrent pas d'apprécier.
— Une porte magnifiquement ouvragé, fit Obi-Wan.
— Ce sont les anciens qui nous l'on offerte.
— Je me demande maintenant ce que cache une telle porte Mahayanni. Pardonnez-moi, mais qu'est donc la chambre de la Anahi ? s'interrogea Qui Gon.
— La Anahi est une jeune fille ou un jeune homme qui désire devenir prêtre, elle montra une autre porte, en tout point semblable à la première, à la différence qu'elle était sculpté d'arbre bourgeonnant.
— Mais la différence réside dans le faite que ceux-ci sont encore vierge. Afin d'être sur de leur choix, ils sont enfermé dans cette pièce loin du tumulte ambiant qu'ils peuvent observer à loisir de leur balcon. Et si ils sont l'un où l'autre sur de la voie à prendre, ils choisiront alors un prêtre opposé à leur sexe afin de les "préparer".
Obi-Wan sourcilla. Il redoutait de comprendre ce que le mot "préparé" impliquait véritablement.
— Voulez-vous dire par là qu'ils choisisses quelqu'un pour ... Sa gêne fut très distincte pour la Mahayanni qui en sourit d'amusement.
— Oui, jeune novice. Ils perdent leur virginité. C'est la raison pour laquelle aucun membre du sexe opposé n'est autorisé à entrer. Par égard pour la jeune personne qui s'y trouve.
— Mais ils restent enfermé longtemps ?
— Le temps qu'il leur faut. Mais nous n'allons pas au delà de trois cycle révolu. Celle qui s'y trouve en ce moment l'est depuis presque deux cycles, cause à son jeune âge. Mais bientôt sont choix sera fait. Je le pressent
Qui Gon Jinn sourit en regardant les deux portes.
— Jamais ils ne sortent ?
— Ils peuvent sortir et se promener dans le jardin qu'il leur est seul dévolue. Mais ne doivent pas franchir la grande arche rouge que vous avez dépassés plus bas, en arrivant. C'est la limite.
— Cela ressemble à une prison, murmura Obi-Wan.
La Mahayanni lui prit la main et le jeune homme en sursauta de surprise.
— Si ils désirent partir libre à eux. Et la jeune novice Siri pourra constater que les appartements de la Anahi n'a rien d'une prison.
— Alors disons une prison dorée, ponctua Obi-Wan en gardant la main de la femme dans la sienne.
— Obi-Wan, réprimanda gentillement Qui Gon.
— Je me fait l'avocat du Diable, maître, se défendit le jeune padawan.
La Mahayanni porta la main d'Obi-Wan prêt de sa poitrine et l'ouvrit pour en contempler les lignes. De ses doigts gracile, elle en suivit les cillons. L'attouchement chatouilla Obi-Wan plus qu'il ne l'embarrassa.
— Une âme pure que la votre, jeune novice. Les yeux de la Mahayanni se rétrécir. Fleuves et rivières emmêlé. Calme et chaos enchevêtré. Paix et guerre, voilà votre vie.

Les mots de la Mahayanni touchèrent le c½ur d'Obi-Wan plus qu'il ne l'aurait souhaité, n'ayant jamais véritablement apporté de crédit à des superstitions et des lectures de l'avenir dans les lignes de la mains, il ne reniait cependant pas ce don. Maître Yoda avait des visions parfois et SAliar, une enfant de la Force, en n'était elle même sujette. Il retira délicatement sa main de celle de la prêtresse et observa à son tour la paume de sa main avec intérêt et resta muet sans remarquer l'arrivée de SAliar et Siri. C'est seulement à l'instant où la Mahayanni claqua des mains en poussant un gémissement de satisfaction qu'il se retourna encore troublé.
Siri était là. Belle, merveilleusement paré d'une robe de mousseline rouge qui mettait en valeur le grain de sa peau et l'or de ses cheveux qui avaient été ceint de ruban. Maquillé délicatement elle exaltait de fraîcheur et sa féminité en n'était plus que palpable. SAliar avait manifestement fait un choix judicieux en prenant cette robe qui était à la fois échancré mais ne révélé que peu de chose. Seule la courbe de sa poitrine était harmonieusement suggéré là où celle de SAliar se montrait plus accueillante.
Obi-Wan réalisait que jamais, ils ne l'avaient véritablement regardé avec des yeux d'hommes. Contemplé tout ce qui faisait d'elle une magnifique jeune femme tandis qu'elle s'approchait de Qui Gon Jinn, dans des mouvements aérien.

— Cela ira maître ?
Pour mieux soutenir sa question, Siri tourna sur elle même en faisant virevolter sa robe. Qui Gon admira l'effet et adressa un regard complice a Obi-Wan qui s'avoua vaincu. Siri était bien une femme en tout point, douée de féminité et qui tenait sur des hauts talons avec une certaine grâce.
— Je pense que la Mahayanni ne te refusera pas l'entrée.
— Ces portes vous sont ouverte jeune novice Siri. Et laissez moi vous dire à qu'elle point la transformation est des plus merveilleuse.
— Oh ! ... Merci, répondit timidement Siri tentant de combattre le rouge qui nourrissait ses joues brusquement. Ferme ta bouche Kenobi, tu gobe les mouches ! poursuivit-elle d'un ton plus enhardit.
Obi-Wan se réjouit de voir qu'au delà des apparences, fort charmante, Siri, restait Siri.


Musique

La porte s'ouvrit sans effort de la part de la Mahayanni, qui d'un geste les invita a pénétrer les lieux. Qui Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi restèrent a distance et contemplèrent la porte se refermer avec solennité sur leur deux compagnes dans un bruit sourd.
Siri poussa un cri d'admiration. Les appartements ne méritaient pas ce nom. Palais était ce qui lui venait plus naturellement en tête. SAliar et elle étaient désormais seules dans un vaste hall, ponctué de grande colonne a cannelure. Le sol était sculpté d'un parterre de fleur qu'elle osa à peine enfleurer de ses pieds tant ils étaient admirablement peint. Elle avança toutefois et passa sous une arche ou était représenté deux femmes. La main tendue l'une vers l'autre, elles cherchaient à se toucher sans y parvenir et ceux pour l'éternité. Siri et SAliar parvinrent dans un jardin dont la voute de pierre était peinte d'un ciel bleu étoilé. Sur le côté droit un large rideaux masquait une grille de bois travaillé.

— C'est d'ici que la Anahi peut observer les prêtes et prêtresse à leur tâche, en toute discrétion, expliqua SAlair en devançant la question de Siri.
— Leur tâche ?! ironisa Siri.

La jeune femme entendit quelque bride de voix et des rires parvenir jusqu'à eux, du dehors. Mais elle se laissa vite bercer par le chant d'une eau cristalline qui s'écoulait le long d'une façade pour nourrir un petit bassin et un circuit de canaux, traversé de petit pont, baigné de soleil. Elles franchirent toutes deux les vastes arches et se perdirent dans ce carrée de lumière ou la chaleur du jour les accablèrent. Le jardin était chatoyant de couleur à nulle autre pareille et les parfums de fleur se mélangeaient à ceux d'herbe, sous une pluie de pétales que faisait tourbillonner une légère brise.

— Qu'elle endroit magnifique. Je n'en n'est rarement vu de telle.
— Oui, murmura SAliar extatique.
— J'ai vu bon nombre de lieux bâti avec autant de raffinement, mais rien n'est comparable à la sérénité que je trouve, ici.
Siri, frôla du bout des doigts le visage marbré d'un enfant qui sortait d'un mur tenant dans sa main une fleur. Le haut relief était d'un réalisme exacerbant.
— Non, rien, répéta t-elle pour elle-même.
— Qui êtes vous ?

SAliar et Siri se retournèrent toutes deux en fixant un coin du paradis. Elles aperçurent une jeune fille dont le visage de porcelaine était encadré d'une longue chevelure brune. Vétue de blanc, elle portait sur sa tête un voile immaculé constellé de fleur fraîche. Quand elle avança sans crainte vers elle, les bijoux qui la parait de la tête au pied scintillèrent de mille feux sous le soleil et cliquetèrent dans une joyeuse musique.
SAliar, la salua selon les usages et Siri l'imita.

— Pardonnez nous notre intrusion, jeune Anahi, Siri avait formulé cette phrase sans être sur de respecter parfaitement le protocole en vigueur. Un sourire de SAliar la rassura est elle poursuivit. La Mahayanni nous a permit d'entrer. Je viens de très loin pour solliciter la faveur de venir trouver en ces lieux un objet.
La jeune fille rie innocemment.
— De très loin en n'effet.
Siri fit la moue et lorgna SAliar.
— J'ai dit un truc qui ne fallait pas.
— Non, sourit SAliar. Mais votre accent l'amuse beaucoup je pense.
— IL est très jolie en faite. Mais dite moi qu'êtes vous venus chercher ?
Siri monta l'Holocron de Zora. Le visage de la jeune fille passa de la joie à la dureté.
— Jamais vu ! Le ton était trop net, trop tranchant, pour respirer la vérité.
— Vraiment ? demanda Siri avec l'attitude très jedaïsque d'une personne a qui on ne la fait pas.
— Oui, si je vous le dit ! Maintenant sortez vous m'ennuyez.
— Est-ce là l'attitude d'une futur prêtresse ? s'interrogea Siri avec apprêté.
— Cela ne vous regarde en rien, étrangère !
— Vous offensez, mon amie, jeune Anahi. Ce n'est guère bien de votre part. Une prêtresse Inniis se doit de montrer grâce et humilité en tout occasion et pour toute personne.
La jeune fille fit la moue et se mura dans un mutisme des plus curieux. Siri s'approcha de SAliar.
— Cette petite effronté nous ment.
— Je le pense aussi. Quelque chose l'ennui.
— Oui. Je veux bien que quelque chose l'ennui. Mais je refuse de sortir d'ici sans l'holocron ou sans un espoir à offrir à maître Qui Gon Jinn.
— C'est encore une enfant. Traité la comme telle.
Siri considéra SAliar un petit instant. Cette jeune fille était décidément bien intriguante.
— Bah voyons ... Bon, allons y. Écoutez moi jeune Anahi. Le mensonge est une bien vilaine chose. Si vous savez quelque chose dite le nous. Le gardez pour vous ne vous servira pas et le tourment ne fera qu'empirer avec le temps.
La jeune fille se tordis les mains. Elle se pinça les lèvres et sembla murir les paroles de Siri. Puis finalement de son attitude un brin vouter elle se releva le visage fier.
— Je suis désolé, étrangère mais je .. J'ai bien peur que vous ne trouviez ici ce que vous êtes venus chercher.
— Que signifie cela !
SAliar et Siri se retournèrent pour laisser passer la Mahayanni qui fit son entrer dans le jardin.
— Eh bien LUcyhilde. Qu'entend-je. Tu refuse ton aide à une personne venue de la demander.
— Pardon grande prêtresse, s'excusa la jeune fille. Mais, je ne cherche nullement a leur être désagréable, c'est juste que je ne peux répondre à leur attente.
— Comment ?
La jeune LUcyhilde tripota nerveusement sa robe et baissa la tête. Siri entraperçus son mal être fasse à une vérité qu'elle n'osez vraisemblablement pas avouer. La Mahayanni ne tint plus et s'engagea sur sa gauche.
— Veuillez me suivre novice Siri, je vais vous menez jusqu'à la statue de la "Sage au bâton". C'est là que se trouve l'objet que vous êtes venus chercher.
— Merci, Grande Mahayanni, s'inclina Siri.

La jeune Anahi, trépigna des pieds avant de suivre les trois femmes qui de leurs regard pesant l'enjoignis à les suivre sans discuter. Elle abdiqua et s'enfonça dans une promenade de verdure avant de s'arrêter sous une série d'alcôve.

Musique



Dans chacune reposait une statue de marbre ; représentation très esthétique de divinité ou de sage. Siri ne manqua pas de reconnaitre parmi celles-ci le faciès bien connu de quelque race qui peuplait l'univers. La théorie de maître Qui Gon Jinn s'affirmait au fur et à mesure de leur découverte sur Ksa'Ann. Qu'elle autre grande découverte se profilait encore à l'horizon ?

— C'est ici, fit la Mahayanni en s'approchant d'une voute fleurie. Mais ... Par le ciel ! Elle a disparue.
— Pourquoi ne suis-je pas surprise, murmura Siri en s'approchant de SAliar, déjà posté devant " La sage au bâtons".
Siri se retrouva devant la représentation très étudié d'une jeune femme. Le marbre avait été travaillé avec délicatesse pour représenter cette personne a longue robe et cheveux ondulé qui tenait entre ses mains un bâton de bois torsadé.
— L'objet ce trouver ici. Il se était dans une gangue de cristal de couleur purpurine, enchâssé dans le haut du bâton. Et vous le voyez ! Il n'y est plus ! Qu'est ce que cela signifie LUcyhilde ? Tu as pourtant la garde des lieux.
— Pardon, Mahayanni, de ne pas vous en n'avoir parler. Je n'ai pas osé.
— Que c'est t-il passé ? demanda lentement SAliar, à l'inverses de Siri qui resta muette, examinant la statue.

C'était une belle femme dont l'artiste avait su traduire toute la sensibilité et la sagesse dans son seul regard. Un être qui avait du être d'une grande pureté de pensée. Sa longue robe était celle que portait les contemplatifs de la Force aux origines de l'ordre. Des méditatifs qui savaient percevoir dans la transe tout ce que le fluide universel pouvait offrir de pouvoir au âme doué de la Force. Elle posa ses mains sur le bâton qui n'était pas s'en lui rappeler celui de maître Yoda. Une canne qu'il employait dans le seul but de se faire passer pour plus vieux qu'il ne l'était, selon les dires d'Obi-Wan. Cette pensée l'amusa et trahit la place que le jeune homme avait prit dans son c½ur plus que nul autre. Aussitôt, Siri se retourna et observa SAliar. La jeune fille avait autant les faveurs de l'être aimé, qu'elle. Elle se refusa, toutefois, à la voir comme une adversaire tant cela n'était pas dans sa nature de femme et de jedi. Mais elle ne put l'éclipser, de faite.

— Eh bien LUcyhilde raconte nous ? insista la Mahayanni devant le mutisme de la jeune fille qui était désormais blême. C'est seulement au prix d'un gros effort, qu'elle parvint a s'exprimer.
— C'était il y a presque un cycle de cela. Je sortais du Honessa et c'est la que je l'ais surpris. Un étranger, laid, immonde de forme, avait pénétré le saint lieux de cette chambre. Il se trouvait ici et avait pris le cristal qu'il tenait entre ses mains. Je n'ai pas osé vous le dire. J'avais peur que vous me preniez pour fautive d'avoir laissé entrer un homme. Car c'était assurément un mâle.
— C'est très intéressant. Ainsi donc quelqu'un d'autre s'intéresse a l'holocron, fit Siri en s'approchant. Écoutez
Anahi, j'ai besoin de tout savoir sur lui. Vous m'avez l'air d'une personne à qui aucun détaille n'échappe.
LUcyhilde acquiesça et se sentit pardonner quand la Mahayanni lui prit la mains délicatement et se mit à ses côtés l'entourant de ses bras.
___________


Obi-Wan soupira en examinant une peinture mural presque effacé par le temps.
— C'est long, maître.
— Trop, Obi-Wan, marmonna Qui Gon en quittant le balcon.
C'est à ce moment que la porte des appartements de la Anahi s'ouvrit comme pour mieux les blâmer de leur impatience. De l'antichambre émergèrent SAliar, la Mahayanni et Siri. En voyant le sourire triomphant de cette dernière, dont la robe rouge fut maltraité par une courant d'air, les deux jedis ne manquèrent pas de se précipiter à ses côtés, désireux de voir enfin la précieuse clés en leur possession.
— Tu l'as ?
— Vous n'allez pas aimé maitre.
— La clés ni est plus, coupa court Qui Gon..
— Euh .. Pourquoi ai-je soudain l'impression que vous le saviez ?
— Je m'en suis douté. Zora l'a dit elle-même.
— " Sauf si les mains du possesseur l'on arraché du seins de la courtisane ", cita Obi-Wan en réalisant qu'ils avaient omis une phrase clés du message de la jedi.
— Exactement. Zora savez. Elle avait vus.
— Mais qui est le possesseur ? Fit Obi-Wan quelque peu désabusé.
— A cette question j'ai certainement la réponse fit Siri toute heureuse. La Anahi, nous as révélé que l'holocron a était volé il y a presque un cycle. C'est quoi d'ailleurs un cycle ?
— Un peux plus d'une de nos années, Siri.
— Ah ! Bref, elle a surpris un "mâle" l'holocron dans ses mains. Il l'a emporté avec lui, mais elle a put nous faire une description très intéressante. Grand, la peau clair et grise le faciès aplatit et sur le dessus de chacune de ses mains, un symbole. Siri s'empressa de montrer une feuille de papier sur laquelle était dessiné un motif compliqué, fait d'enchevêtrement de forme qui a bien y regarder était vraisemblablement des lettres de l'alphabet Moonique.
— La Anahi est doué d'une incroyable mémoire, prononça Qui Gon Jinn en examinant le dessin avec attention.
— Je me souviens de cet étranger, poursuivit la Mahayanni. Le tout premier que j'ai reçut ici. Et il n'ont guère était plus de deux depuis a venir. C'était un être très curieux de nos uses et coutume qui voulait tout voir et tout obtenir. Si je l'avez écouté il serait repartit d'ici avec un de mes prêtres.
— Tient très intéressant, fit Qui Gon, le sourire au lèvres.
— Cela vous dit quelque chose maître ?
— Oui ... Je pensais ce personnage faisant partit du folklore spatial, mais désormais j'ai des doutes.
— A qui songez-vous, maître Qui Gon ? demanda SAliar, prise d'une grande curiosité.
— Le collectionneur.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 12:26

Modifié le lundi 15 juin 2009 17:49