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Sur son chemin, guidé par la Force qui lui faisait voir au travers de l'invisible la présence de SAliar "la sage", comme elle était désormais appelé sur Ksa'Ann, Il contempla l'environnement. Le jardin du Doo en plus d'être un endroit ou la végétation avait prit ses aises était une agora. Un lieu ou toute discutions était permise. Il suffisait d'obserer les groupe formés ; les mains et les bras gesticuler en tout sens et les mots fuser à tout vas, pour comprendre que ici et nulle par ailleurs la parole de chacun était entendu. Qu'elle soit accepté, ou mit en doute ; refoulé d'autre théorie, parachevé par une hypothèse ou une maxime, le dialogue était englobé ; sévèrement dicté par des codes de conduite ou la violence et les esprits stricte était proscrit.
Ainsi donc au grès d'une marche lente, Qui Gon Jinn entendait que l'on plaidoyer sur les valeurs de la guerre ou chez d'autres l'on s'interrogeait sur le sens de la vie ou l'intérêt des pigment bleu de la fleur d'Ullis contre les fièvres.
Mais au-delà de ces discutions spontané, pour Qui Gon Jinn le jardin du Doo était avant tout un endroit ou il faisait bon de s'installer à l'ombre des arbres Luth et de se laisser aller à des pensées douces. D'admirer les cours au colonnes séculaire ; de voyageait parmi des parterres de fleur au couleur chatoyante qui offraient des senteurs entêtant et à nulle autre pareille.
Dans ses rêveries, qui lui montraient une retraite tranquille en ce lieu, Qui Gon Jinn se laissa surprendre par une ribambelle d'enfant gesticulant et qui lui passèrent sous le nez en riant. Il admira quelque instant cette innocence qui se perdait dans les fourrées, à la recherche d'un petit animal de poil blanc. C'est alors que son c½ur se serra. Il sentit la peine, la douleur. Doucement, il regarda en direction du couloir emprunté par les enfants et vit la silhouette d'une femme recouverte de noir. Sans même voir son visage, sans prêter attention a ses gestes gracieux, il su qu'il venait de trouver celle qui cherchait. Il passa donc entre deux rangées de colonne à cannelure ébréché par le temps et s'approcha de SAliar.
La jeune fille était assise dans l'atrium ou le lierre c'étaient fait un terrain de vie parfait se mélangeant à la pierre. Au centre de la petite place, trônait un bassin dont le fond était tapissé d'une mosaïque brillant de mille feux sous le soleil ardent. SAliar paraissait perdue dans ses pensées, regardant l'eau du bassin comme si il lui apportait quelque message obscur. Il comprit alors les propos du sage SAlidor. La jeune femme était en proie à une douleur profonde, qui se muait en mélancolie et qui transpirait la colère et l'amertume. Il vit en elle un instant, le c½ur de toute femme bafoué. .
Qui Gon s'approcha de la jeune fille qui paraissait ne plus être de ce monde. Pourtant, ces mots qui sortirent de sa bouche furent pour lui.
- Que les lunes vous protègent maître Qui Gon Jinn.
- Que les lunes vous protègent également, répondit-il en s'asseyant aux côtés de SAliar. Ainsi donc vous m'avez reconnu. Vous ne m'avez pas oublié ?
- Comment oublier le visage de nos sauveurs. Les deux lunes qui protègent mes nuits et me distillent des songes mon prévenus de votre arrivé futur.
- De la à me sentir à vos côtés dans l'instant ... vos dons sont plus accrus qu'à mon départ SAliar.
- Nulle besoin de don pour voir l'image dans le miroir, dit-elle amusé en passant ses mains sur l'eau.
Qui Gon rie, prit au piège par sa trop grande puissance qui lui faisait oublié les choses les plus simples parfois. SAliar, observatrice, l'avait tout simplement vu s'approcher d'elle dans reflet de l'eau. Il observa la jeune fille est fut soudain triste de constater qu'il ne pouvait la voir à son tour. La tête recouvert d'un voile noir, il était difficile pour Qui Gon de la discerner. Mais il sentait déjà tout la douleur que subissait son âme. Comme si les tortures ; les violes, subit dans les geôles ethosienne, n'était pas suffisants. Doucement, il prit le bas du voile et le souleva pour révéler ce que SAliar voulait cacher au yeux de tous. Le doute ne pouvait être permit quand il vit ses traits tirés. Il se souvenait de la douceur, de la beauté même de son visage d'avant. De ses yeux bleu il ne restait que deux prunelles terne ; de ses lèvres rose, une pulpe blanche qui se confondait avec la pâleur de sa peau privé de soleil. Seule ses cheveux avaient gardés leur blondeur, que les rayons du crépuscule faisait luire d'une teinte orange de délicieuse façon. Elle avait bien changé la belle enfant quitté deux années auparavant. C'était désormais une morte, mais encore doué de parole.
- SAliar, comme vous avez changé ...
SAliar baissé les yeux, presque honteuse devant la vérité.
- Je sais. La vie me quitte peu à peu.
Qui Gon Jinn passa le revers de sa main sur sa joue.
- Mais, SAliar... ce que vous avait enduré et le passé. Et il ne doit obscurcir votre présent de telle façon.
- Comment ne pas voir l'obscurité maître Qui Gon ? Elle est tout autour de moi et m'envahit. Regardé ce ciel, dit-elle en montrant du doigt le carrée qui se fondaient entre les colonnes. Vous y voyez, j'en suis sur bon nombre de couleur. Pour moi ... il est gris.
- Ce qui vous est arrivé est horrible mais... delà à vous laisser mourir !
SAliar posa sa main sur le genoux du maître jedi et plongea son regard dans le sien.
- Maître Qui Gon, je voudrais pouvoir contempler le ciel et le trouver beau ; goûter le sucre d'une graine de laum ; être enchanté du chant des oiseaux ou humer le parfum délicat des fleurs du jardin du Doo... Mais le ciel me parait sans vie ; je mange par nécessité, car les aliments n'ont plus de saveur. Mes oreilles n'entendent plus que des souvenirs cauchemardesque et les fleurs n'ont plus d'odeur ... Je ne me laisse pas mourir maître Qui Gon... Je meurs, tout simplement.
Qui Gon Jinn resta médusé par cette souffrance dicté avec lucidité ; avec tant de simplicité qu'il en n'était effrayé et admiratif à la fois. Il approcha sa main de la sienne, dans l'idée de lui dispenser un peu de tendresse, mais SAliar se leva d'un bon.
- Je dois rentrer, dit-elle, pinçant ses lèvres. Avec difficulté elle lui jeta un regard qui paraissait attendre son approbation.
- Oui. La nuit tombe. Je vous accompagne, votre père ma proposé son hospitalité.
SAliar dispensa ce qui sembla être un sourire et commença à marcher.
- Dans ce cas il est plus que temps que je rentre afin de faire un dîner qui vous fera honneur je l'espère.
- Il le sera, sans nulle doute.
Qui Gon et SAliar traversèrent le jardin du Doo qui se vidait peu à peu de ses occupants. Le maître jedi en profita pour faire connaître à la jeune file les vrais raisons de sa présence. De ses deux dernières années a ces dernières semaines passées ; du message de Zora la Zabrak a son voyage jusqu'ici. Il ne laissa rien au hasard et scruta chacune des ses réactions. Si SAliar ne connaissait rien à la technologie, elle s'interrogeait de son fonctionnement. Si elle ne comprit pas le sens de chaque phrase apporté par Zora, elle se montra cependant curieuse et si elle ne parut pas s'intéressait à cet quête, Qui Gon Jinn sentit toutefois une pointe d'exaltation durement réprimé vivre en elle.
Quant ils parvinrent devant la maison, niché dans une petite ruelle pavé et recouvert de pergola décoré de fleur sa décision était prise : SAliar viendrait avec eux.
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Obi-Wan admira le couché de soleil qui laissait place à Onna, la grande lune qui mangeait le ciel à tout moment de la journée, de jour comme de nuit. Il voyait à la cîme des montagnes grises, l'éclat de la lune Onni " la tourmentée " qui bientôt viendrait lui rendre visite.
- Obi-Wan ?
Le jeune homme se retourna et accueillit Siri d'un sourire.
- La nuit t'enchante on dirait ?
- Un peu. J'adore cette lune et son histoire.
- Cette lune à une histoire ?
- Oui. Les Ksa'Annans l'appel Onna "la contemplative", car elle ne bouge jamais. Elle garde cette place si, et l'on dit qu'elle veille sur chaque habitant de Ksa'Ann. Et parfois Onni, "la tourmenté", une autre lune vient la rejoindre. Ainsi les deux amants sont réunit pour quelque heures avant d'être à nouveau séparé.
- Amants ? Cet histoire me parait intéressante, raconte moi et ensuite je te montrerais ma trouvaille, fit Siri un sourire presque coquin à la commissure de ses lèvres.
- Bien. C'est l'histoire de deux êtres. Onni était un seigneur et Onna, une miséreuse. La pauvre enfant que la nature n'avait pas gâté tant elle était laide mendiait dans les vieilles cité de Masa. Un jour Onni passa par là. Il la vit et la trouva si laide qu'il se moqua d'elle. Et chaque jour, il la rabroua un peu plus. Mais la jeune fille fier, restait de marbre. Un matin comme, tous les matins, Onni alla voir la petite mendiante. Elle était assise au même endroit. Il s'approcha, l'invectiva comme à l'accoutumée. Mais elle ne répondit pas. Il la bouscula et son corps tomba. Onna était morte dans la nuit et dans l'indifférence général. Onni en conçus un mal énorme. Il fit emmené le corps et lui donna des funérailles digne d'une reine. Il la fit coiffer, habiller, paré de bijoux et d'une robe précieuse et la trouva plus belle que jamais. Son c½ur, sans le lui avoir dit, c'était épris d'elle et Onni venait de perdre le seul amour de sa vie. Après, on dit que Onni continua chaque matin de venir la ou Onna avait vécu, pour si recueillir et ce jusqu'à ça mort. Et c'est ainsi que l'on donna le nom de Onna et Onni au deux lunes.
Siri frissonna. Elle qui aimait les histoires, elle était saisit par le conte ; par son message et par la façon dont Obi-Wan lui avait fait vivre cette légende par ses mots et sa voix.
- Alors ? ... Ta trouvaille ?
- Oh ! Siri empoigna Obi-Wan et l'emmena dans un dédale de couloir.
C'est au détour d'un corridor vide de monde qu'elle s'arrêta, le mettant face à un mur. Sur près de cinq mètre de long et deux de haut, se mélangeait des lignes géométrique et luisante. Sur l'instant cela ne parut pas étonner Obi-Wan qui avait vu chose plus curieuse dans son existence. Mais en s'approchant de plus prêt, sous l'instigation d'une Siri au bord de l'implosion devant tant d'aveuglement, les yeux et l'esprit d'Obi-Wan s'éclairèrent. Ce n'était pas qu'un labyrinthe de fibre lumineuse ; les chemins s'arrêtaient nette dans un quadrillage parfaitement délimité et les dessins en n'eut même n'était pas sans lui rappeler, ceux d'ancien art jedi. Il ne fallut pas plus au jeune padawan pour comprendre que ce n'était pas là chose naturel chez les Wallellin et encore moins que la surface des choses étaient strictement plane. Il s'agissait d'holocron, enfermé dans la pierre.
Obi-Wan se recula de quelque pas et examina l'ensemble. D'un rapide calcule il estima alors le nombre d'holocron qui reposaient ici, depuis des lustres.
- Il doit y avoir au moins .... mille cinq cent cinquante holocron !
- Si s'en n'est vraiment ?
- Tu en doute maintenant, toi qui me montre cela ? fit Obi-Wan ... Il perçut alors la lumière dans les yeux de la jeune fille et redouta son geste.
Il ne fut pas déçus de voir que Siri gardait en elle une certaine désinvolture qui lui était propre et qui avait su conquérir le c½ur du jeune homme. Siri s'approcha du mur et leva sa main au niveau de son visage. Paume offerte et bien droite, elle effleura l'un des carrée et puisa dans la Force, les ressources nécessaire. Elle sentit le fluide invisible s'immiscer à son instigation, entre les interstices et délogea le cube de son antre. Doucement, l'holocron se révéla jusqu'à rester flottant dans les airs, puis vint se poser dans le creux de la main de la jeune padawan.
Les deux jeunes gens aussi fasciné l'un que l'autre, observèrent l'holocron qui n'avait rien perdu de sa source d'énergie malgré l'altération que le temps aurait du lui apporter.
- Il faut en parler à maître Qui Gon, murmura Obi-Wan.
- Oui, acquiesça Siri, vraisemblablement envouté par ce cube de huit centimètre sur huit. Tu imagine si l'une des clés se trouve parmi toutes celles-ci ? Comment va t-on faire pour la trouver ? demanda t-elle alors en fixant son compagnon.
Obi-Wan prit l'holocron des mains de Siri et le remit bien vite en place, en entendant des pas qui s'approchaient à vive allure.
- Il va nous falloir faire preuve d'une qualité dont tu souffre parfois, Siri ... La patience.
- Ah ! Vous voilà, ça fait un moment que je vous cherche dans cet enfer de parole, maugréa Chandra en apparaissant dans le couloir.
- Et bien vous nous avez trouvez, répondit Siri, avec une pointe de suffisance qu'elle destiné a Obi-Wan.
Chandra tourna autour de Siri avec des airs de défi, bras croisée et visage amusé. Son air hautain agaça Siri qui dut se rappeler les prédications de son maître pour ne pas ouvrir la bouche et dire des choses déplaisante. Obi-Wan observa l'effort et estima l'effort fait, à environ dix secondes.
- Vous faite souvent la toupie ou c'est juste ma personne qui à droit à cet égard ?
- Les jedis on le chique pour dénicher les jolies frimousses innocente et sans envergure !
- Sans envergure ? cracha Siri, les poings serrés.
- Bien sur, regardait celui-là, Chandra pointa du doigt Obi-Wan. malgré tout ses grand airs, il a faillit se faire brûler le popotin dans un tunnel d'incinération d'ordure, alors qu'il poursuivait une " faible " femme, dit-elle en posant de façon théâtrale sa main sur son c½ur.
Obi-Wan rie presque de ce malheureux moment de sa vie et s'adressa à Siri.
- Elle oublie de dire que je l'ai faite finir la course, dans un bon bain d'excréments bien chaud !
Siri, sourit ; et sourit encore plus en voyant le visage cramoisi de Chandra.
- Un bain d'excrément, hein ?
- Finit les bavardages inutile ! On m'a demandez de vous emmener jusqu'à la demeure de SAlidor. Votre cher maître vous y attend les deux puceaux !
Sur cet entrefaite, Chandra leur tourna le dos avec prétention et n'accorda aucune attention aux deux jeunes padawan qui se mirent à la suivre.
- Puceau !, chuchota Siri pour elle même. Mais qu'est ce qu'elle en sait ?
Obi-Wan écarquilla les yeux et considéra la jeune fille. L'envie de lui poser la question lui vint bien en tête, mais après tout, si chaque jedi était élevé dans un même lieux, dans une même spiritualité de corps et d'esprit, il n'en restait pas moins que chacun, avait aussi une vie propre et intime.


