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Message au collectionneur

Message au collectionneur
Quoi ? C'est une plaisanterie ! vociféra Chandra en se levant d'un large coussin, renfloué.

L'après-midi était pourtant agréable. Chaude. Les oiseaux s'adonnait a une douce mélopée ; le repas du midi qui les avaient accueillit à leur arrivée avait était familial et les rires s'étaient succédés au file d'une dégustation de la gastronomie Ksa'Annan toujours aussi délicieuse. Mais la tempétueuse Chandra n'avait manifestement pas l'intention de laisser la moindre place à une digestion sereine, dès que l'occasion de faire souffrir son entourage se présenta à elle.
Qui Gon, Obi-Wan et Siri, laissèrent la jeune femme faire les cent pas à grand renforts d'expression outrancière et de meuglement animal. Ils s'étaient tout trois attendus à une réaction de la jeune femme face à leur demande mais leur idée était loin du distrayant spectacle qu'elle leur offrait de sa prestation.
Tranquillement Installé en plein soleil, sous un toile de jute qui filtrait agréablement la luminosité dans le jardin embaumé de senteur floral, tous étaient étendu profitant d'un peu de repos après leur voyage de retour du Temple Inniis. Qui Gon prit une tasse de M'Aïali proposé par SAliar et eu un échange complice avec SAlidor en apercevant SArdwill, bras croisé contre son torse observer la scène de son petit carrée d'ombre. Le jeune homme peinait manifestement à ne pas intervenir et calmer les ardeurs de sa protégé. Que ce dernier mot lui plaise ou non, c'est a se terme que les deux hommes s'étaient accordés pour définir l'étrange contact qui sévissait entre le Wallellinn et la native d'Haruun Kal.
Siri soupira, exaspérée, et attrapa un fruit frais, dont le nom lui était inconnu, mais dont le jus la régala. Obi-Wan, étzndu dz tout son long, continua d'examiner les attitudes de Chandra et SArdwill, étudiant cette curieuse parade amoureuse qui subsister entre les deux êtres depuis deux années sans qu'un changement significatif ce soit imposé dans leur relation. Contre toute attente, ce fut SAliar qui interpella Chandra interrompant sa tirade offensé.

— Qu'elle est le problème, Chandra. Est ce si difficile, pour vous ?
La jeune femme à la peau noir se retourna et ses traits se rassérénèrent en aspirant l'incroyable bonté qui émanait de sa jeune hôtesse.
— SAliar, ce n'est pas la demande qui m'importe, s'est plutôt celui qui la formulé.
SAliar se redressa et porta son attention sur Qui Gon Jinn.
— Je crois que ce que veut dire, Chandra, repris se dernier, c'est qu'un jedi lui demande un service, la dérange.
— Oui ! A proprement formulé, maître jedi, c'est cela, rétorqua Chandra en retrouvant la douceur de la tente et le moelleux de son futon à gros coussin.
— Je fait juste appel à votre connaissance du milieu. Nous avons besoin de retrouver un homme.
— Je ne suis pas une balance !
— Qui a parler de trahison. L'himme que nous voulons rencontrer peux contribuer a la réussite de notre quête.
— Vous me demander de craché le nom d'un gars du miliue et je dois croire que c'est juste pour lui demander un petit cou de pouce !?
— Oui.
— Vous dites cela comme si s'était évident, jedi ! DE toute façon cela fait deux ans que j'ai disparus du marché, que je vie sur ce trou ... Chandra regarda par dessus son épaule avant de se reprendre. Sur cette accueillante planète. Et vous pensez que l'on m'a pas oublié ?
— Je suis sur que vous avez encore vos contacts. La criminalité est un domaine ou la fidélité n'a pas sa place mais plus l'apport pécuniaire.
Chandra grimaça en prenant son verre.
— Et pourquoi ferais-je cela d'abords ? Ou est mon intérêt, maitre jedi ? Le ton était cette fois plus solennel. La jeune femme reprenait ses bonnes vieilles habitudes, où tout service en appelait un autre. Où tout se marchandait ; où tout était question de tractation.
Qui Gon reposa délicatement son verre sur le plateau de bois, le temps de murir sa réponse.
— Je doute de pouvoir vous offrir une compensation financière. Mais un service en retour peut-il vous agréer ?

Obi-Wan remarqua l'approche de SArdwill, manifestement inquiet du déroulement de la conversation. Redoutait t-il qu'elle en profite pour assurer son billet retour dans la civilisation du noyaux ? Le jeune padawan l'observa et fut convaincu que c'était bien là ce qui le tracassait tandis que Chandra se perdait dans les boucles de SAliar taquiné par une brise tiède. Méfiante de nature, la jeune femme cherchait tout vice de procédure dans les paroles du jedi. Chaque mot comptait pour une entente clair sur le sujet. Et elle ne comptait pas laisser passer sa chance d'obtenir un service qu'elle qu'il soit, surtout si son débiteur était un jedi.

— Disons que je me réserve le droit de vous faire une demande et vous devrais la remplir, le moment qui me semblera judicieux jedi.
— C'est entendu, tant que cela reste dans mes limites et dans la légalité. Nous somme d'accords ?
Chandra se renfrogna.
— De votre part j'en n'aurais pas attendus plus. Bon, vous voulez rencontrer qui exactement ?
— Le Collectionneur, fit de but-en-blanc, Obi-Wan.
Les yeux de Chandra se rétrécir.
— Le Coll.... Chandra ne parvint pas à finir sa phrase, éclaboussant sa fin d'un rire tonitruant.
Sa joie aurait pu être communicatif en d'autre circonstance, mais la gravité du moment la laissa seule dans son hilarité. Quand enfin elle repris son souffle, encouragé par le visage ombrageux de SArdwill, Chandra repris son sérieux, cependant déridé par une autre envie de rire.
— Vous voulez rencontrer le Collectionneur ? Mais c'est un fantôme ! Une légende ! Il n'existe pas. C'est des histoires que l'on se raconte dans les bouges de Corellia !
— Il existe, Chandra et nous voulons obtenir un entretient avec lui.
— Vous êtes vraiment sérieux, affirma Chandra qui perdit son envie de rire.
Elle se laissa distraire par une bande d'enfant passant en courant dans la petite ruelle dans des éclats de rire innocent avant de replonger dans ses réflexion. Etait-il possible que toutes ses histoires entendus par le passé soit source d'une réalité. Que cel être que l'on qualifiait de "fou", de "doux dingue" puisse exister ?
— Admettons que votre spectre existe et que je connaisse quelqu'un qui peut vous le faire rencontrer. Et admettons que les légendes sur le Collectionneur recèle une part de vérité ... On dit qu'il se déplace pas pour rien. Il faut lui présenter quelque chose de valeur.

Obi-Wan passa sa mains sur sa bouche. S'était bien là la conclusion à laquelle il avait conclu lui-même la veille, sans trouver ce qui promettrait une chance certaine d'attiser la convoitise de leur intermédiaire avec l'holocron de Zora. Qui Gon, acquiesça sans offrir de réponse. Manifestement, lui aussi se trouvait dans l'impasse. Siri, quant à elle, poussa une petite exclamation qui interpella tout le monde. Son visage éclairé, les mains tendues, elle fixa chacun de ses compagnons le sourire aux lèvres.

— J'ai peut être une idée, maître Qui Gon. SAliar, pouvez-vous m'apporter ce collier que vous portiez la veille de notre départ pour le temple Inniis ?
— Bien sur. La jeune fille s'exécuta. Elle se leva et réintégra l'intérieur de la maison ou une fraîcheur bienfaitrice régnait.
— Vous voulez appâter le collectionneur avec un simple collier ? ironisa Chandra.
— Oh, mais la pierre en n'est très particulière et je pense quand enrobant le tout d'un pieu mensonge on peut obtenir l'attention du Collectionneur, affirma Siri.
— Un mensonge, Siri ? Qui Gon observa la jeune padawan avec intensité.
— Parfois il faut savoir prendre des chemins détourné pour obtenir ce que l'on veut, maître.
— Oui, mais ce mensonge risque de nous porter préjudice, affecta Obi-Wan qui pensait suivre les inquiétudes de son mentor.
— Oui, Obi-Wan, mais d'un autre côté notre jeune Siri n'a pas tord. Il faudra cependant rester prudent.
— Comme toujours maitre, Qui Gon.
SAliar se rassit parmi eux et tendit à Siri, la goutte noir, aux fragmentations d'or. A son tour Siri montra la perle accaparant l'attention de tous autour d'elle.
— Quand j'ai vu cette pierre, je n'est pas pu m'empêcher de penser a ...
— La pierre d'Osfelho ! continua Obi-Wan.
— Oui, murmura Qui Gon Jinn.
— Qu'est ce que la pierre d'Osfelho ? Ça c'est de la pierre de Jasm. On n'en trouve plein les montagnes d'Erbrug dans la partit Nord de Ksa'Ann. C'est moi même qui en n'est amener un caillou comme mon poing et qui ai taillé quatre gouttes semblable à celle-ci pour mes s½urs et la compagne de mon frère, intervint SArdwill.
Obi-Wan, trouva tendre une telle attention difficilement imaginable chez un être impassible, tel que SArdwill, aussi s'empressa t-il de répondre au Gardien Wallellinn.
— Il y a longtemps, il existait à travers l'univers une pierre, appeler d'Osfelho, du nom de son découvreur. On la disait chargé de propriété curative si grande que des civilisations ont fini par se battre pour elle. Parmi eu il y avait un fou. Un idéaliste qui a prit la décision de détruire tout les gisements. Ça façon a lui d'éradiquer tout conflit.
— Détruit ce par quoi le mal est arrivé, conclu SAlidor.
— Oui, sage SAlidor, continua Qui Gon Jinn. Cependant il s'en serrait perdu quelque morceau à travers l'univers et de ce faite son prix est devenu prohibitif. Avec le temps, les pierres on totalement disparus. Aujourd'hui avec les siècles on lui prête des légendes incroyable. Qui Gon Jinn observa la pierre en tout sens.
— J'avoue que cette pierre ressemble énormément au description faite de la pierre d'Osfelho. Ça peut marcher. Bonne idée Siri !
— Merci, fit la jeune padawan fier d'elle.
— Eh on pourrait se faire un max de fric en faite ! Claironna Chandra. Où est ce que tu dit que tu as trouvé cette pierre de Jasm, SArdwill ?
— Ni songe même pas ! fit froidement ce dernier.
Chandra se pinça les lèvres de rage en foudroyant le WAllellinn. Elle n'abandonna pas son idée, du moins pour l'instant.
— Bon, j'ai compris. Il ne me reste plus qu'a contacter qui de droit ! S'esclaffa t-elle. J'espère que Jaspy aura oublié notre dernière transaction, murmura t-elle à son seul bénéfice.
__________


Chandra fit le tour de la cabine de pilotage du 560-Module "Vesperator", deux fois de suite admirant le design et l'aspect conceptuel et pratique du tableau de bord. Manifestement, cet environnement technologique lui avait beaucoup manqué en deux ans. Elle passa ses mains sur le fauteuil en cuir et resta éblouit en voyant un M4, transcodeur, nouvelle génération.

— Un beau petit bijoux ... Qu'elle merveille. Et dire que tu n'est utilisé que par ses macro jedi de pacotille, mon pauvre. Qu'elle gâchis !
— Bon, ça va ! Le tour du propriétaire est terminé ! lâcha Siri.
— Oui, c'est bon sale gamine insolente. Calme toi ! cracha Chandra en se mettant sur le siège de pilotage.
— Gamine insolente ? s'insurgea Siri en regardant le maître jedi. Je trouvais votre langage plus châtié tout à l'heure.
— Oui, mais tout à l'heure SArdwill, était présent.
— Eh ? demanda Obi-Wan en se penchant à ses côtés pour mettre en route les générateurs auxiliaire.

Chandra plongea son regard sur la courbe délicieuse du cou du padawan. Exceptant le faite qu'il était de la race des illuminés de la Force, ennemi potentiel de tout contrebandier, pirate et autre méprisable frère d'arme, il était un homme plaisant à regarder. Elle lui reconnu même beaucoup de charme et un soupçon de virilité. Sans le quitter des yeux, Chandra prit la peine de répondre à la jeune padawan qui ne manquait rien de se manège qui lui déplaisait.

— J'ai promis de faire un effort de langage. Un parie avec SAhu, Mais là, ni l'un ni l'autre ne sont présent.
Obi-Wan qui sentit le regard de la jeune femme s'appesantir sur lui se redressa en la fixant.
— Vous manquez à votre parole en somme.
— Si tu le dit padawan ! Si personne ne lui dit, le rustre ne le sera jamais et donc mon honneur sera sauf. Alors va tu le lui dire ou épargner une innocente jeune femme qui vous rend un grand service ?
— Curieux que vous preniez autant de sois a satisfaire SArdwill vous qui semblait tant le mépriser.
— C'est juste un parie comme un autre, se défendit-elle.
— Est-ce vraiment un parie, ou bien une excuse pour plaire ?
— Bourrique de padawan, crachat-elle, les yeux brillant.
Obi-Wan soupira en constatant l'amusement de son maître et fini par décroiser les bras, abandonnant toute combat verbal avec la jeune femme.
— Appuyez sur ce bouton pour la communication, Chandra. Les données d'entrées doivent être précédé du code 7 avant d'être envoyé.
— Pourquoi foutre !
— Pour brouiller le faite que cet appel vient d'un vaisseau appartenant à l'ordre jedi. Je doute fort que votre "ami" apprécie cela.
— T'a oublié d'être bête toi en faite ! Maintenant écartez vous ! Je ne veux pas que mon "ami" me voit en présence de jedi. C'est pas bon pour les affaires !

Qui Gon, Obi-Wan, Siri et SAliar, qui les avaient accompagnés, reculèrent dans un coin du poste de pilotage. Chandra pianota sur le tableau de commande et s'installa confortablement, les pieds sur les écrans en attendant que son interlocuteurs veuille bien autoriser la communication. Le son lancinant de la balise relais ponctua alors le silence quasi religieux de la cabine et comme pour mieux taquiner ses spectateurs, Chandra leur lançaient des sourires corrosif et des ½illades meurtrier. Là ou Qui Gon et Obi-Wan attendaient avec patience sans prêter attention au petit manège de la jeune femme et tandis que SAliar s'adonner a une visite contemplative des lieux, sans quitter le bras du maître jedi ; Siri, sentit monter en elle sa grande impatience et son envie de régler la situation de phrase cinglante. Car, non contente de devoir attendre que les balise fasse leur travaille et que l'interlocuteur réponde, elle devait en prime supporter les provocations d'une ancienne contrebandière qui se mettait à la fixer.

— Cessez de faire cela ?
— De faire quoi, féignit Chandra.
— De me défier ainsi. Vous perdrez le combat dans l'instant.
— Sa reste à voir ma petite. Je te rappel que j'ai brûlé les fesses de celui-là. Elle pointa du doigt Obi-Wan qui resta imperméable a cette offensive.
— Comme quoi, repris Chandra, les jedis ne sont pas si imbattable que cela.
— Oui, affirma Siri. Je me souviens aussi qu'il vous a fait atterrir dans un basin de fiente. Votre environnement naturel ?
Le sourire de Chandra s'envola sous la menace d'un oiseaux de proie appelé, "rancoeur". Elle se redressa, piquet au vifs ; ses pieds touchant le sol et sont doigt se fit menaçant.
— Ecoute, petite blonde, tu ....
Un bip aigus lui coupa l'élan de mot outrageant qui s'apprêtait à franchir ses lèvres et la résolue à reprendre un visage amical en appuyant sur la bouton d'émission. En une fraction de seconde l'hologramme d'un petite être a trompette a la place du nez de grand yeux et des ailes qui flappaient sans cesse. Portant tunique et tablette de stock, il avait l'air d'un être d'importance, mais son apparence interloqua SAliar.
— Qu'elle drôle de crétaure, chuchota t-elle a l'intention de Qui Gon.
— Un Todarien. Ils sont réputé pour leur sens des affaires voir de l'escroquerie.
SAliar s'en amusa et sans quitter l'image holographique qui était de moindre qualité, consécutif a une retransmission difficile, mais pas l'accueil qui fut fait.
— Dites moi que je rêve ! Chandra Lasa Li ! Chanta le Todarien.
— Eh ! Jaspy, comment vas tu ?
— Bah ma foi es affaires vont bon train. Mais dit moi ce qui t'ais arrivé. Tout le monde vous crois mort, on n'a pas eu de nouvelle depuis .. Poouuutt : deux ans !
— Tu sais ce que c'est. Parfois faut savoir prendre sa retraire. Je me suis trouvé un jolie petit coin au soleil.
— Toi ? Prendre ta retraite. Ah ! Laisse moi rire Chandra, se gaussa Jaspy.
— Eh pourtant, c'est vrais.
Le todarien se gratta la nuque l'air circonspect.
— T'as eu des petits soucis hein ? Un client pas réglo ?
— On ne peut rien te cacher.
Le todarien cracha sur son sol.
— Un gars qui fait mal son travaille c'est pas bon pour les affaires. Mais les mauvais clients aussi. Qu'ils crèvent tous dans les mines de Kasel Drin. Et "H" ? Comment il va ?
Le visage de Chandra se rembrunit. voilà un moment qu'elle n'avait plus pensé a son associé et ami H. Mort leur du crash de leur vaisseau sur Ksa'Ann alors qu'il tentaient de fuir les Ethosiens. Elle s'était remise de sa perte, mais son souvenir et son absence avait toujours laisser en Chandra un abîme étrange.
— Il est mort.
Le todarien eut l'air affecté de la nouvelle.
— C'était une sale tête de Gonche, mais un pilote hors pair ! On boira a sa santé ! Mais dit moi. Si tu me contact c'est que .... Il se trame un truc, hein ?
Chandra s'avança de connivence avec son interlocuteur holographique ; tout le reste semblait ne plus avoir d'importance.
— On ne peut rien te cacher Jaspy. Écoute, j'ai besoin que tu m'arrange une rendez-vous pour mes commanditaire, avec le Collectionneur.
Les trois jedis et la Wallellinn s'étaient attendus à voir le todarien éclater de rire comme Chandra mais il n'en fit rien. Bien au contraire il regard autour de lui en secouant la tête.
— Il existe pas ce gars. C'est une légende Chandra.
— J'ai un truc pour lui. Une pierre d'Osfelho.
Chandra accrédita son propos en montrant la longue goute suspendu à une fine chaîne d'argent. De là ou ils se trouvaient, Qui Gon, Obi-Wan, Siri ne manquèrent pas d'apercevoir les yeux du todarien s'agrandir avant de ne devenir qu'un mince filet brillant.
— Il n'y a plus de pierre d'Osfelho, ma fille. Les gisements on tous étaient détruit par ce fou de Macrab, il y 750 ans de cela déjà !
— S'en n'est une, j'en suis sur et de ce faite, je détiens, certainement le seul exemplaire qui aura survécu à la folie de Macrab, argumenta Chandra.
Jaspy, se frotta le menton avant que ses ailes ne se remette a claquer l'air le maintenant en suspension.
— Je connais un gars qui l'a rencontré, céda t-il.
Chandra entrouvrit la bouche, Qui Gon se redressa, Obi-Wan perdit sa position de confort, Siri était aux anges et SAliar décela la convoitise chez chaque personne présente.
— Vraiment ?
— Oui. Il m'a dit que le gars était plutôt du genre suspicieux, peu commode mais généreux en affaire qu'en le bien en valait le coup. Un Munn, semble t-il. Je pense pouvoir t'arranger un rendez-vous avec lui mais ça va être un peu long. Et c'est lui qui décide du lieu de rendez-vous. Tes clients devront s'y conformer.
— Pas de soucis, Jaspy.
— Ok, petite. Je te recontact dès que possible sur cette ligne, le todarien regarda un panneau hors du champ holographique. Une ligne brouillé. On prend ses distances, Chandra ?.
— Disons que je ne veux pas que l'on me trouve. Mais laisse un message d'alerte sur cette ligne et je te recontact.
— Pas de soucis Chandra. C'était un plaisir que de te revoir. Et passe nous voir quand tu veux, histoire de revoir les gars. Tu sais que tu as brisé le c½ur de certain. Et puis, tu me dois un petit quelque chose, le Todarien frotta ses doigts.
— Je sais Jaspy. je te paye dès que je le peux. Je n'ai pas oublié. Mais n'oublie pas non plus que je t'ai sauvé la vie plus d'une fois. Le todarien sursauta, l'air choqué.
— Ah, Chandra comment ose tu ainsi, suggérer que j'ai oublié cela ! Tu es mon amie, je ne faisait que me rappeler à ton bon souvenir ma belle.
— Bien sur, Jaspy chéri. Allez va faire ce que tu sais le mieux faire en ce bas monde crapule décérébrée.
Ce qui était un rire de, eu au oreille d'Obi-Wan et Siri, tout les aspect d'un jappement sinistre.
— Sale petite fouineuse va ! Bye et ne laisse pas les jedi t'approcher !
L'hologramme disparu et Chandra se redressa en regardant ces derniers.
— Trop tard !
— Qu'allons nous faire, maître pendant ce temps, demanda Obi-Wan s'en prêter la moindre attention à Chandra. Surveillé comme elle l'était par Siri, elle ne risquait pas, de toute façon, de voler quoique ce soit.
— Nous allons mettre ce délai à profit, dans un nouveau voyage.
— Ou allons nous ? s'intéressa aussitôt la jeune padawan qui venait te taper le dos de la mains de Chandra comme l'on fait avec un enfant, tant celle-ci s'était approché d'un écran de donnée confidentiel.
— Nous allons au pays des Norvals, chercher l'autre holocron.

# Posté le mercredi 03 juin 2009 12:50

Modifié le lundi 15 juin 2009 17:49

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