Comme si la simple évocation de ce nom réveilla l'intéressé, un homme jaillissant d'une porte menant à une taverne fini a demi consciente a ses pied. Une cohue, continua de s'achapper de l'intérieur de la taverne. Avant qu'elle n'en cherche la raison, deux autres hommes en furent expulsé par les bras fort de SArdwill, son frère, SAhu et deux gardiens de Ks'Ann.
— Qu'elle délicatesse ! ironisa t-elle en observant les deux frères
SArdwil considéra Chandra comme l'on se méfie d'un serpent.
— Que fait tu ici, femme noir !
— Soit plus gentil, SArdwill. Bonjour Chandra comment as tu ? commenta SAhu en offrant à la jeune femme un sourire auquel elle répondit. Mais sa réponse verbal fut pour SArdwill.
— Je m'occupe des latrines ! ... Je fait des courses imbécile ! Et manifestement c'est toi qui ramasse la merde ! Sans autre mot Chandra bifurqua dans une direction tandis que SArdwill donna l'ordre a ses hommes d'emmener les réfractaires désaouler leur vin dans les geôles du temple des Gardiens de la Cité Blanche. Sans regarder si c'est ordre était exécuté et sans prêter garde au conseille de SAhu qui le laissa partir, SArdwill suivit Chandra qui alla s'engouffrer dans une petit rue vide de monde ; un raccourcit menant à la maison de SAlidor. les rues de la cité n'avait manifestement plus aucune secret pour elle. Continuant de la suivre, Il se passa quelque minutes ou il ne douta à aucun instant que Chandra se savait talonner. Il resta cependant étonné du temps qu'elle mit à montrer des signes d'impatient, que sont fort caractère devait pourtant transformer en ire bestiale.
— Quoi ! cria t-elle, brusquement, en se retournant vivement menaçant de faire tomber son panier.
— Que va tu faire ? Tu vas partir ?
Chandra inspira profondément. La question avait le mérité d'être claire.
— Pourquoi pas ? Les jedi m'offre l'opportunité de quitter ce trou à rat ! Pourquoi m'en priverai-je ?
— Tu ne partiras pas !
— Ah ? s'esclaffa t-elle avec sarcasme. Tu vas m'en n' empêcher en m'assommant ; comme il y a 2 ans ! C'est ça ?
— Non. Je n'aurais pas besoin d'en arriver là.
— Tu fait dans la psychologie maintenant ?
SArdwill ignorait tout de ce mot qui ne trouvais aucune traduction en Wallellinn, Norval ou Ethosien
— La quoi ?
— Laisse tomber, souffla Chandra en reprenant sa route.
SArdwill la suivit, se mettant cette fois à ses côtés.
— Pourquoi as tu fait ça, SArdwill ? Pourquoi m'as tu empêché de partir. Ce vaisseau était ma seule chance de retrouver les miens ?
— J'ai déjà répondu a cette question, femme sombre !
— Oui, je sais ! éructa t-elle. Par ce que tu voulais me rendre meilleur comme l'avait fait ta précieuse maitre Yor Na, pour toi. Connerie ! Tu ne me rendra jamais meilleur SArdwill. Je suis pourrie jusqu'à la trame et tu ne changera jamais cela , crachat-elle en plongeant son regard brillant de colère dans le sien.
SArdwill sembla pourtant resté insensible à sa haine alors qu'elle était la, d'ordinaire, leur seul moyen de s'exprimer avec franchise.
— Je pense au contraire avoir réussit une parti de ce que j'avais à accomplir.
— Bah voyons ! Tu pense avoir fait de moi quelqu'un de bien ?
— Oui. La certitude de SArdwill apposé sur une attitude impérieuse donna à Chandra l'envie d'enfoncer ses ongles dans les veines de son cou, jusqu'à ce que le sang en jaillisse. Envie trop tentante pour être maintenu en laisse. Elle leva le bras énergiquement. La main ferme de SArdwill arrêta le mouvement avec une célérité qui la surprenait encore aujourd'hui et serra son poignet fortement. Mais de la douleur, Chandra se moqua bien.
— Tu vois, SArdwill je suis corrompus jusqu'à la chair ! lâcha t-elle avec dégout.
— Non. Tu ne l'ai plus. Tu veux le faire croire, mais ce n'est pas le cas. Tu ne partira pas de Ksa'Ann, Chandra car tu aime cette terre. Tu aime ces habitants ; tu aime ma famille, mes frères et mes s½urs et tu respect mon père plus que tu n'as du respecter le tient ! Tu ne partiras pas parce que tu es attaché à Ksa'Ann au point d'en avoir adopté ses traditions et sa façon de s'habiller. A ses mots SArdwill l'examina des yeux à la tête et approuva sa robe de lin naturelle qui épousait ses formes avec autant d'audace que toutes Wallellinnes.
— Tu ne quitteras pas Ksa'Ann, reprit-il calmement, parce que, a bien des reprises tu aurais pus partir ce monde et que tu ne l'as jamais fait . Et tu es bien meilleur qu'avant car je vois de l'affection dans tes yeux quant tu suit les recommandations de ma s½ur qu'en elle te dit comment faire cuire une tarte ou choisir les bon fruits. Car je vois la façon que tu as d'écouter mon père quand il te sermonne comme je ne serais jamais le faire. Car je te vois rire et prendre plaisir a danser pour réjouir tout ce qui vienne voir Chandra la femme à la peau comme la nuit. Tu es bien meilleur parce que à aucun moment tu n'as cherché à t'emparer du vaisseaux des jedis tandis qu'il étaient au temple Inniiss alors que c'était si simple pour une femme telle que toi !
Au file de son Laïus, SArdwill s'étaient rapproché de Chandra dont la respiration était devenu erratique. Les mots de SArdwill l'avait mit au supplice bien plus qu'elle ne voulait l'admettre tant ils étaient le reflet d'une réalité qu'elle s'était longtemps refusé à admettre le bien fondé. Cette probité qu'elle s'ignorait, la mit hors d'elle. Mais c'est avec une fois éteinte ; abîmé par une gorge noué qu'elle donna une réponse toute faite et sans conviction.
— Si je n'ai pas volé le vaisseaux des jedi, c'est que je n'ai pas envie de me retrouver avec ses même jedi au train ! s'excusa t-elle avec maladresse.
— Pratique.
Affolé de sa propre crédulité. Touché en plein c½ur, les yeux de Chandra cherchèrent dans toutes les directions. Désabusé la jeune femme se détacha de l'emprise de SArdwill.
— Est-ce tout ?
— Je pense, oui, répondit SArdwill qui trouva dans cette question un double sens qu'il ne saisissait pas.
— Tu te trompe. Tu te trompe sur tout ! Ses hurlements perturba le calme des lieux.
— Je ne pense pas, Chandra.
La jeune femme alla gifler, frapper, hurler plus fort des mots sans sens, portait par la seule haine de son âme, quand elle réalisa soudain qu'il l'avait appelé par son prénom. Qu'il venait enfin de lui donner coprs et âme. Elle n'était plus dans les yeux de SArdwill, la femme sombre, mais belle est bien celle qu'il avait toujourd voulut connaître. Déjà ébranlé au tréfonds d'elle, la simple évocation de son prénom dans la bouche de SArdwill la déstabilisa si fortement qu'elle faillit en faire tomber son panier. SArdwill le rattrapa et Chandra, libéré de son fardeau se mit à courir vers sa petite maison ; son seule refuge. Elle battait en retraite ; fuyait son ennemi. Pour la première fois, Chandra Lasa Li capitula.
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Obi-Wan se laissa tomber sur le sol et s'étira. Ces heures de voyages sur les Noufles avait mit ses muscles à rude épreuve. Raidit il apprécia pourtant la fermeté et l'immobilité du sol de terre. La nuit tombé peut à peut et Siri s'afférait à préparer un feu de camp tandis que SAliar sortait le nécessaire pour constituer leur repas du soir. Le chemin menant à Osllo, la capital Norvals, était plus long que celle allant jusqu'au temple Inniis. Mais Obi-Wan n'en n'avait que faire au contraire de Siri qui avait pesté l'utilité et le confort qu'apporterait le vaisseaux. Bien entendu, l'excuse que ce dernier devait restait à la disposition de Chandra Lasa Li en attente d'une réponse positive à leur demande de rendez-vous, ne fut pas objectait de quelque façon que ce soit et la jeune femme c'était rangé à leur avis non sens quelque signe de mécontentement.
Osllo. Obi-Wan se demanda à quoi pouvait bien ressembler cette grande cité des Norvals qu'il savait avoir été détruite par les Ethosiens leur de leur toute première attaque. C'est dans cette ville que la reine des Norvals avait était décapité et sa tête jeté aux pieds des membres du conseil de la sage Clarté, par Gerst lui-même en signe d'intimidation. Tout cela Obi-Wan l'avait appris de SAlidor qui leur avait parlé toute la soirée, précédant leur départ, des Norvals et de leur culture. De leur savoir infini et plus particulièrement de l'archiviste. Celui qui était désormais le maître incontesté des savoirs du peuple Norvals. Un érudit sans nulle autre pareille, ami de longue date de SAlidor et qui répondait au nom de SAouda As Nové.
— A quoi songe-tu, Obi-Wan ?
Le jeune homme tourna la tête et fixa son mentor qui venait de s'asseoir a ses cotés.
— Je pensais a cet Archiviste? Je me demande qu'elle autre énigme nous attends à Osllo ? Qu'elle autre désillusion ?
— Serait-tu si déçus que nous ne trouvions rien, Obi-Wan ?
— Je serais déçu pour vous maître, répondit le jeune homme de but-en-blanc.
— Pour moi ?
— Oui, admit Obi-Wan un peu gêné de montrer là un signe d'affection à son mentor.
Qui Gon Jinn sourit et posa sa mains sur son épaule.
— Tu es brave Obi-Wan et ton c½ur est immense. Mais tu t'attache beaucoup trop de ce que je peut penser ou ressentir, je te l'ai déjà dit.
Obi-Wan approuva.
— Obi-Wan, tu ne doit pas craindre que je sois déçus. Même si nous ne trouvons jamais les mystères qu'apporte l'holocron de Zora, j'estimerais avoir vécu une bien belle expérience en ta compagnie et en celle de Siri. J'aurais appris bien des choses sur le pouvoir de la chair et de la tendresse qu'apporte les prêtes et prêtresse Inniis. Sur l'amour entre deux êtres que tout oppose ; sur la dualité d'un homme et d'un maître dans un même corps, Qui Gon apposa sa main sur sa propre poitrine. J'ai apprit également tout ce que un simple voyage peut apporter de bon dans le c½ur d'une enfant qui se meurt doucement, Qui Gon montra du doigt SAliar qui observait Siri lui montrer comment se servir de la vibrolame qu'elle avait emporté et qui s'avéra fort utile pour coupé l'os d'un pavé de steak appétissant.
— J'aurais appris un peu plus sur toi également et sur la confiance que je ne devrais jamais cesser d'avoir en toi, Obi-Wan. Tu es ce qui met arrivé de mieux, depuis de bien longue année.
Le jeune homme quitta les deux jeunes femmes et resta troublé et touché des dernières paroles de son maître. Il regarda se dernier avec gratitude n'osant formuler par des mots tout ce que son c½ur pouvait comptait d'amour fraternel et de respect pour lui.
— Merci maître, finit-il par formuler simplement.
— Non. Merci à toi Obi-Wan. C'est le padawan qui fait le maître et non le contraire.
Le jeune homme acquiesça et les deux hommes ; maître et padawan, se levèrent pour aider les femmes à préparer le dîné dans ce petit oasis de verdure au sommet d'une colline dominant une vallée immense et luxuriante de végétation.
La main parcheminé attrapa son visage et pressa fortement. SAliar ne respirait plus tandis que des hurlements s'élevaient dans un ciel rougeoyant. Les nuages, embrasés, s'évaporaient et une pluie de cendre submergea la grande cité au maison haute comme des montagnes. SAliar se défendit, mais rien ne paraissait pouvoir la débarrasser de cette main et de cette voix qui augurait le mal.
Manquant d'air, SAliar se redressa retrouvant le douceur d'un feu de camp et les silhouettes rassurante des trois jedi qui restaient endormis à ses côtés. Mais le manque d'air resta un moment une sensation plus que vivace si bien que la jeune fille porta ses mains à son cou et pressa sa trachée comme ci ce geste pouvait lui rendre l'oxygène dont elle était privé. Puis, aussi subitement qu'elle c'était redressé de son cauchemar, elle sentit l'air emplir ses poumons et lui redonnait vie. SAliar inspira profondément à plusieurs reprise tout en se remémorant les images de son songe. Un songe bien trop tangible pour n'être qu'un simple mauvais rêve. Elle avait vu l'avenir. Mais lequel ? Le sien ou bien celui de l'univers tout entier ? Ou était-ce les deux ? Et qui pouvait bien être cet homme, à la puissance palpable, dont elle entendait encore la voix l'appeler tandis qu'il l'étouffait avec un plaisir quasi sadique.
SAliar se leva et quitta ses compagnons pour marcher un peu. Ici la nature était plus florissante et apporté moins de danger que les déserts. Mais les grands arbres, les fleurs de nuit et la brise chaude n'avait aucun pouvoir sur elle. SAliar ne songeait qu'a son cauchemar et ce qu'il apportait de confusion dans son c½ur. Urbua était celui qui hantait ses nuits depuis des mois et voilà qu'un nouveau visage, plus sombre ; stigmatisé de sillon, venait la tourmenter à présent. Ne trouverait-elle donc jamais le repos ?
A cette question formulé dans son esprit, SAliar stoppa ses pas réalisant qu'elle s'était approché du haut d'un précipice. Elle avait marché trop loin. Elle recula d'un pas sans quitter les abîmes qui semblèrent prendre vie de ses arbres ondoyant dont les branches, telle des bras déployer vers elle, l'incitant à les rejoindre. Soudain, les flammes de son cauchemar émergèrent de la forêt et l'entourèrent. La grande cité lui réapparut et la grande bâtisse au cinq tours était feux tandis que des hurlements de désespoir l'envahir. Étourdit SAliar voulut reculer, mais ses jambes ne répondait plus à ses ordres. Sa vision se troubla et elle tituba dangereusement. On l'appelait par son prénom. Lui demandait t-on de sauter ? D'en finir enfin avec cette mascarade de vie, de se libérer enfin du chaos de son âme et de la douleur déchirante qui la traversait de part en part aussi vivement que la lame d'un couteau ?
La respiration fuyante par la fumée qu'elle inhalait ; le corps chancelant et brulé par la chaleur du feu irréel qui ravageait les chaque tour et tout ce qu'elle comportait de vie, SAliar se sentit brutalement perdre conscience et la sensation de chute lui donna le vertige et se répercuta dans son estomacs. Le choc fut brutal et pendant un long moment SAliar se demanda si elle était encore en train de tomber ? Où était-elle déjà parvenu au bout de sa chute. Il lui fallut un moment avant de reprendre conscience, exhorté par une voix qui l'appelait encore et encore.
— SAliar ! SAliar ! répéta la voix qui lui sembla de plus en plus familière.
Soupirante, la jeune fille parvint à ouvir les paupières et sa vue au premier abords trouble, devint de plus en plus clair. Elle était allongé sur le sol. La grande cité ; les tours et le feu avaient disparus. Au-dessus d'elle, le visage d'Obi-Wan, dont les traits étaient marqués par une agitation allant s'amenuisant, lui apporta des sensations nouvelle.
Brutalement, reprenant ses esprits, SAliar respira bruyamment comme essoufflé. Chaque bouffée d'air ayant une saveur différente. Que lui était t-il donc arrivé ? Elle se fixa sur le visage d'Obi-Wan qui se remettait visiblement de ses émotions. Allongés sur SAliar il se redressa et caressa la joue de la jeune fille écartant une boucle de cheveux d'un visage anéantit. Ce geste la fit frissonner.
— Pourquoi as tu fait ça ? demanda t-il avec peine. Jamais Obi-Wan n'avait pensée que SAlidor disait vrai en sachant sa fille si prêt de se donner la mort . Mais ne venait-il pas de la voir manqué de se jeter dans le vide du précipice ?
— Il n'y a plus rien rien pour moi, parvint à répondre SAliar surprise de ses propres mots.
— Non, lui susurra Obi-Wan. Tout n'est pas fini. Une nouvelle vie s'offre à toi, SAliar. Et elle peut être si belle ... Si merveilleuse.
— Je suis morte !
Une larme coula le long de la joue de SAliar. Le sel agressa sa peau qui n'avait pas connu cela depuis plus d'une année. Obi-Wan, effaça cette goutte de son doigt appréciant la douceur de sa peau.
— Cette larme, SAliar, c'est la vie qui est en toi. Tu es vivante SAliar. Plus vivante encore que les étoiles. Plus vivantes, car tu connais, aujourd'hui, le prix de la vie et de la liberté.
SAliar caressa à son tour la joue d'Obi-Wan. Quelque chose avait changé en elle. Quelque chose qui l'a faisait enfin pleurer, elle qui pensait ne plus jamais pouvoir verser de larme. Sans quitter des yeux le jeune homme elle se redressa. De ses lèvres elle rêvé encore et toujours. De la douceur de ses caresses, SAliar les avaient souhaité nombre de fois. De son corps elle avait eu le désir aussi. Mais pour l'heure, SAliar avait surtout besoin de sa tendresse. Elle se jeta dans les bras d'Obi-Wan pour y sangloter et laisser couler tout ce que le barrage de sa conscience avait maintenu prisonnier. Le jeune homme l'accueillit et la garda tout contre lui avec bonheur. Serrant enfin contre lui SAliar, la sage.
De cela, Obi-Wan n'en toucha aucun mot à son mentor au lendemain d'une fin de nuit ou la jeune fille sembla trouver enfin le sommeil. Et quand la grande Cité d'Osllo leur apparut niché dans le creux d'une vallée fleurit, il distingua sur le visage de SAliar une sérénité retrouvé.
Les anciennes fortifications, avec l'aide des Ethosiens et des Wallellinns, avaient retrouvés leur lustre d'antan. Les grandes rues à maison de plusieurs étage réémergeaient peut à peut de la terre à l'unisson des champs de fleur qui entouré la cité et redonnaient vie à ce qui était auparavant la plus vielle ville de Ksa'Ann.
Qui Gon, Siri et Obi-Wan restaient amusé de voir le physique si particulièrement bedonnant et malhabile des Norvals tout vêtu de toges. L'impression était d'autant plus forte, qu'ils ne rencontrèrent quasiment que cela dans les rues. Au son des maillets et des oiseaux qui installé de nouveau nid, ils progressèrent dans la cité sans que personne ne s'inquiète de leur présence. Au contraire même on les salua , bien qu'il fut quelque mère pour s inquiéter de voir des humains et pressèrent contre eux leur petits.
— Le palais royal, fit SAliar en leur montrant les grandes porte de bois peinte de blanc, de rouge et d'or. Un nouveau roi a était nommé et siège désormais sur le trône des Norvals.
— Les Norvals pratique la monarchie ? s'interrogea Siri.
— Pas tout à fait. Le trône est héréditaire mais c'est le conseil seul de la Sage Clarté qui détermine qui en est le plus apte a servir l'intérêt Norvals et Ksa'Annan. Le choix est souvent difficile, d'ailleurs.
— Pourquoi ? se surprit à demander Obi-Wan.
SAliar lui sourit des yeux.
— Parce que les Norvals sont tous des sages.
Qui Gon Jinn s'amusa de cette réponse un bon moment jusqu'à ce qu'il aperçoive le flanc d'une montagne dont la base était creusé et agrémenté d'une porte aussi grande que celle de la chambre de la Anahi.
— C'est ici ?
SAliar installé derrière lui regarda dans la direction qu'il lui indiquait.
— Oui. C'est ici que ce trouve les archives d'Osllo. Elles ont pus être préservées des Ethosiens grâce au peu d'intérêt qu'elles représentaient au yeux de Gerst.
— Une chance pour nous, ironisa Siri.
Mais en passant la grande porte qui leur fut ouverte après que Qui Gon Jinn est montré le Blanc-saint donné de la main du conseil de la Sage Clarté, la jeune fille s'étonna de voir que les portes était non pas de bois comme toutes portes de la cité mais d'un alliage qui avait toutes les caractéristiques du Oleo-duracier. Un alliage qui constituait la plus part des vaisseaux de long trajet et connu pour sa grande résistance au frottement depuis plus d'un millier d'année.
Les Anciens étaient passé par là.