Le sens caché des choses

Le sens caché des choses
Et si Yoda était bleu ? Serait-il aussi crédible ? ... nooooonnnn !


♫ ♪ ♫

Qui Gon Jinn marchait sur un chemin pavé de pierre calcaire et traversa le jardin du Doo. A cet heure de la journée, tous ce qui était blanc devenait or et tous ce qui était sombre, prenait des teintes mordoré. Des couleurs précieuses qu'aurait apprécié tout joaillier amateur de pierre à mille facette éthéré.
Sur son chemin, guidé par la Force qui lui faisait voir au travers de l'invisible la présence de SAliar "la sage", comme elle était désormais appelé sur Ksa'Ann, Il contempla l'environnement. Le jardin du Doo en plus d'être un endroit ou la végétation avait prit ses aises était une agora. Un lieu ou toute discutions était permise. Il suffisait d'obserer les groupe formés ; les mains et les bras gesticuler en tout sens et les mots fuser à tout vas, pour comprendre que ici et nulle par ailleurs la parole de chacun était entendu. Qu'elle soit accepté, ou mit en doute ; refoulé d'autre théorie, parachevé par une hypothèse ou une maxime, le dialogue était englobé ; sévèrement dicté par des codes de conduite ou la violence et les esprits stricte était proscrit.
Ainsi donc au grès d'une marche lente, Qui Gon Jinn entendait que l'on plaidoyer sur les valeurs de la guerre ou chez d'autres l'on s'interrogeait sur le sens de la vie ou l'intérêt des pigment bleu de la fleur d'Ullis contre les fièvres.
Mais au-delà de ces discutions spontané, pour Qui Gon Jinn le jardin du Doo était avant tout un endroit ou il faisait bon de s'installer à l'ombre des arbres Luth et de se laisser aller à des pensées douces. D'admirer les cours au colonnes séculaire ; de voyageait parmi des parterres de fleur au couleur chatoyante qui offraient des senteurs entêtant et à nulle autre pareille.
Dans ses rêveries, qui lui montraient une retraite tranquille en ce lieu, Qui Gon Jinn se laissa surprendre par une ribambelle d'enfant gesticulant et qui lui passèrent sous le nez en riant. Il admira quelque instant cette innocence qui se perdait dans les fourrées, à la recherche d'un petit animal de poil blanc. C'est alors que son c½ur se serra. Il sentit la peine, la douleur. Doucement, il regarda en direction du couloir emprunté par les enfants et vit la silhouette d'une femme recouverte de noir. Sans même voir son visage, sans prêter attention a ses gestes gracieux, il su qu'il venait de trouver celle qui cherchait. Il passa donc entre deux rangées de colonne à cannelure ébréché par le temps et s'approcha de SAliar.

La jeune fille était assise dans l'atrium ou le lierre c'étaient fait un terrain de vie parfait se mélangeant à la pierre. Au centre de la petite place, trônait un bassin dont le fond était tapissé d'une mosaïque brillant de mille feux sous le soleil ardent. SAliar paraissait perdue dans ses pensées, regardant l'eau du bassin comme si il lui apportait quelque message obscur. Il comprit alors les propos du sage SAlidor. La jeune femme était en proie à une douleur profonde, qui se muait en mélancolie et qui transpirait la colère et l'amertume. Il vit en elle un instant, le c½ur de toute femme bafoué. .
Qui Gon s'approcha de la jeune fille qui paraissait ne plus être de ce monde. Pourtant, ces mots qui sortirent de sa bouche furent pour lui.

- Que les lunes vous protègent maître Qui Gon Jinn.
- Que les lunes vous protègent également, répondit-il en s'asseyant aux côtés de SAliar. Ainsi donc vous m'avez reconnu. Vous ne m'avez pas oublié ?
- Comment oublier le visage de nos sauveurs. Les deux lunes qui protègent mes nuits et me distillent des songes mon prévenus de votre arrivé futur.
- De la à me sentir à vos côtés dans l'instant ... vos dons sont plus accrus qu'à mon départ SAliar.
- Nulle besoin de don pour voir l'image dans le miroir, dit-elle amusé en passant ses mains sur l'eau.

Qui Gon rie, prit au piège par sa trop grande puissance qui lui faisait oublié les choses les plus simples parfois. SAliar, observatrice, l'avait tout simplement vu s'approcher d'elle dans reflet de l'eau. Il observa la jeune fille est fut soudain triste de constater qu'il ne pouvait la voir à son tour. La tête recouvert d'un voile noir, il était difficile pour Qui Gon de la discerner. Mais il sentait déjà tout la douleur que subissait son âme. Comme si les tortures ; les violes, subit dans les geôles ethosienne, n'était pas suffisants. Doucement, il prit le bas du voile et le souleva pour révéler ce que SAliar voulait cacher au yeux de tous. Le doute ne pouvait être permit quand il vit ses traits tirés. Il se souvenait de la douceur, de la beauté même de son visage d'avant. De ses yeux bleu il ne restait que deux prunelles terne ; de ses lèvres rose, une pulpe blanche qui se confondait avec la pâleur de sa peau privé de soleil. Seule ses cheveux avaient gardés leur blondeur, que les rayons du crépuscule faisait luire d'une teinte orange de délicieuse façon. Elle avait bien changé la belle enfant quitté deux années auparavant. C'était désormais une morte, mais encore doué de parole.

- SAliar, comme vous avez changé ...
SAliar baissé les yeux, presque honteuse devant la vérité.
- Je sais. La vie me quitte peu à peu.
Qui Gon Jinn passa le revers de sa main sur sa joue.
- Mais, SAliar... ce que vous avait enduré et le passé. Et il ne doit obscurcir votre présent de telle façon.
- Comment ne pas voir l'obscurité maître Qui Gon ? Elle est tout autour de moi et m'envahit. Regardé ce ciel, dit-elle en montrant du doigt le carrée qui se fondaient entre les colonnes. Vous y voyez, j'en suis sur bon nombre de couleur. Pour moi ... il est gris.
- Ce qui vous est arrivé est horrible mais... delà à vous laisser mourir !
SAliar posa sa main sur le genoux du maître jedi et plongea son regard dans le sien.
- Maître Qui Gon, je voudrais pouvoir contempler le ciel et le trouver beau ; goûter le sucre d'une graine de laum ; être enchanté du chant des oiseaux ou humer le parfum délicat des fleurs du jardin du Doo... Mais le ciel me parait sans vie ; je mange par nécessité, car les aliments n'ont plus de saveur. Mes oreilles n'entendent plus que des souvenirs cauchemardesque et les fleurs n'ont plus d'odeur ... Je ne me laisse pas mourir maître Qui Gon... Je meurs, tout simplement.

Qui Gon Jinn resta médusé par cette souffrance dicté avec lucidité ; avec tant de simplicité qu'il en n'était effrayé et admiratif à la fois. Il approcha sa main de la sienne, dans l'idée de lui dispenser un peu de tendresse, mais SAliar se leva d'un bon.

- Je dois rentrer, dit-elle, pinçant ses lèvres. Avec difficulté elle lui jeta un regard qui paraissait attendre son approbation.
- Oui. La nuit tombe. Je vous accompagne, votre père ma proposé son hospitalité.
SAliar dispensa ce qui sembla être un sourire et commença à marcher.
- Dans ce cas il est plus que temps que je rentre afin de faire un dîner qui vous fera honneur je l'espère.
- Il le sera, sans nulle doute.

Qui Gon et SAliar traversèrent le jardin du Doo qui se vidait peu à peu de ses occupants. Le maître jedi en profita pour faire connaître à la jeune file les vrais raisons de sa présence. De ses deux dernières années a ces dernières semaines passées ; du message de Zora la Zabrak a son voyage jusqu'ici. Il ne laissa rien au hasard et scruta chacune des ses réactions. Si SAliar ne connaissait rien à la technologie, elle s'interrogeait de son fonctionnement. Si elle ne comprit pas le sens de chaque phrase apporté par Zora, elle se montra cependant curieuse et si elle ne parut pas s'intéressait à cet quête, Qui Gon Jinn sentit toutefois une pointe d'exaltation durement réprimé vivre en elle.
Quant ils parvinrent devant la maison, niché dans une petite ruelle pavé et recouvert de pergola décoré de fleur sa décision était prise : SAliar viendrait avec eux.
__________


Obi-Wan admira le couché de soleil qui laissait place à Onna, la grande lune qui mangeait le ciel à tout moment de la journée, de jour comme de nuit. Il voyait à la cîme des montagnes grises, l'éclat de la lune Onni " la tourmentée " qui bientôt viendrait lui rendre visite.

- Obi-Wan ?
Le jeune homme se retourna et accueillit Siri d'un sourire.
- La nuit t'enchante on dirait ?
- Un peu. J'adore cette lune et son histoire.
- Cette lune à une histoire ?
- Oui. Les Ksa'Annans l'appel Onna "la contemplative", car elle ne bouge jamais. Elle garde cette place si, et l'on dit qu'elle veille sur chaque habitant de Ksa'Ann. Et parfois Onni, "la tourmenté", une autre lune vient la rejoindre. Ainsi les deux amants sont réunit pour quelque heures avant d'être à nouveau séparé.
- Amants ? Cet histoire me parait intéressante, raconte moi et ensuite je te montrerais ma trouvaille, fit Siri un sourire presque coquin à la commissure de ses lèvres.
- Bien. C'est l'histoire de deux êtres. Onni était un seigneur et Onna, une miséreuse. La pauvre enfant que la nature n'avait pas gâté tant elle était laide mendiait dans les vieilles cité de Masa. Un jour Onni passa par là. Il la vit et la trouva si laide qu'il se moqua d'elle. Et chaque jour, il la rabroua un peu plus. Mais la jeune fille fier, restait de marbre. Un matin comme, tous les matins, Onni alla voir la petite mendiante. Elle était assise au même endroit. Il s'approcha, l'invectiva comme à l'accoutumée. Mais elle ne répondit pas. Il la bouscula et son corps tomba. Onna était morte dans la nuit et dans l'indifférence général. Onni en conçus un mal énorme. Il fit emmené le corps et lui donna des funérailles digne d'une reine. Il la fit coiffer, habiller, paré de bijoux et d'une robe précieuse et la trouva plus belle que jamais. Son c½ur, sans le lui avoir dit, c'était épris d'elle et Onni venait de perdre le seul amour de sa vie. Après, on dit que Onni continua chaque matin de venir la ou Onna avait vécu, pour si recueillir et ce jusqu'à ça mort. Et c'est ainsi que l'on donna le nom de Onna et Onni au deux lunes.

Siri frissonna. Elle qui aimait les histoires, elle était saisit par le conte ; par son message et par la façon dont Obi-Wan lui avait fait vivre cette légende par ses mots et sa voix.
- Alors ? ... Ta trouvaille ?
- Oh ! Siri empoigna Obi-Wan et l'emmena dans un dédale de couloir.

C'est au détour d'un corridor vide de monde qu'elle s'arrêta, le mettant face à un mur. Sur près de cinq mètre de long et deux de haut, se mélangeait des lignes géométrique et luisante. Sur l'instant cela ne parut pas étonner Obi-Wan qui avait vu chose plus curieuse dans son existence. Mais en s'approchant de plus prêt, sous l'instigation d'une Siri au bord de l'implosion devant tant d'aveuglement, les yeux et l'esprit d'Obi-Wan s'éclairèrent. Ce n'était pas qu'un labyrinthe de fibre lumineuse ; les chemins s'arrêtaient nette dans un quadrillage parfaitement délimité et les dessins en n'eut même n'était pas sans lui rappeler, ceux d'ancien art jedi. Il ne fallut pas plus au jeune padawan pour comprendre que ce n'était pas là chose naturel chez les Wallellin et encore moins que la surface des choses étaient strictement plane. Il s'agissait d'holocron, enfermé dans la pierre.
Obi-Wan se recula de quelque pas et examina l'ensemble. D'un rapide calcule il estima alors le nombre d'holocron qui reposaient ici, depuis des lustres.

- Il doit y avoir au moins .... mille cinq cent cinquante holocron !
- Si s'en n'est vraiment ?
- Tu en doute maintenant, toi qui me montre cela ? fit Obi-Wan ... Il perçut alors la lumière dans les yeux de la jeune fille et redouta son geste.

Il ne fut pas déçus de voir que Siri gardait en elle une certaine désinvolture qui lui était propre et qui avait su conquérir le c½ur du jeune homme. Siri s'approcha du mur et leva sa main au niveau de son visage. Paume offerte et bien droite, elle effleura l'un des carrée et puisa dans la Force, les ressources nécessaire. Elle sentit le fluide invisible s'immiscer à son instigation, entre les interstices et délogea le cube de son antre. Doucement, l'holocron se révéla jusqu'à rester flottant dans les airs, puis vint se poser dans le creux de la main de la jeune padawan.
Les deux jeunes gens aussi fasciné l'un que l'autre, observèrent l'holocron qui n'avait rien perdu de sa source d'énergie malgré l'altération que le temps aurait du lui apporter.

- Il faut en parler à maître Qui Gon, murmura Obi-Wan.
- Oui, acquiesça Siri, vraisemblablement envouté par ce cube de huit centimètre sur huit. Tu imagine si l'une des clés se trouve parmi toutes celles-ci ? Comment va t-on faire pour la trouver ? demanda t-elle alors en fixant son compagnon.
Obi-Wan prit l'holocron des mains de Siri et le remit bien vite en place, en entendant des pas qui s'approchaient à vive allure.
- Il va nous falloir faire preuve d'une qualité dont tu souffre parfois, Siri ... La patience.
- Ah ! Vous voilà, ça fait un moment que je vous cherche dans cet enfer de parole, maugréa Chandra en apparaissant dans le couloir.
- Et bien vous nous avez trouvez, répondit Siri, avec une pointe de suffisance qu'elle destiné a Obi-Wan.

Chandra tourna autour de Siri avec des airs de défi, bras croisée et visage amusé. Son air hautain agaça Siri qui dut se rappeler les prédications de son maître pour ne pas ouvrir la bouche et dire des choses déplaisante. Obi-Wan observa l'effort et estima l'effort fait, à environ dix secondes.

- Vous faite souvent la toupie ou c'est juste ma personne qui à droit à cet égard ?
- Les jedis on le chique pour dénicher les jolies frimousses innocente et sans envergure !
- Sans envergure ? cracha Siri, les poings serrés.
- Bien sur, regardait celui-là, Chandra pointa du doigt Obi-Wan. malgré tout ses grand airs, il a faillit se faire brûler le popotin dans un tunnel d'incinération d'ordure, alors qu'il poursuivait une " faible " femme, dit-elle en posant de façon théâtrale sa main sur son c½ur.
Obi-Wan rie presque de ce malheureux moment de sa vie et s'adressa à Siri.
- Elle oublie de dire que je l'ai faite finir la course, dans un bon bain d'excréments bien chaud !
Siri, sourit ; et sourit encore plus en voyant le visage cramoisi de Chandra.
- Un bain d'excrément, hein ?
- Finit les bavardages inutile ! On m'a demandez de vous emmener jusqu'à la demeure de SAlidor. Votre cher maître vous y attend les deux puceaux !
Sur cet entrefaite, Chandra leur tourna le dos avec prétention et n'accorda aucune attention aux deux jeunes padawan qui se mirent à la suivre.
- Puceau !, chuchota Siri pour elle même. Mais qu'est ce qu'elle en sait ?

Obi-Wan écarquilla les yeux et considéra la jeune fille. L'envie de lui poser la question lui vint bien en tête, mais après tout, si chaque jedi était élevé dans un même lieux, dans une même spiritualité de corps et d'esprit, il n'en restait pas moins que chacun, avait aussi une vie propre et intime.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 03:54

Modifié le samedi 17 octobre 2009 10:30

Des murs d'incompréhension

Des murs d'incompréhension
♫ ♪ ♫

Siri et Obi-Wan suivirent Chandra qui fut bien vite rejointe par SArdwill et SAhu. Ensemble, ils sortirent du temple de la Sage Clarté et Siri, qui était sur ce monde que depuis quelque heures, ne découvrait la grande Cité Blanche de Wallellinn que pour la première fois. Le panorama était subjuguant et vertigineux. Le temple, situé sur le haut d'un mont ; elle était maîtresse d'une vue imprenable sur la ville qui se nichaient sur le flanc de la petite montagne et descendait, pour tapisser ses racines et le paré de sa blancheur.
Pour Siri, qui avait vue maintes civilisations, les maisons étaient simples. Mais les rues soigneusement entretenue était agrémenté de colonnes, de fronton, de jardin suspendu, de péristyle, de bas relief et autre détailles encore, qui enjolivait le tout sans surcharge. Et le blanc presque aveuglant, prenait par endroit des reflets de nacre céleste.
Tout en suivant un chemin, animé d'un marché qui semblait vouloir faire la nuit, Siri, observa un autre détaille de la population. Elle n'avait pu faire autrement que de remarquer la musculature de ces messieurs qui se protégeait de peu d'artifice, mais elle n'avait pas imaginé a qu'elle point cette mode épuré était étendue chez les femmes. Tout autant ces dames portaient la robe longue, tout autant les tissu étaient léger ; vaporeux et découvraient le dos jusqu'à la chute des reins ; les jambes jusqu'au hanche ou les poitrines jusqu'à la cime de leur rondeur et les cou gracile se dressaient aussi fièrement que les pointes érigé de leur féminité. Obi-Wan lui avait parlé du manque total de pudeur des WAllellinn, mais Siri ne l'avait pas imaginé aussi prononcé. Et pourtant tout était beau, simple et sans aucune perversité. Les femmes étaient parées de bijoux et arboraient des maquillage sombre. Elles évoluaient avec grâce et simplicité sans que le regard des hommes ne réprouvent aucunement leur façon d'être. La jeune fille se souvint alors de ce culte de la beauté et du corps qui personnifiait le mode de vie de Ksa'Ann et se dit qu'une telle façon de vivre et de se vêtir ne pouvait avoir mieux sa place qu'ici.

Au bout d'une vingtaine de minutes ou la jeune padawan enregistra chaque détaille que ses yeux pouvaient lui montrer, le groupe arriva en la demeure de SAlidor. De cette petite maison simple dans ses formes, s'exhalait les senteurs d'un dîner qui voyagèrent jusqu'à ses narines pour lui rappeler à qu'elle point elle avait faim et soif. Et c'est sans aucune appréhension qu'elle pénétra par la petite porte de bois dans la pièce de vie, chaleureusement décoré de tenture et de quelque meubles de bois. Au centre, dans un trou creusé dans le sol, se dressait une table et des cousins en guise d'assise. Et tandis que les discutions de vieux amis se préfigurait avant même le repas, Siri fut prise de vertige. Des évènements terrible avait eu lieu dans cette maison et le sang avait été versé.
Une ombre, lumineuse, voyagea le long de la salle et monta les marches d'un escalier de bois, un bébé dans les bras. Personne ne l'aperçut sauf Siri, qui regarda le fantôme de cette mère disparaître à l'étage.
La jeune femme s'approcha du bas des escaliers et leva la tête pour mieux la voir. La femme lui sourit et montra son bébé, puis elle pointa le doigt en direction du rez de chaussé pour lui signifier de se retourner. Siri s'exécuta et tomba nez à nez avec une jeune fille qui aurait pu rivalisé avec le spectre en beauté et en mélancolie.

- Quelque chose ne va pas Siri ? Demanda Qui Gon Jinn en voyant la pâleur de la jeune padawan.
Siri ne répondit pas et se contenta de regardé de nouveau à l'étage pour constater que le fantôme ni était plus.
- Siri ? enchérit Obi-Wan.
La jeune fille sourit pour rassurer son entourage et suivie leur hôtesse qui leur montra une grande pièce à eau ou elle-même et ses compagnons se rafraîchir avant de passer à table.

Siri contempla les mets qui embaumait l'air des ses odeurs appétissante avant de remarquer qu'il manquait a tout ce festin un ustensile essentiel.
- Il n' y a pas de fourchette ?
- Non. Ici on mange avec la main gauche, Siri, répondit Qui Gon Jinn en lui montrant l'exemple. Tu peut t'aider de la pita également. Qui Gon Jinn attrapa une galette semblable à du pain et en coupa un morceau pour le plonger dans un ragout laqué de miel.
- Seulement la mains gauche ?
- Ici on touche le livre sacré du temple avec la droite. Donc on n'utilise pas la main droite pour manger
- D'accord.
- Mais personne ne s'offusquera de vous voir manger avec la main avec laquelle vous êtes la plus sensible, puisque vous êtes invité, la rassura SAlidor qui lui tendit un plat, remplit de fruit.
Siri sourit et se servit de la main droite.

Le repas était plus que copieux ; mais pantagruélique. Et vu l'appétit des deux frères, ajouté à celui d'Obi-Wan qui pouvait rivaliser en appétit, la somme des plats qui s'étalaient sur la table et offerte à toutes les mains, n'était pas peu. Bien que n'aimant guère manger avec les mains, Siri ne put qu'être satisfait du repas et goûta de chaque plat aussi délicieusement attrayant à la vue que pour les papilles qui en redemandaient. Et quand son estomacs fut repus, Siri mangea par gourmandise

- Alors maitre jedi, par ou commencera votre voyage ?
- En premier lieu, puisque vous m'en donnez l'autorisation, nous nous rendrons au temple de la Sage Clarté voir ce mur dont mon parlez Obi-Wan et Siri. Mais je pense trouver ce que je cherche dans la cité de Masa.
- La cité des Vents ? Bon choix, s'accorda SAlidor.
- J'ose espérer ma s½ur que tu ne compte pas te rendre là-bas ? Fit SArdwill en toisant SAliar du regard.

La jeune fille leva la tête et Qui Gon Jinn perçut l'affrontement sourd entre le frère et la s½ur. A savoir lequel des deux serait capable de gagner ce combat, était difficile et aléatoire. SArdwill avait toute la puissance en lui, SAliar toute la Force en elle.

- Eh, bien. Je vais accompagner nos amis dans leur quête, je me rendrais donc, ou ils le souhaite.
SArdwill jeta le morceau de pita sur la table et sa colère se mu en un soupir.
- Ma s½ur, il est des fois ou je ne te comprend pas !
Il se leva furibond et se dirigea vers l'escalier pour y prendre une cape qu'il y avait déposé.
- Mais cher amis je vous souhaite une bonne soirée ! Et la garde de Ksa'Ann sera votre bras si le besoin s'en fait ressentir, seigneur jedi.
- Merci, capitaine, dit Qui Gon Jinn d'une inclinaison de la tête.
- Eh tu vas où ? Demanda SAhu en se levant.
- Me boire un bon verre de Grok.
- Ah !! Je t'accompagne alors ! S'esclaffa le jeune homme en s'excusant auprès des invités. Vens avec nous Chandra !
- Quoi ? ... Vous accompagner, vous ! ... Pour quoi faire ? Vous regarder vous pinter toute la soirée en vous remémorant vos moments de gloire pitoyable ! Très peu pour moi.
- Je t'offre la boisson.
Chandra se leva
- Toi tu sait parler aux femmes. Jedi, passée une bonne fin de soirée ! Le ton était polie mais autoritaire. Maître SAlidor merci pour votre hospitalité ; SAliar, le dîner était merveilleusement bon comme chaque fois, fit-elle avec un sourire qui cette fois était doux, et empreint de sincérité.
Une fois que le trio fut sortit, Qui Gon Jinn s'interrogea :
- Pourquoi votre frère semble redouter à ce point que vous vous rendiez à Masa, SAliar ?
- C'est à Masa que SAheri avait donne rendez-vous à Berenn et à moi-même. C'est là-bas qu'ils nous as trahit en nous remettant aux mains des Ethosiens. Le jour même de votre arrivé, il me semble même.
- C'est le passée tout cela SAliar, fit SAlidor en prenant la main de sa fille.
- Oui... Est c'est peut être une bonne chose que je mit rende. Il est temps que je tourne une page de mon passé.
- Berenn ? Qui est cet homme ? demanda Siri qui se sentait a l'écart de la conversation.
- Berenn était le chef de la résistance ethosienne. Il combattait le pouvoir de Gerst et SAliar était, alors son premier contact, répondit Obi-Wan.
- Oh ! je comprend, fit-elle en concevant ce que ce poste impliquait comme devoir et comme danger également.
- Ce voyage pourrait être douloureux SAliar et vous remémorer de pénible moment. Pensez vous parvenir a surmonter cette épreuve ? interrogea Qui Gon Jinn.
- J'aimerais pouvoir vous rassurer et dire que vous n'avez rien à craindre de mes réactions, mais je sais que cela sera difficile. Mais utile également. Nous devons tous affronter nos démons un jours. Les miens ne m'ont que trop torturé depuis ce sinistre moment.
- Qu'est devenus SAheri a ce sujet, demanda Obi-Wan qui se souvint de se traitre retrouver des mois après la fin de la guerre.
- Comme ma fille en n'a émit le souhait, il à était libéré, mais banni à jamais du pays de Wallellinn et Norval.. Et on ne peut pas dire qu'il est put trouver refuge chez les Ethosiens compte tenus que c'est Berenn qui est désormais le seigneur d'Ethos.
- Berenn est désormais le seigneur d'Ethos ! s'étonna Qui Gon.
- Oui... Il s'acquitte avec beaucoup de soin de sa tâche et est d'une justesse à la hauteur de la droiture qui à toujours était la sienne. C'est un homme bien et il le prouve chaque jour.
- Je n'en doute pas.
- Cela sera une bonne chose que tu le vois aussi SAliar. Depuis quand tu ne l'as pas vu.
- Depuis la fête de la réunification... Depuis le jours ou vous êtes parti, dit-elle alors en regardant tour à tour Qui Gon et Obi-Wan.
- Cela date en effet ! Sourit Qui Gon Jinn.
A ce sujet comment est la situation politique ?
- Elle s'améliore ...

C'est a ce moment de la conversation entre Qui Gon Jinn et SAlidor, que SAliar choisit de proposer un peut de gâteau qu'Obi-Wan accepta et que Siri remarqua alors le regard profondément intense que s'échangèrent les deux jeune gens. C'est à ce moment qu'elle discerna des sentiments qu'elle-même nourrissait pour Obi-Wan.
C'est à ce moment, que troublée, elle s'enfonça dans ses cousins et n'ouvrit plus la bouche de toute la soirée, épiant, scrutant touts les gestes de SAliar et d'Obi-Wan, Siri s'agaça de ces sourires pour la jeune fille, s'énerva de l'aide qu'il lui offrit en débarrassant la table et s'offusqua de ce long moment qu'il passa à essuyer la vaisselle à ses côtés. Quand sa fierté ne put en supporter plus, Siri prit congés et se coucha en s'imaginant toute les folles choses que le c½ur d'une femme, prit de jalousie, pouvait déplorer.

Malgré tout le nuit fut douce pour chacun des habitants. Seule deux âmes virent leur sommeil troublé. Qui Gon Jinn trouva difficilement le repos. Trop de question se bousculaient dans son esprit. Toutes en rapport avec Zora et son obscur message. Toutes en relations avec le c½ur de son padawan. Toutes le torturaient de la méfiance de maître Yoda face à cette quête et toutes lui dictaient qu'un avenir non moins incertain l'attendait. Enfin toutes finirent par se cristalliser en une seule, quand il entendit le parquet craquer et que dans la lumière de la lune Onna, la silhouette de SAliar se dessina dans les jardins. La jeune enfant ne dormait pas plus que lui. Quel cauchemars étaient les siens, pour qu'elle ne dorme plus ?
__________

♫ ♪ ♫ - choisir piste "treasure"


Qui Gon Jinn passa sa main le long du mur d'holocron et le parcourut lentement. Tant de savoir enfermé depuis si longtemps. Tant de mots et de parole sage. Tant de connaissance qui leur était perdu à tous depuis la nuit des temps, jusqu'à ce jour providentiel. Le maître jedi était de plus en plus retranché dans la conviction que l'holocron de Zora le mènerait vers un savoir plus grand encore. Mais il restait un doute.

- A votre avis maître ? Notre clé pourrait-elle se trouver parmi tous ses holocrons ?
- Je ne pense pas, Obi-Wan.
- Mais pourtant maître .... Zora dit que la clé, chez " le peuple bruissant ", " se mue dans le cristal vibrant des souffles qui l'entourent ". " Qu'elle se trouve dans la cité des soupirs". Nous somme d'accord que le peuple bruissant désigne les Wallellinns ?
- Oui, Siri, acquiesça Qui Gon en s'approchant de sa besace posé à terre.
- Le temple de la Sage Clarté, avec tout ses sages et toutes ces discussions échangé à longueur de journée peut faire référence à la cité des soupirs autant que la cité des "vents" ?
- Ton jugement est tout à fait raisonné Siri, répondit-il en sortant l'holocron de Zora.
- Et bien alors, ou réside vos doutes ?
- On n'y parle aussi "des bras de la courtisane". Je ne suis pas sur que ce mot est sa place en ce lieu.
- C'est peut-être une statue comme celle-ci, que désigne la courtisane, répondit la jeune fille un brin agacé en montrant du doigt la statue d'une femme court vêtu, les bras tendu vers le ciel.
- C'est Atess, fit SAliar en s'approchant de Siri. La déesse bienfaitrice, celle qui protège les mères et leurs enfants. Ce n'est pas une courtisane. D'ailleurs qu'est ce qu'une courtisane?

Siri ouvrit grand les yeux et consulta Qui Gon, ignorante si c'est elle même qui devait éclaircir ce point ou le maître jedi. Mais elle ne trouva aucun secours de ce côté. Qui Gon Jinn était plongé dans la contemplation du mur, murmurant avec Obi-Wan. La jeune fille se trouva, alors, dans l'embarras d'expliquer t-elle chose à une jeune fille qu'elle jugeait manifestement, totalement ignorante en ce domaine.

- Eh, bien ... euh, c'est ...
- Siri, approche, l'interrompit, soudain, la voix de Qui Gon.
Siri sourit à SAliar, bien heureuse d'échapper a la corvet et s'approcha des deux hommes.
- Oui, maître ?
- Te souviens tu du symbole ?
- Celui qui ce trouve sur l'holocron ?
- Celui là même. Je suis sur que ce symbole n'est pas la par hasard et qu'il est un indice pour nous permettre de trouver la clé parmi tous les holocrons que regorge ce monde.
- C'est insensé. Comment une planète aussi perdue que Ksa'Ann peut posséder autant d'élément du passé de l'ordre jedi.
- Je l'ignore, Siri. Mais cherchons si parmi tous ces Holocrons, il en n'est un qui possèdent ce même dessin,

Qui Gon Jinn posa son doigt sur les deux anneaux entrelacés et brisé en leur centre, gravé sur le dodécaèdre
Obi-Wan prit sur lui d'entamer les recherches sur la gauche tandis que Siri, commença sur l'extrême droite. Qui Gon Jinn, qu'en en lui prit le centre du mur. A contempler chaque carrée, les yeux se fatiguèrent bien vite. Mais aucun des trois jedi n'était prêt à céder la place à quelque maux de têtes soit-il et chacun des 1550 carrées fut détaillé de la plus minutieuse des façons. Mais leur effort fut vain et ne leur rapporta rien de plus que de la frustration.

- Il n'y a rien ! souffla Siri. A moins que le symbole ne se trouve sur une des faces que nous ne pouvons voir, maître ?
Qui Gon Jinn sourcilla.
- Oui j'avais pensé à cette éventualité et je préféré l'ignorer. Sage SAlidor, dit-il en se retournant pour considérer le vieil homme. Nous permettez vous de déloger les cubes ?
SAlidor montra un instant une hésitation avant d'accéder à cet requête.
- Mais vous n'abîmerais pas le mur ? C'est un don que nous ont fait les Anciens. Ce murs est une trace du passé que rien ne serait aliéner.
- Nous allons faire attention, sage SAlidor, s'empressa de rassurer Qui Gon. Tous les trois ensemble, chuchota t-il à l'adresse des deux padawans.

SAlidor dans sa vie avait était le témoin des songes dont sa tendre compagne, aujourd'hui perdue, avait la capacité. Sa fille en n'avait hérité et était elle aussi le réceptacle du pouvoir des anciens : une Anlucinn. MANa "la sagace" elle aussi avait montré tout l'étendue de ses pouvoirs, en bon nombre de fois. Trop même pour lui qui resté un esprit carrée. Mais rien de tout ceci ne l'avait préparé à un tel prodige Et SAlidor recula de quelque pas en voyant ce que les trois jedis était en train d'accomplir.
Dans un même élan, aidé de la Force, le saut inextinguible de la puissance des jedi, Qui Gon, Obi-Wan et Siri délogèrent les cubes tous en même temps. Un Nuage de lumière virevoltèrent en tout sens autour d'eux. Guidait par la puissance de leur esprit les cubes montrèrent à leur tour, chacune de leur facette avant d'être replacé en lieu et place. Le ballet était un plaisir a voir pour SAliar et une stupéfaction pour SAlidor qui en perdit la voix. Pendant plus de vingt minutes, les cubes continuèrent d'être le jouet des jedi avant que le dernier de tous ne soit remit en dans son sanctuaire de pierre.

- Magnifique, souffla SAlidor encore médusé.

Les trois jedi étaient épuisés par la concentration que leur avait demandé cet exercice. Mais ils en n'étaient pas moins satisfait du degré de maîtrise que cela avait recélé tant par l'acte que par le temps, qu'ils leur avait fallut conserver cet symbiose tous trois ensemble. Mais, aussi comblé de l'exercice étaient-ils, l'ombre n'en restait pas moi qu'aucune des facettes n'étaient porteuse du symbole.


# Posté le vendredi 02 janvier 2009 11:42

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 06:01

Le vol des phanecs

Le vol des phanecs
♫ ♪ ♫

Qui Gon Jinn soupira tout en se remémorant que dès le début il n'était guère convaincu de la théorie de la jeune Siri. Une façon comme une autre de pallier a cette déception. Car sa grande impatiente, qui restait la partie sombre de sa personnalité qu'il n'était pas parvenus pleinement a éradiquer, lui avait fait miroiter une solution facile. Et il s'en voulut de ce simple faite.
Il observa le mur un moment et délogea un cube au hasard. En passant la main sur le faisceau d'énergie, l'holocron s'enclencha, pourvoyant son enregistrement. Le visage ancestral d'un vieillard ressemblant fort au peuple de la planète Castell, apparut et commença à saluer son interlocuteur avant de se lancer dans les explications, non moins intéressante, des lignes imprécatoire de la Force dans les choix fondamentaux d'un jedi face à ses doutes. Le vieux maître était si précis dans ses explications que pour Qui Gon Jinn, il était manifeste que le maître parlait en tout état de cause en mettant sa propre expérience sur la balance.
SAlidor, restait aliéné de cette vision et s'approcha doucement.

- C'est un ancien !? ...
- Je l'ignore, en vérité, pour moi il s'agit d'un gossam. Qui sont vos anciens, SAlidor ?
- Les anciens sont des êtres céleste, venus des astres, il y a bien longtemps et qui ont approté sur notre monde leur sagesse te leur savoir. Puis, un jour, ils ont du partir.
- Pourquoi ? demanda Obi-Wan qui trouvait le sujet de plus en plus intéressant.
- Selon la légende, ils sont parti afin de protéger notre monde du mal. Les anciens craignait que Le pouvoir ultime de Ksa'Ann n'attire le mal et leur présence n'aurait fait qu'amplifier le phénomène. Les anciens reprirent donc les chemin des astre ne laissant derrière eux que le peuple norval. Qui était sans terre.
- Les Norvals ne sont donc pas originaire de Ksa'Ann ?
- Selon nos écrit, non. C'est d'ailleurs pour cela qu'ils sont à ce point respecté par chacun d'entre nous. C'est aussi cela qui a causé leur perte quand Gerst a prit le pouvoir. Maître Qui Gon, Est-ce que chacun de ces cubes renferme les sages paroles d'un ancien ?
- C'est fort probable, sage SAlidor, répondit Qui Gon en éteignant l'holocron pour le remettre en place. Si vous nous le permettez SAlidor ; quand notre quête sera fini ; nous serez t-il possible de faire une copie des messages de chacun de ces holocrons. La parole de vos "anciens" et lié à notre ordre et tout élément du passé qui pourrez nous apporter la sagesse des tout premiers maître et bonne à prendre pour nous.
- Bien entendu maître jedi. Mais pourrions nous vous demandez aussi de nous en faire une ... copie, dite-vous ?
Qui Gon Jinn sourit.
- Sans problème.
- Merci.
- Maintenant, partons pour Masa, mes jeunes apprentis ! clamât-il à l'adresse de Siri et d'Obi-Wan.
- Pour ce faire le temple de la Sage Clarté vous alloues deux phanecs. Ma fille sait les guider, vous verrez que ces créatures sont dociles, mais d'une grande puissance ... Seuls les gardiens de Ksa'Ann les montent.
- Merci, de cet honneur, sage SAlidor.
- Oh, mais ... On ne prend pas le vaisseau, demanda alors, Siri, surprise.
- Pourquoi faire, Siri ?
- Mais maître Qui Gon Jinn, nous irions bien plus vite !
- Profitons du temps qui nous aient donnés, au contraire, pour visiter les lieux et nous enrichir de ses paysages et de sa culture. Un peu de balade ne nous fera pas grand mal... Et, si cette quête et pour toi une course, Siri, je doute fort que ce voyage d'enseigne quoique ce soit.
- J'étais sur que vous alliez répondre cela !

Qui Gon Jinn observa les phanecs. Deux belles bêtes, prêtes à être monté et qui poussaient des hululements organique. Qui Gon Jinn se souvint d'avoir entendu parler de ces montures de très grande taille, monté uniquement par les gardiens de Ksa'Ann et les trouva très familier, leur apparence étant très proche de marsupiaux au pelage blanc.
L'un des phanecs se laissa caresser et poussa un cri de satisfaction quand il fut harnaché. Visiblement les bêtes étaient heureuses de pouvoir se dégourdir les pattes et Qui Gon Jinn eut alors, l'impression de lire cette satisfaction jusque dans son propre esprit.
__________


assis sur les phanec qui s'avérait relativement confortable, les premières heures de voyage c'étaient passées tranquillement. Qui Gon Jinn avait choisit de faire le voyage en compagne de SAliar, obligeant Siri et Obi-Wan a cohabiter sur le deuxième phanec.
Après trois heures de promenade, les voyageurs faisaient une halte. Juché sur une falaise ils admiraient la vue qui s'étendait à perte de vus. Siri découvrait certes pour la première fois ce paysage vierge de son regard mais pour Obi-Wan et Qui Gon Jinn, des moments plus intense encore était vaincu au frontière de leur souvenir. Ksa'Ann n'avait pas changé. Merveille parmi les merveilles, les déserts qui s'offraient à leur yeux ; les montages erratiques, sculpté par la main de dieux courroucés ; la végétation qui malgré la dureté de la vie en ce lieux trouvait son chemin, leur faisait goûter, à chacun, un moment de paix inégalé.

- Qu'elle beauté, murmura Siri, en se serrant un peu plus contre Obi-Wan, comme si ces quelques centimètre supplémentaire pouvait lui offrir plus de détaille.
- Oui. Ksa'Ann est magnifique.
- C'est une terre aride, qui as beaucoup souffert. Voila pourquoi vous la trouvez belle, maître Qui Gon Jinn, murmura SAliar avec mélancolie.
Qui Gon Jinn tourna la tête pour voir sa passagères et lui attribua a sourire fait de compassion, acquiesçant d'un sourire.
- Continuons. La cité est à trois heures à peine.

Qui Gon Jinn serra sur les rennes et le phanec se remit en marche en poussant des grognements. Bercée par la marche de la monture, SAliar se laissa emportée par le sommeille. Elle lutta toutefois s'obligeant a garder les yeux ouvert mais la fatigue eut raison d'elle et sa dernière tentative pour se réveiller interpella Qui Gon.
- Vous êtes fatigué ?
- Ce n'est rien maître.
Qui Gon Jinn observa le soleil et compris cette subite fatigue.
- C'est l'heure du Honesa, la sieste rituel.
- Ne nous arrêtons pas, maître Qui Gon ...
Apercevant un oasis où s'écoulait une petite cascade dans un coin de verdure, le maître Jedi obligea le phanec à prendre cette direction.
- Nous faisons une pause déjeuner.
- Ah ! Tant mieux, mon estomac commençait à crier famine, fit Obi-Wan.
- Ton estomacs, décidément ... ne connaît pas de repos, Obi-Wan, rie Qui Gon.
- C'est parce qu'il est encore en pleine croissance ! badina Siri.

Obi-Wan se contenta de sourire de cette moquerie et suivit le pas en observant SAliar qui paraissait gêné que l'on stoppe la marche pour elle seule. L'excuse du déjeuner de Qui Gon Jinn étant bien mince.
Le petit groupe descendit des montures et chacun s'installa prêt de la petite étendu d'eau. Après un repas fait de fruit et de viande séché le tout agrémenté de la pita ; qu'aucun WAllellinn ne manquerait de mettre à sa table ; Siri eu l'envie de profiter de l'onde agréable de l'eau sur sa peau, La chaleur sur Ksa'Ann n'étant pas un facteur négligeable.
Derrière un bosquet de fleur du désert, à l'abri des regards, elle se débarrassa du superflu, pour se retrouver en débardeur et sous-vêtement et plongea avec perfection. Au contacte de l'eau, tout son être se revigora et apprécia sa fraîcheur car protégé du soleil par l'ombre d'un immense arbre jumeaux. La clarté turquoise de l'étendue lui fit découvrir les merveilles de ses profondeurs. Et les criques sous-marine s'offrait à elle, autant qu'une végétation luxuriante d'algue et de fleur aquatique. Remontant à la surface, elle constata qu'Obi-Wan l'avait rejoint dans son exploration.

- Envie d'un bain, Obi-Wan ?
- Ma fois sous cette chaleur, cela fait un bien fou !

Siri lui sourit. C'est alors qu'elle constata à qu'elle point les muscles saillants du jeune homme avait gagné en une année. Mais elle se rappela du serment qu'ils c'étaient tout deux fait et remisa cette pensée dans un coin obscur de son esprit, redevenant l'amie qu'elle ne devra jamais cesser d'être. Pendant prêt de dix minutes, les deux jeunes gens profitèrent d'une nage tranquille, ponctué de moment de jeux que leur devoir de jedi avait mit de côté bon nombre de fois. Et c'est après un énième rabrouement ou Siri sortie vainqueur, qu'ils se décidèrent à rejoindre le sable chaud de la berge.
Obi-Wan, à son tour profita alors des formes de la jeune femme. Et ne pouvant oublier qu'elle était une jedi ; une s½ur spirituelle, il ne pouvait ignorer non plus la femme qu'elle était devenue et sa nature d'homme se combla de sa beauté. Il admira ses long cheveux blond, qu'elle c'était décidé a laissé pousser, le galbe de ses jambes bien faite et sa taille dessinée avec fermeté. Sa noblesse le poussa a ne pas approfondir sa contemplation et il détourna le regard pour se concentrer sur ses vêtements, et masquer le rouge qui devait empourprer ses joues.
Qui Gon Jinn observait la scène avec appréhension. Il avait appréhendé le rapprochement qui était en train de s'établir entre les deux jeunes gens et n'avait encore moins omis les regards d'une nature qui n'avait rien a voir avec l'amitié ou l'innocence et que les deux padawans se lançaient. Il soupira et reporta son attention sur SAliar. Étendue sur son manteau, qu'il lui avait offert en guise de couchette, la jeune fille c'était assoupie. Elle était vêtu d'une robe de voile blanc si dénudé dans le dos, qu'ainsi allongé au trois-quart sur le ventre, elle lui paraissait tout simplement à demi-nue. Délicatement il remit en place une bretelle faite de fine perle noir et la dévisagea un peu plus. A voir ses traits tirés et la crispation de ses mains, il était sans nulle doute que la jeune enfant était en proie à de sombre rêve qui ne lui apporterais pas plus de repos.
Et bien entendu, quand elle se réveilla une quinzaine de minutes plus tard, elle sembla épuisée bien qu'elle lui prétendit le contraire.
__________


- Voici la cité de Masa !
Tous se penchèrent un peu plus pour profiter de la vue mirifique d'une cité en ruine et laissé au quatre vents ; d'une ville troglodyte qui se murait sur toute une façade d'une montagne de pierre rouge. Le vents cinglant était plus mordant encore à cet hauteur mais aucun n'en n'avait que faire et ne portait ombrage au climat rude de cet région, tant le spectacle était envoûtant.
- Il va nous falloir descendre toute cette crête, constata Siri en montrant du doigt un chemin qui longeait la falaise ou ils se trouvaient.

♫ ♪ ♫ cliquer sur le titre " Rhythm of the horse " ♫ ♪ ♫

Percher sur le plateau, Obi-Wan et SAliar ordonnèrent aux phanecs de reprendre le pas. La cadence repris de plus belle au grand désespoir de Siri qui était impatiente d'arriver, maintenant si proche du but.
- Ces bêtes savent faire autre chose que de marcher ?
- Bien sur elle peuvent courir à vitesse folle, répondit SAliar dans un basique teint d'un accent qu'Obi-Wan trouva charmant.
- Eh bien qu'est ce qu'on attends ! Montrez moi !
- Bien, permettez maitre Qui Gon Jinn...
SAliar se mit debout sur la bête qui ne broncha pas et passa devant Qui Gon Jinn en se tenant à l'épaule du maître jedi pour ne pas perdre l'équilibre.
- Accrochez vous bien !

D'un imperceptible mouvement SAliar éperonna les flancs de la bête et les pas lent devinrent plus rapide. Le phanec sur lequel se tenait Obi-Wan et Siri, imita son compère et bientôt le trot devint un galop éfreiné. Surprit par la vitesse les deux jeunes gens se tinrent en enfonçant un peu plus leur pied dans les étriers, mais le coeur de Siri était comblé. Les cheveux au vents, les vêtements claquant, la jeune femme poussa un crie de satisfaction que n'aurait pas renié un spectateur de course de podracer.

- Qu'est ce que tu attend Obi-Wan, on se fait distancer !
- J'ignorais que c'était une course ! clama le jeune en homme en ordonnant à la bête d'accélérer.
Sa demande ne trouva aucune objection. Bien au contraire le phanec se lança une allure folle tant et si bien que SAliar et Qui Gon Jinn furent dépasser dans la seconde.
Les deux heureux vainqueur rièrent de leurs infortunés adversaires et accélérèrent, appréciant la vélocité de la créature qui se répercutait jusque dans leur entaille.
- Eh bien SAliar ! N'avez vous donc pas l'esprit de compétition ? demanda Qui Gon Jinn qui voulait voir la jeune fille réagir.
- Non maître. Mais si il vous tient d'arriver le premier, dite le moi.
- Cela me ferait plaisir, SAliar.
- Très bien ! Sans que le maître jedi le perçoive, SAliar eu un sourire qu'elle réprima bien vite, presque honteuse de sa réaction. Accrochez-vous ! Qui Gon Jinn obtempéra en serrant la taille de la jeune fille.

A la surprise du maître jedi et des deux padawans, SAliar fit dévier le phanec sur la gauche, en direction du précipice.
- Mais que fait-elle ? cria Siri pour se faire entendre d'Obi-Wan.
- Je crois que les phanec savent voler, dit Obi-Wan qui n'était plus sur de ce faite.
- Tu plaisante ? ... Suis là !

Obi-Wan, à son tour tira sur la gauche et sans se départir de sa vitesse qui pouvait rivaliser avec une moto-jet, le phanec prit à son tour la direction du gouffre. C'est alors que Qui Gon Jinn et SAliar disparurent de leur vue en tombant dans les abîmes.
Au moment ou les deux padawans aller s'inquiéter, ils les virent réapparaître à l'instant même ou à leur tour ils plongèrent dans le vide. La sensation de chute vertigineuse les prient jusqu'à la gorge et Siri manqua de crier. Mais alors, le phanec écarta chacun de ses membres faisant apparaître une fine membrane qui, reliait à son corps, lui permit de trouver un couloir ascendant. L'animal se stabilisa dans sa chute qui prit alors des allures de douce ballade dans les nuages.
Habitué au vol spatiaux, aucuns des deux padawans et du maître jedi, n'avaient eu pourtant l'occasion de connaître une telle sensation de liberté. Touchant le ciel du bout des doigts, ils volaient parmi une nuée d'oiseaux au plumage arc-en-ciel. Grisé, Obi-Wan et Siri étaient aux anges et laissèrent le phanec prendre les plein pouvoir. Comme si l'animal répondait à leur envies de sensation, il piqua du nez par moment pour mieux s'élever dans le ciel.
Sur son phanec qui était pus avare de mouvement, Qui Gon Jinn perçut l'étincelle de vie jaillir dans le c½ur de SAliar et fut heureux de cette première victoire sur la maladie d'âme de la jeune fille. Il porta son regard sur les deux padawans, loin derrière eux, et ne put s'empêcher d'être à l'unisson de leur propre candeur.
Obi-Wan et Siri s'amusaient, comme des enfants.




Concours : montagepadme...
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# Posté le vendredi 02 janvier 2009 14:54

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 12:03

Berceau de larme

Berceau de larme
Après une longue descente les phanecs finirent par retrouver la terre ferme. Et après une petite cavalcade de quelque instant SAliar et Qui Gon Jinn sortirent vainqueur de la course engagé par Siri. La jeune jedi, bonne joueuse, sourit à ses adversaire trop heureuse d'avoir vécu une expérience qu'elle trouva unique dans ce long flot de connaissance qu'accumuler son jeune âge. Obi-Wan fit s'arrêter la phanec à hauteur de celui de son maître et sourit à SAliar qui recoiffa ses long cheveux mit à mal.

- Magnifique course SAliar. J'ignorai que vous saviez si bien monter.
- Merci, répondit-elle timidement en acceptant les bras de Qui Gon Jinn qui l'aidait à descendre du phanec.

Obi-Wan sauta à terre et emboîta le pas à Siri qui admirait déjà la vallée de Morth. Le jeune homme avait ce désir particulier d'être au côté de la Wallellinn plus que toute autre personne. Il savait que cette aspiration n'était pas saine, mais une partit de lui, rétorquait qu'il quitterait ce monde de toute façon et que SAliar resterait sur sa planète. Alors un souvenir parmi tant d'autre ; ou plutôt, un souvenir parmi ses plus doux ...
Il suivit la jeune fille qui empreinta une pente taillée dans la pierre, pour pénétrer dans la cité, la précédent presque pour écarter d'éventuelle danger. Qui Gon Jinn les regarda faire et ne pût s'empêcher de porter son regard sur Siri qui faisait mine de ne rien voir. Le maître jedi secoua légèrement la tête et se demanda combien de temps encore il allait jouer le rôle d'arbitre entre c'est trois là. Il sourit pour lui-même et s'avança à son tour en invitant la padawan à le suivre.


♫ ♪ ♫

Tout en s'engouffrant dans la cité des Vents Qui Gon Jinn fut pénétré de toute la vie dont elle fourmillait par le passé et dont il ne restait aujourd'hui que des réminiscences, transporté par la Force, des rires d'enfants se mélangeait au cris de marchant ; au brouhaha d'une foule vivant simplement de longue journée dans cette allée de fournaise. Il apprécia, tout comme Obi-Wan fin amateur, les détailles d'une ville taillée avec harmonie dans un grès rouge et semi friable. Elle ressemblait beaucoup dans ses ornements, au temple de la Sage Clarté et Qui Gon retrouva par endroit des symboles qui tapissait les murs du temple. Les portes des maisons étaient décoré de volutes, d'entrelacs, de représentation florales de toutes sorte ou de forme géométrique, principalement des diamant carrée.
Au files de leur exploration, le groupe se sentit oppressé par le vide existant désormais dans la cité. Comment ne pas songer aux familles qui auparavant vivaient ici ? Comment ne pas s'imaginer une femme sortir de cette maison ci, un panier à la main ; ou un attroupement d'homme émergeait du carré noir de cette grande porte qui donnait vraisemblablement sur des thermes, conversant de chose et d'autre ?

- Pourquoi cette cité est abandonné SAliar ? demanda Obi-Wan qui ressentait les mêmes affleurement.
- Avant les Wallellinn , les Ethosiens et les Norvales vivaient en symbiose depuis des temps immémoriaux. Certain disent, depuis sa construction par les Anciens.
Obi-Wan jeta un regard à son maître en entendant ce mot et trouva autant de curiosité dans les yeux de son maître quand lui-même.
- ... Et puis un jour, la folie de Gerst les a atteints. Par ses mots ils a semez le trouble dans les esprits. La ville c'est alors scindé en deux. D'un côté ceux qui approuvait Gerst et ceux qui le désapprouvait. Et puis Gerst à attaqué le pays des Norvals ... Les a massacré. Ce qui n'était que des dissensions devint une tranché profonde. Et un soir, une dispute parmi les sages de la cité tourna au drame. L'un d'entre eux fut assassiné. La colère emporta tout sur son passage et les habitants s'entretuèrent.
- Ils sont tous morts ? Demanda Siri qui frissonna.
- Non, une partit de la population est parvenus à fuir et à atteindre le village le plus proche, celui de Noos. Celui dont est originaire ma famille. Mon père m'a raconté comment ils avaient trouvé la cité à feu et à sang en n'y arrivant avec des hommes du village, deux jours après. Ils ont rendus hommage au corps et tous on étaient immolés. Le bûcher se serait consommé pendant presque deux jours durant.
Obi-Wan observa la jeune fille, il aurait cru percevoir une larme couler le long de ses joues, mais au contraire une sorte de barrière invisible parut la rendre imperméable à tous sentiment. Et son regard resta lointain et froid.
- Depuis la cité est restée vide ?
- Oui, inspira SAliar, Tous considère Masa comme maudite et plus personne ne sans n'est approché de nouveau pour venir l'y habiter.
- Qu'elle dommage. Cette cité et si belle et la voilà qui se détruit peut à peut.
Voyant le regard curieux de la jeune fille, Qui Gon Jinn montra une petite gouttière faite d'un bois semblable au bambou. Le système d'irrigation était bien pensée, continua t-il.
- Les eaux qui devait coulé le long de la parois étaient transport par ces gouttières et permettait de garder les parois sèches. Aujourd'hui plus personne n'entretient cela ...
- ... et l'humidité abîme les maisons par capillarité, finit Obi-Wan en posant sa main sur une moulure qui tomba en un tas de terre. Tous va redevenir boue et poussière.
- Oui, murmura SAliar en arrivant sur une place baigné d'un soleil qui traversait une cavité au plafond.

La jeune fille trembla soudainement. Ses yeux s'ouvrirent grand et sa respiration devint difficile. Voyant son trouble, Obi-Wan voulut s'approcher d'elle mais Qui Gon Jinn l'en n'empêcha et d'un geste invita les deux padawans a visiter les lieux et commencer les recherches.
Qui Gon Jinn su dans l'instant ou ils se trouvaient. C'est sur cette place que SAliar et Berenn avait comprit le piège dans lequel ils étaient tout deux tombés. Ici qu'ils avaient étaient fait prisonnier. Et la jeune fille devait revivre ce moment. Il resta toutefois à l'écart et laissa SAliar seule avec ses douloureux souvenir pour finir par s'éloigner et suivre Obi-Wan qui prit un escalier devenu moins régulier avec le temps.
SAliar ferma les yeux et revécu sa peur quand elle avait aperçu les gardes Ethosiens surgir des quatre coins de la place. Elle ressentit la main de Berenn empoigner son bras et la mettre derrière lui pour la protéger. Elle se souvint avoir fuit par ce couloir menant en dehors de la cité. Puis elle avait reçut un coup au visage si violent qu'elle était tombé à terre. Un ethosien l'avait alors attaché et jeté sur le dos d'un noufle au côté de Berenn, assommé par le nombre de gardien qui lui étaient tombé dessus. C'est à ce moment qu'elle avait vu le visage de son tortionnaire Urbua, le frère de Gerst. SAliar porta la main sur sa joue empourpré de ce coups évanescent et après un moment elle se dérouta de ce chemin et prit celui que les jedi avaient empreinté. Elle avait obéi à son père et c'était promis de trouver dans la quête des jedis, des réponses à son mal être. Et qui sait si la vie ne reprendrait pas sa place, bien que pour l'heure, l'envie de mourir fut plus forte.

Qui Gon Jinn passa sa main sur une porte en bois à demi défoncé. La violence du coup qui l'avait dégondé avait était telle que des bouts de bois jonchaient le sol quelque mètre plus loin, à l'intérieur de la petite maison. Il régnait un grand désordre dans cette demeure cossu. Les meubles étaient toujours là, le linge aussi. Les habitant avaient sois fuit ou étaient mort avec les autres. Qui Gon s'approcha d'un tout petit lit. Un berceau renversé et qui témoignait de la folie qui avait envahi les Masaiens. Il se baissa et comme il le craignait découvrit les linges du lit taché de sang séché avec le temps.
Qui Gon soupira. A maintes fois dans sa vie ils avaient constater toute la perversité qui pouvait exister dans l'univers et s'en n'était plus offusqué que de le tolérer. Un point de vus qui ne cadrait pas avec la mentalité de l'ordre, mais qui lui avait toujours permit de rester humble sur sa propre nature d'homme. Car, il avait lui-même comprit qu'il n'était pas exempte de telle agissement. A cela, Thal s'exhuma de sa mémoire pour lui rappeler que lui aussi avait faillit sombrer dans la folie ; dans le côté obscur, quand cette femme si chère à son c½ur était morte de ses blessures.
Qui Gon Jinn secoua la tête et caressa le visage de son souvenir. Puis, il se releva avec l'indicible impression qu'il faisait encore fausse route et la sensation d'être épié. Il se retourna vivement. Dans l'encadrement de la porte la silhouette de SAliar se dessina. Le maître et la Wallellinn s'observèrent un long moment avant que Qui Gon Jinn ne se décide à quitter cette maison souillé du mal.
A hauteur de la jeune fille, Qui Gon Jinn posa sa main sur son épaule et décrypta, sans le vouloir, sa conscience. Seule, entouré de la mort, SAliar se languissait de la voir s'approcher. Percevant à peine cette main sur sa peau, elle se laissa toutefois faire et accepta le bras de Qui Gon. Qu'il lui était douloureux de la voir ainsi. Cette jeune fille, qu'il connaissait si peu, était à l'unisson de sa propre âme et c'est une partit de lui qui se mêlait à elle d'une façon étrange, indéfinissable et agréable, aussi.
Obi-Wan, qui arrivait prêt d'eux, essoufflé par sa course, surprit ce tendre moment. Son c½ur bondit hors de sa poitrine et de troublante sensation l'envahir. Inspirant profondément, il se résolue à voir dans cette étreinte entre son maître et la jeune fille un acte noble de caractère. Son mentor n'était pas amoureux d'elle, mais comment ne pas lui envier ce que lui-même se refuser à faire.

- Pardon, finit-il par dire pour faire savoir sa présence.
Qui Gon Jinn se retourna tenant contre lui la jeune fille.
- Ce n'est rien Obi-Wan.
Le jeune homme se pinça les lèvres en voyant le visage fermé de SAliar et se décida à poursuivre.
- C'est Siri qui m'envoi. Elle pense avoir trouvé quelque chose d'intéressant maître.
- Nous te suivons Obi-Wan.

Qui Gon Jinn prit SAliar par la main, après un regard rassurant et l'entraîna à les suivre. Après avoir parcouru un dédale de rue sombre, Qui Gon Jinn, SAliar et Obi-Wan parvinrent sur une petite place. Siri se tenait debout devant une immense porte, grande ouverte. Elle semblait attendre depuis des lustres tant elle se précipita à la hauteur du maître en le voyant venir.

- Maître regardez ! dit-elle en pointant du doigt le dessus de la grande entrée.

Avec étonnement, Qui Gon Jinn, y aperçut le même symbole que celui inscrit sur l'holocron de Zora la Zabrak : deux cercles enlacés et brisés en leur centre. Taillé dans la pierre, elles ne c'étaient pas encore abîmées. Sous le symbole, se dessinait une ligne qui ressemblais fort à une écriture.

- Vous avez vus maitre Qui Gon, fit Obi-Wan qui rejoignait les pensées de son mentor. On dirait une écriture.
- S'en n'est une, fit alors SAliar.
Les trois jedi la fixèrent tandis que la jeune Wallellin s'approcha de la porte pour mieux voir ce qu'il y était inscrit.
- C'est de l'ancien WAllellinn...
- Vous pourriez la traduire ? demanda Qui Gon Jinn.
La jeune fille ferma les yeux cherchant visiblement à se remémorer ses connaissances en la matière et traduisit petit à petit la phrase
- Ici, repose l'âme des innocents. Que la "gardienne de chasteté" veille sur eux avec la bénédiction d'Onna.
- La gardienne de chasteté ? s'interrogea Siri.
- Atess ...
- Oh ! La déesse qui se trouvait au temple de la Sage Clarté !
- Oui, elle protège les mères et leur enfants, mais elle est aussi la gardienne de la puissance de Ksa'Ann. Sa bonté n'avait pas d'égale dit ton.
- N'avait ? nota aussitôt Obi-Wan.
- Oui. On dit que c'était une Ancienne, descendue de voies céleste.
- Une de plus, marmonna Siri à l'adresse du maître jedi qui n'en pensait pas moins.

Qui Gon pénétra par la grande porte suivit de son apprenti. La pièce était immense et face à lui une série de marche, allant vers une excavation, étaient couverte de petit pot. SAliar s'en approchant et après en avoir vue le contenu regarda autour d'elle. Elle aperçut un petit panier duquel elle sortie une poignée de galet et en déposa un dans chaque récipients. Par une réaction chimique inconnu des jedi, Le contenu des pots s'illumina et l'obscurité se réduisit à une ambiance tamisée. Chacun, alors circula dans la vaste salle et observa. Siri s'attarda sur un mur peint de fresque. Il paraissait représenter l'arrivée des Anciens sur Ksa'Ann. Elle nota aussitôt que ceux qui paraissaient descendre du ciel ; plus grand que les humains, et représentait à genoux, portait à la main une longue épée entourée d'un halo de feux. Elle pointa du doigt l'élément en question afin de la faire remarquer à Obi-Wan qui c'était rapproché d'elle. Qui Gon Jinn, quant à lui, s'approcha des marches. Une étrange impression le pénétra de toute part. Avec l'aide la Force il tenta de déceler ce message. C'est alors que des voix se firent entendre. Il regarda autour de lui pour réaliser qu'il était seul à les entendre. Que lui disaient-elles ces voix dont ils ne comprenait pas la langue ?
Qui Gon Jinn ne le sera jamais, mais il savait désormais qu'on l'attendait en haut des marches. Doucement il monta l'escalier et au fur et à mesure qu'il s'approchait de la pénombre, il entraperçu une immense silhouette. Menaçante dans le noir, elle parut plus douce à la lumière céladon de son sable laser qu'il avait allumé pour s'en servir de torche. C'était une statue de trois fois la taille d'un homme. Celle d'une femme presque nue dans cette robe typique Wallellinn. Son visage était doux et empreint d'une bonté qu'il n'avait vus que sur celui de SAliar. Ses cheveux était soigneusement sculpté en des boucles fines qui tombait sur sa poitrine. La déesse reposée assise, les jambes gracieusement mit sur le côté. Il s'approcha, et observa ses deux mains l'une au dessus de l'autre, prêt de son sein gauche, à la hauteur de son c½ur.
Celui de Qui Gon bondit. Aussitôt l'énigme de Zora prit un autre sens. Fébrile il éteignit son sabre laser et commença à escalader la statue tandis qu'arrivait derrière lui Obi-Wan.

- Maître ?
- Je crois avoir trouvé Obi-Wan ! se contenta de dire Qui Gon en stabilisant sa position sur un des genoux de la statue.
- Vraiment ! L'excitation du jeune apprenti n'était pas feinte et aussitôt Obi-Wan, courut jusqu'aux pieds de la statue allumant à son tour son sabre pour éclairer son maître.
Qui Gon Jinn porta sa tête dans le creux des mains de la déesse et ne vit que néant. Il soupira. Encore un faux espoir, encore une désillusion de plus.
- Maître ? ... Maître appela la voix d'Obi-Wan.
Mais Qui Gon Jinn ne fit que baisser la tête à ses appels et l'envie de frapper la pierre se fit forte. C'est alors qu'une trace l'interpela. Il passa ses doigts n'étant pas sur de ce que c'était avant qu'une idée frappa son esprit..
- Fait moi plus de lumière Obi-Wan, demanda t-il alors en cherchant dans sa besace.

Le jeune homme se mit plus sur la gauche, abreuvant son mentor d'une lumière d'un bleu éblouissant. Qui Gon Jinn sortit l'holocron de Zora et le posa dans la main de la déesse à l'instant même ou Siri et SAliar arrivaient à leur tours dans la pièce de dévotion. Comme Qui Gon Jinn si attendait, la forme du dodécaèdre correspondait à la trace d'usure faite sur la main. Un holocron avait reposé ici un bon bout de temps.




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# Posté le samedi 10 janvier 2009 05:37

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 14:09

Autour du feu

Autour du feu
♫ ♪ ♫

Qui Gon Jinn observa le ciel. La nuit était tombée et avec elle la chaleur écrasante qui sévissait sur Ksa'Ann. Perdu dans la contemplation des étoiles, il était frustré. Il avait, aujourd'hui encore, par deux fois touché l'espoir de découvrir l'une des clés de Zora, mais avait vu ses espoirs réduit à l'état de poussière. La sensation de trouvaille avait était-elle, nourrit de tous ses indices, qu'il en éprouvait une grande désillusion. Il se sentait comme un génie de physique quantique sur le point de découvrir un des mystères de l'univers à l'instant même ou toute recherche lui était interdite.
Il tourna la tête et observa ses compagnons. Pour la nuit ils avaient décidés de rester dans la grande cité et avaient prit pour abris une des maisons qui se nichait à l'orée de Masa. SAliar s'affairait à préparer le dîner, tandis que Siri la regarder faire, comme si elle prenait sa leçon. Il chercha Obi-Wan, mais ne le trouva nulle part. Utilisant ce lien inextinguible qui les unissaient tous deux depuis si longtemps, il perçut sa présence dans les rues de Masa. Le jeune homme devait se promener à la recherche, lui aussi, d'autre indices. Mais il perçut également le trouble de son c½ur. Qui Gon Jinn regretta à l'instant d'avoir accepté que Siri vienne avec eux. Il avait voulut juger des capacités de son apprenti a résister à la tentation, mais n'avait fait que causer plus de dégâts encore. Maintenant que la jeune homme était entre deux femmes pour qui il éprouvait manifestement de tendre sentiment il était tiraillé entre son devoir et son c½ur. Décidément, Qui Gon Jinn eu l'impression de tout faire en dépit du bon sens. S'approchant du feu il se promit de faire plus attention a ses impressions et à ceux d'Obi-Wan.
Le dîner c'était passé calmement dans un premier temps avant qu'il ne devienne le théâtre d'une série de récit épique raconter avec verve et humours ou le chaos de Siri avait mis à rude épreuve le ciel limpide d'Obi-Wan... Et chacun de rire des anecdotes et de la mauvaise foi de l'un ou de l'autre. Puis la fatigue avait gagné chacun d'entre eux, et le silence c'était imposé de lui même avec la nuit plus avancé encore.
Siri et SAliar reposé dans un coin de la pièce. Toutes deux étaient allongées face à face et tentaient de trouver le repos.
Qui Gon Jinn les regarda. Si différente l'une de l'autre, comment imaginer alors, que leur c½ur avait put s'éprendre d'un même homme ? Comment ne pas songer également au trouble que cela pouvait occasionner. Et pourtant, toutes deux savaient ne rien montrer et son expérience, sa sagesse lui dictait tous ce qu'elles cachaient.

- Maître, fit-alors la voix enroué de son apprenti.
Qui Gon Jinn tourna la tête et fixa Obi-Wan qui, allongé, les mains derrière la tête, fixait le plafond peint de paysage a la végétation luxuriante.
- Oui, Obi-Wan ?
- Croyez-vous que les Anciens est étaient des jedis ?
- La vrais question est : Le pense tu ?
Obi-Wan sourit. Décidément Qui Gon Jinn, ne perdait jamais l'occasion de le tester.
- Oui, finit-il par dire. Comment ne pas y songer quand, à chaque fois que nous progressons, leur trace ce lise. sous nos yeux. Et puis, tous ses holocrons ... Ceux, qui ont du être les premiers de l'ordre avant même de porter ce nom, on du vivre ici.
- Vraiment ? fit Qui Gon Jinn qui pensait la même chose.
- Oui, continua songeur, Obi-Wan. La Force les ont poussés à venir vivre sur ce monde. Et c'est la Force, encore, qui les ont contraints à partir, selon les écrits de Ksa'Ann. Mais j'avoue ne pas saisir véritablement pourquoi ?
- As tu retentis avec qu'elle intensité la Force est vive ici ?
- Oui, fit Obi-Wan en se tournant sur le côté pour voir son maître.
- Je pense que les Anciens .. les jedis, qui sont venus vivre ici, ont quittés Ksa'Ann car la menace de voir les agents du mal si installer était trop importante. Ils ont du décider de partir vivre sur Coruscant et de s'installer sur le mont ou s'élève aujourd'hui le temple jedi.
- Les jedis ont construit le temple en ce lieu car la Force émanait avec vivacité du mont, a l'époque ou Coruscant n'était pas encore cet amas de métal, murmura t-il. Si je suis votre idée donc, Les jedis avaient peur que les Sith ne s'abreuve du puits de la Force qui jaillit de Ksa'Ann ?
- Oui, Obi-Wan, consentit Qui Gon Jinn en portant son regard sur le jeune homme. J'ignore si cela et la même chose pour toi, mais depuis que je suis sur Ksa'Ann, j'ai comme le sentiment que plus rien ne peut m'arriver. Que la Force va m'ouvrir toute les portes qui étaient , jusqu'à présente restés fermés. Comme ...
- Comme si toutes nos capacités pouvaient être multiplier par cent ! ... Faire de nous des êtres supérieurs ... Obi-Wan baissa les yeux et confessa l'une de ses sensations. J'ai parfois l'impression d'entendre jusqu'au bruissement des ailes d'un papillon ... C'est considérable !
Les deux jedi se regardèrent, éprouvant manifestement la même sensation de puissance a porté de doigts.
- Oui. Alors tu imagine si la présence des jedi sur Ksa'Ann avait attirez les Siths ?
- Il n'y aurait eu plus aucune frontière face au chaos qu'ils auraient provoqués.
- Non, plus aucune.

La conversation s'arrêta là, la réalité prenant le pas sur tout autre réflexion. Qui Gon Jinn s'étendit sur le confortable futon qui lui faisait office de lit. Jamais il n'avait imaginé découvrir une telle histoire sur le passé des premiers jedis. Si il ne trouvait pas les clés, ni ce que pouvait renfermer le " c½ur ", il pouvait au moins apporter à l'édifice de l'enseignement jedi, un pan de la vie de l'ordre, méconnue de tous. Mais dans un sens, était-il une si bonne idée que cela de le faire savoir ? Certes les Siths avaient disparue depuis longtemps et Qui Gon Jinn croyait l'univers a l'abri de cette engeance de la Force, mais qui sait si un jour une âme noir n'irait pas découvrir tout cela et ce nourrir de la puissance que lui offrirait Ksa'Ann.
Il soupira et ferma les yeux. Il y verrais peut être plus clair après une bonne nuit de sommeille.
Siri se redressa pensant avoir entendu un bruit. Mais finalement ne subsistait dans la pièce que le craquement du feu. Elle se recoucha et constat que SAliar ne dormait pas, mais qu'en plus elle la considérait, les yeux grand ouvert sur une curiosité tout aussi grande.

- Vous ne dormez pas ? demanda t-elle à la Wallellinn.
- Non, répondit simplement celle-ci. Comment faite vous pour concilier, votre vie de jedi et votre vie de femme ?
La question, bien que tourné avec diplomatie parut abrupte à la jeune padawan. S'il était un domaine dans lequel on discutait, rarement, de la pénibilité de l'existence jedi, c'était bien celui-ci.
- Et bien, ... je n'ai pas l'impression de faire le moindre sacrifie. Je suis une jedi et une femme. Siri pensa que le ton était suffisamment convaincant pour y croire elle même.
- Mais vous portez des habits d'homme ?
Siri retint une exclamation d'amusement.
- L'un n'empêche pas l'autre. Certes je ne suis pas vêtu de façon aussi féminine que vous, mais je reste une femme. Et puis, le sexe n'a que peu d'importance sur le terrain politique et les arbitrages en tout sens.
- Je comprend.... mais qu'en n'est -il des enfants ?
Siri, dégluti pour se laisser un temps de réflexion.
- Des enfants ?
- Oui. Maître Qui Gon, m'a fait comprendre que la procréation était une chose qui vous était ... contre-indiqué. N'avez vous jamais eu le désir de porter un enfant ? De porter la vie dans vos entrailles. De la sentir vivre et sortir de vous pour devenir cet arbre que vous nourrissait et chérissait jusqu'à lui donné des racines profondes.

Siri inspira lentement. Les mots de SAliar, dite avec espérance, avait touché la mère qui était en elle Oui ! Il y avait bien une once de désir qui c'était fait sentir un fois ; peut être deux ; peut être plus. Mais le père potentiel n'était manifestement pas du genre à pourfendre l'ordre établit, tout comme elle d'ailleurs. Alors pour réponse, Siri répondit par des chemins détourné.

- Eh bien ... Un jour, je serais un chevalier jedi et alors, il viendra le moment ou je prendrai à mon tour un padawan. Cet enfant, à qui j'enseignerais mon savoir, je lui donnerais certainement, une part d'affection maternelle. C'est ainsi. Les maîtres éduque leur apprenti, comme des élèves et comme un enfant, sans en n'être le parent pour autant. Mais le lien affectif se fera toutefois. Bien que dans certain cas cela ne se passe pas ainsi, dit-elle en songeant au lien parfois tumultueux qui la liait à son propre maître.
- Vous vous attachez au padawan comme à un enfant ?
- Je pense, oui ... Mais l'attachement ne doit pas être pour nous jedis, une chaîne qui nous détournerais de nos devoirs. Une mère donnerais certainement jusqu'à sa vie et braverait bien des dangers pour son enfants. Un jedi se doit de protéger tout être et rien ne doit l'en empêcher. C'est pour cela que le sentiment maternelle ou paternel doit nous rester vague et que celui de guide doit être le plus fort. Ce grand principe qu'on lui surinait depuis son enfance avait soudain un goût bien amer dans l'esprit de Siri. Il lui paraissait contre-nature de proscrire autant ce qui était un don de la vie et de demander autant d'altruisme en même temps.
- Et vous ? Reprit-elle en détournant la conversation sur un autre point de mire. Souhaitez- vous avoir des enfants ?

Les yeux de SAliar, une fraction de seconde, se concentrèrent sur la silhouette d'Obi-Wan, endormit. Puis elle se pinça les lèvres et se recroquevilla un peu plus sur elle même.
- Je le voudrais, mais je crois que pour l'instant ce désir est éteint.
- Vous n'avez pas trouvé l'homme idéal ? sourit la jeune padawan.
- Non. Et puis, il me parait difficile, de me lier.
- Pourquoi ?
- Il y a deux ans, quand j'ai était capturés... j'ai était .... violenté.
Siri ouvrit grand la bouche et retint un soupir offensé.
- Je suis désolé, finit-elle par dire.
- C'est loin maintenant. Mais l'amour mais devenu un sentiment inconnu et un acte, presque répugnant. Cette partie de moi est morte.
- Vous ne devez pas perdre espoir. Un jour viendra ou ... Ou un homme sera réveiller en vous ces sentiments. Et de sa tendresse il vous réconciliera avec ... Siri ne parvint pas a finir sa phrase, la sexualité lui paraissant un domaine trop abstrait pour elle qui n'avait fait que l'effleurer d'un baiser. ... avec vous même.
Pensant ses mots inutile Siri, doucement, prit la mains de SAliar dans la sienne et lui sourit avec tendresse.
- Le temps passe SAliar.
- Oui, dit-elle en regardant cette poignée de main amical. Le temps passe.

les deux jeunes filles ne prononcèrent plus aucun mot. Mais Siri garda dans sa main celle de SAliar, pourvoyant un moment un peu de sa propre Force.
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♫ ♪ ♫


SAliar faisait le pire des rêves. Celui qui la ramenait dans les bras d'Urbua, son tortionnaire. Ça voix la liquéfiait tout entière et ses mains sur peau la brûlèrent aussi sûrement qu'un tissons. La fougue avec laquelle il souillait son innocence était d'autant plus horrible qu'elle ne parvenait plus à s'en plaindre et subissait la chose avec soumission. Elle se revit dans cette chambre taillé dans la pierre. Un luxe comparativement à la cage qui lui servait de prison. Ses yeux s'ouvrirent sous les cris de satisfaction d'Urbua. Mais cette fois le décor était étrange et elle était seule, maintenant. Cet vaste pièce ne lui était pas étrange sachant ne l'avoir jamais vus pour autant. Elle perçut les marmonnements saccadé d'un "non-humain" qui tenait entre ses mains une sphère luisante. Une intense terreur s'empara d'elle quand il l'ouvrit avec convoitise. Un nuage rouge sanguin envahit toute la pièce et SAliar se sentit fondre dans une mer de lave. La douleur insupportable la mena à la vision de sa propre mort : son c½ur pourfendu d'une lame incandescente et porté par un être obscur à la respiration sifflante. Elle tomba à terre tenant dans sa main le visage de Qui Gon et Obi-Wan.

SAliar se redressa. Étourdit par le sommeil elle l'était plus encore de spectre nocturne qui l'avait ramené dans les bras d'Urbua, lui aait fait vivre cette étrange vision d'une sphère qui l'appelait pour mieux la détruire et de cet homme en armure prenant sa vie sur une terre qui n'était la sienne.
Elle s'assit sur sa couche et inspira profondément pour faire partir de son esprit ses images éprouvante. Calme, apaisé elle rouvrir les paupière et constata que tous dormaient à poing fermé. La nuit était au paroxysme de sa noirceur et le vents hurlait dans les rues de Masa. Une envie de déverser des larmes l'a prit à la gorge mais comme à chaque fois rien ne sortie de ses yeux. A croire que pleurer n'était pus une fonction que son corps pouvait satisfaire.
Elle sortie de la maison et s'assit sur une petite borne. Elle s'imagina que c'était là, la place d'un vieillard qui si installait du matin jusqu'au soir et observait le monde autour de lui avec ses yeux sage ; avec le c½ur plein de sentiment et la tête remplis de vieux souvenir. Ou était-il ce vieil homme ? Ou était-elle ? Elle baissa les yeux en sentant quelque chose lui frôler ses pieds nues. Une fleur avait voyageait jusqu'à elle au grès du vent qui s'engouffrait dans ses vêtements par intermittence. Les doigts tendu elle s'apprêta à la ramasser quand un gémissement lointain la fit sursauter. Intrigué, SAliar se leva et dans la nuit aperçut la silhouette des phanecs sortant de leur sommeil. Rien ne réveillait un phanec sauf son maître ... et un danger. Les voyants s'ébrouer elle recula jusqu'à la porte regardant droit devant elle pour ne pas laisser d'opportunité à d'éventuel agresseurs. Ses mains qui la guidait en effleurant le mur de pierre rencontrèrent un tissu et une masse brute, surprise, elle se retourna effrayé, et manqua de pousser un cris en se retrouvant face à Qui Gon Jinn.
Son visage était dure, presque sévère. Impénétrable, ses yeux étaient plongés dans le noir. Il poussa SAliar à l'intérieur de la maison tout en levant sa main en direction de son apprenti encore endormit. Comme ci à distance il avait bousculé le jeune homme celui-ci se réveilla et se leva aussitôt en les rejoignant tout deux, bousculant, au passage, les pieds de Siri qui ouvrit les yeux.

- Que ce passe t-il, maître ?
- Je crois que nous avons de la compagnie, Obi-Wan.

C'est à ces mots précis que les phanecs poussèrent des rugissements suraigus et que des ronronnements peut amical les entourèrent.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 05:54

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 09:49