— Voilà madame. Nous sommes à la recherche d'un objet identique à celui-ci. Sur ses mots, Qui Gon Jinn sorti de sa besace l'holocron de Zora. L'objet luisait étrangement à la faveur d'un trait de lumière qui se faufila entre le rideau malmené par une bourrasque soudaine. La Mahayanni se pencha et l'examina avec attention.
— Ah je vois. J'ai déjà vu un telle objet ici même en n'effet. Mais je doute que vous puissiez l'admirer maître Qui Gon.
— Comment ? Qui Gon voyait ses espoirs s'envoler une nouvelle fois.
— Un tel objet existe dans mes souvenirs, dans les appartements de la Anahi.
— La Anahi. Ces appartements sont dans ce temple ? demanda Obi-Wan.
— Oui.
Excité, Qui Gon Jinn, Obi-Wan et Siri ne prêtèrent plus d'attention à la négation faite auparavant et se consultèrent du regard. Si heureux qu'ils étaient que le premier holocron soit à porter de main, la phrase qui sortit de la bouche de la Mahayanni, les soufflèrent.
— Mais vous ne pouvez y aller, maître jedi.
— Mais nous avons des autorisations, formula Siri.
— Siri je t'en prie, fit aussitôt Qui Gon pour adoucir l'humeur de la jeune fille, avant de reprendre à son tour d'un ton plus mesuré mais avec autant d'envie. Madame, le conseille de la Sage clarté nous a permis de voyager à notre grès sur ce monde. En quoi les appartements de la Anahi seraient exemptés ?
— Tous simplement parce que vous êtes des hommes.
Qui Gon et Obi-Wan s'observèrent. Voilà bien la première fois que l'on venaient leur reprocher leur sexe.
— Les hommes n'ont pas le droit d'entrer dans les appartements de la Anahi ? interrogea Obi-Wan comme si l'opposition de la Mahayanni n'était pas assez évidente.
— Oui. Seules les femmes le peuvent.
— Ma padawan ici présente est une femme. Lui serait-il permit d'entrer dans les appartements de la Anahi a notre place ? demanda Qui Gon.
— Bien entendu, affirma la Mahayanni en fixant Siri qui souriait à pleine dent. Mais pas habillé comme cela.
Siri perdit sa bonne assurance et ses yeux se froncèrent.
— Qu'est ce qu'ils ont mes vêtements ?
— Ce sont des vêtements d'homme.
— C'est ma tenue de jedi madame. Et je peux vous certifier que je suis une femme !
— Oh, mais je n'en doute nullement. Vous êtes même une très belle jeune femme qui aurait sa place parmi nous, mais il hors de question que vous entriez dans les appartements de la Anahi vêtu de ses oripeaux masculin.
— Serait-il possible Mahayanni de prêter une robe à notre amie ? s'enquérait aussitôt Qui Gon. Siri se pinça les lèvres de colère et son air d'enfant que l'on frustre, amusa autant Obi-Wan que SAliar et la Mahayanni elle même.
— Bien sûr. Je vais laisser cette jeune personne au bon soins de mes filles et j'espère que vous me ferez l'honneur, maître jedi d'accepter mon hospitalité pour la nuit.
— Se sera avec plaisir madame.
— Bien. La Mahayanni frappa trois fois dans ses mains et deux jeunes filles à la poitrine à peine naissante ; au long cheveux noir et soyeux, vêtues de blanc, apparurent.
— Mes enfants veuillez habiller cette jeune personne comme il se doit.
— Il est hors de question que je me travestisse maître Qui Gon ! souffla Siri.
— Qui te parle de te travestir, Siri, N'es tu donc pas une femme ?
— Vous ... La jeune femme serra des dents et se leva d'un bond. Très bien maître Qui Gon, puisque c'est pour la bonne cause !
— Parfait, sourit Qui Gon. SAliar, accompagnez la s'il vous plaît. Votre délicatesse sera plus a même de contenter la Mahayanni sans pour autant faire ombrage a notre amie.
— Oui, maître Qui Gon. SAliar se leva et disparue avec Siri derrière une lourd tenture. A peine n'entendirent-ils plus ses grognement de Bantha, qu' Obi-Wan se mit à rire.
— J'ai hâte de voir le résultat. Je suis presque sur qu'elle sera incapable de tenir sur des talons.
— Ne te moque pas Obi-Wan ... Et ne met pas en doute les facultés de notre amie à assumer son sexe.
— En tout cas votre jeune Siri est d'un fort tempérament, nota la Mahayanni en proposant un fruit rouge et juteux.
— Oui ... Mais dite moi, c'est deux jeune filles sont des Inniis elles aussi ?
— Oh que non maître jedi. Elles sont bien trop jeunes. Se sont deux orphelines que nous avons recueillit et que j'ai élevé et aimé comme mes propres enfants. Elles s'attèlent de petite tâche pour nous aider. Deux enfants charmante que je souhaite voir devenir prêtresse un jour. Mais venez. En attendant vos amies je vous invite à venir goûter quelque un de nos met et vous me raconterez votre vie qui doivent être passionnante.
— Mais avec plaisir. Et de votre côté vous nous ferez partager vos connaissances de l'âme humaine.
— Ah ! Qu'il est bon de trouver sur son chemin un être doué de telle curiosité maître jedi.
— Mais il est toujours bon de s'enrichir de ce que l'on ne connaît pas, dit Obi-Wan.
La Mahayanni observa Obi-Wan avant de lui dispenser un sourire radieux.
— C'est vrai jeune novice, jedi.
Sur ses mots, elle leur ouvrit les pans du large rideau de voile pourpre donnant sur un jardin baigné de soleil et vide de monde. Ensemble ils descendirent le petit escalier accompagné du bruit cristallin d'une petite fontaine, caché sous une arche. Ici, des prêtres et prêtresse jouet en compagnie de leur hébergé. Le climat était plus convivial que charnelle, cependant il y régnait une atmosphère de malaise. Obi-Wan s'en fit l'écho.
— Tout les gens qui viennent au temple cherche t-il à n'assouvir que leur chair ?
La Mahayanni fixa Obi-Wan et parue un bref instant catastrophé de la question. Puis, finalement, c'est traits se détendirent et elle passa son bras dans celui de Qui Gon Jinn.
— J'ai la sensation que notre monde diffère sur ce point, au votre ?
Qui Gon Jinn acquiesça d'un sourire timide.
— Oui, madame. Chez nous les femmes et les hommes qui font payer leur charme son couramment mal perçuent, par une société principalement moral et pudique.
— Je vois. La pudeur est un mot que nous employons pour les sentiments ou les pensées, mais non pour la sexualité. C'est une chose belle, qui donne plaisir, affection et permet la procréation. Mais, contrairement a ce que vous pensez, les Inniis ne sont pas ici que pour assouvir les instincts muet d'âme esseulé. Nous somme ici avant tout, pour donner de l'amour a notre prochain. Pour l'aider dans des moments difficile quand il est habité et torturé par quelque sombre secret.
— Comment cela ? s'interrogea Qui Gon, qui semblait entrevoir dans les bienfaits des Inniis, les traces d'une thérapie.
— Regardez cette femme, d'une main tendu elle montra une femme d'un âge indéterminé. Allongé elle était aux côtés d'un prêtre. Lui tenant la main il caressait ses long cheveux tout en lui murmurant des mots indistinct, tandis qu'elle pleurait. Sa souffrance faisait peine a voir et Obi-Wan ne put s'empêcher d'en ressentir un profond chagrin.
— Sont ventre lui a fait perdre deux enfants, repris la Mahayanni. Son corps va bien, mais son c½ur de mère souffre. Elle est venue ici trouver réconfort. Et peut être qu'un jour un autre enfant naitra dans ses entrailles et verra le jour. Mais pour l'heure elle a besoin de toute notre attention.
— Je comprend, murmura Obi-Wan, la gorge nouée. Pardonnez moi si j'ai pu paraître offensant, s'inclina le jeune homme.
— Vous ne l'avez nullement était, jeune novice. Votre curiosité est une bonne chose. Et votre ouverture d'esprit une autre toute aussi bienfaisante.
Musique
Ils reprirent leur marche, déambulant tranquillement entre les grappes de fleurs, le chant d'oiseau de paradis, les rires de jeune femme resplendissante de vie et les sourires emplis de bonté des hommes. Si ce n'était la question de la sexualité et de passivité, Les prêtes et prêtresse d'Inniis n'étaient guère différent en pensée des Jedis. Ils avaient à c½ur l'un comme l'autre de servir les autres et de distribuer le bien autour d'eux de la meilleur des façons possible, pensa Obi-Wan. Dans le fond, cette réflexion le détendit totalement et il se sentit ici, presque comme chez lui. Ksa'Ann était véritablement un monde où il aurait aimé vivre bien que relativement similaire à Tatooine en climat. Seul la nature des Ksa'annan étaient bien différente et s'accordait dans la sagesse. Oui ! Ce monde lui correspondait en tout point.
Dans leurs pérégrination ou Qui Gon Jinn échangea moult propos sur la pensée jedi les glorifiants de quelque anecdote personnel, ils se perdirent dans un dédale de long couloir sombre qui s'enfonçait un peu plus dans la montagne dans laquelle était sculpté le temple. La roche était ici plus fraîche. Et c'est cette même fraicheur qu'elle dispensait pour le plus grand plaisir des deux jedis, qui leur permirent d'interrompre leur lien avec la Force qu'il maintenaient depuis le début de la journée pour ne point souffrir de la canicule.
— Nous y voilà, fit la voix suave de la Mahayanni.
De sa main habillé de voile, elle montra une immense porte digne d'un coffre fort. Dépassant en taille quatre hommes, elle était sculptée dans un bois de rose de merveilleuse qualité et un métal argenté agrémenté les roseaux et les bourgeons de fleur finement exécuté. Un travail incroyable, que les yeux des deux jedis ne manquèrent pas d'apprécier.
— Une porte magnifiquement ouvragé, fit Obi-Wan.
— Ce sont les anciens qui nous l'on offerte.
— Je me demande maintenant ce que cache une telle porte Mahayanni. Pardonnez-moi, mais qu'est donc la chambre de la Anahi ? s'interrogea Qui Gon.
— La Anahi est une jeune fille ou un jeune homme qui désire devenir prêtre, elle montra une autre porte, en tout point semblable à la première, à la différence qu'elle était sculpté d'arbre bourgeonnant.
— Mais la différence réside dans le faite que ceux-ci sont encore vierge. Afin d'être sur de leur choix, ils sont enfermé dans cette pièce loin du tumulte ambiant qu'ils peuvent observer à loisir de leur balcon. Et si ils sont l'un où l'autre sur de la voie à prendre, ils choisiront alors un prêtre opposé à leur sexe afin de les "préparer".
Obi-Wan sourcilla. Il redoutait de comprendre ce que le mot "préparé" impliquait véritablement.
— Voulez-vous dire par là qu'ils choisisses quelqu'un pour ... Sa gêne fut très distincte pour la Mahayanni qui en sourit d'amusement.
— Oui, jeune novice. Ils perdent leur virginité. C'est la raison pour laquelle aucun membre du sexe opposé n'est autorisé à entrer. Par égard pour la jeune personne qui s'y trouve.
— Mais ils restent enfermé longtemps ?
— Le temps qu'il leur faut. Mais nous n'allons pas au delà de trois cycle révolu. Celle qui s'y trouve en ce moment l'est depuis presque deux cycles, cause à son jeune âge. Mais bientôt sont choix sera fait. Je le pressent
Qui Gon Jinn sourit en regardant les deux portes.
— Jamais ils ne sortent ?
— Ils peuvent sortir et se promener dans le jardin qu'il leur est seul dévolue. Mais ne doivent pas franchir la grande arche rouge que vous avez dépassés plus bas, en arrivant. C'est la limite.
— Cela ressemble à une prison, murmura Obi-Wan.
La Mahayanni lui prit la main et le jeune homme en sursauta de surprise.
— Si ils désirent partir libre à eux. Et la jeune novice Siri pourra constater que les appartements de la Anahi n'a rien d'une prison.
— Alors disons une prison dorée, ponctua Obi-Wan en gardant la main de la femme dans la sienne.
— Obi-Wan, réprimanda gentillement Qui Gon.
— Je me fait l'avocat du Diable, maître, se défendit le jeune padawan.
La Mahayanni porta la main d'Obi-Wan prêt de sa poitrine et l'ouvrit pour en contempler les lignes. De ses doigts gracile, elle en suivit les cillons. L'attouchement chatouilla Obi-Wan plus qu'il ne l'embarrassa.
— Une âme pure que la votre, jeune novice. Les yeux de la Mahayanni se rétrécir. Fleuves et rivières emmêlé. Calme et chaos enchevêtré. Paix et guerre, voilà votre vie.
Les mots de la Mahayanni touchèrent le c½ur d'Obi-Wan plus qu'il ne l'aurait souhaité, n'ayant jamais véritablement apporté de crédit à des superstitions et des lectures de l'avenir dans les lignes de la mains, il ne reniait cependant pas ce don. Maître Yoda avait des visions parfois et SAliar, une enfant de la Force, en n'était elle même sujette. Il retira délicatement sa main de celle de la prêtresse et observa à son tour la paume de sa main avec intérêt et resta muet sans remarquer l'arrivée de SAliar et Siri. C'est seulement à l'instant où la Mahayanni claqua des mains en poussant un gémissement de satisfaction qu'il se retourna encore troublé.
Siri était là. Belle, merveilleusement paré d'une robe de mousseline rouge qui mettait en valeur le grain de sa peau et l'or de ses cheveux qui avaient été ceint de ruban. Maquillé délicatement elle exaltait de fraîcheur et sa féminité en n'était plus que palpable. SAliar avait manifestement fait un choix judicieux en prenant cette robe qui était à la fois échancré mais ne révélé que peu de chose. Seule la courbe de sa poitrine était harmonieusement suggéré là où celle de SAliar se montrait plus accueillante.
Obi-Wan réalisait que jamais, ils ne l'avaient véritablement regardé avec des yeux d'hommes. Contemplé tout ce qui faisait d'elle une magnifique jeune femme tandis qu'elle s'approchait de Qui Gon Jinn, dans des mouvements aérien.
— Cela ira maître ?
Pour mieux soutenir sa question, Siri tourna sur elle même en faisant virevolter sa robe. Qui Gon admira l'effet et adressa un regard complice a Obi-Wan qui s'avoua vaincu. Siri était bien une femme en tout point, douée de féminité et qui tenait sur des hauts talons avec une certaine grâce.
— Je pense que la Mahayanni ne te refusera pas l'entrée.
— Ces portes vous sont ouverte jeune novice Siri. Et laissez moi vous dire à qu'elle point la transformation est des plus merveilleuse.
— Oh ! ... Merci, répondit timidement Siri tentant de combattre le rouge qui nourrissait ses joues brusquement. Ferme ta bouche Kenobi, tu gobe les mouches ! poursuivit-elle d'un ton plus enhardit.
Obi-Wan se réjouit de voir qu'au delà des apparences, fort charmante, Siri, restait Siri.
Musique
La porte s'ouvrit sans effort de la part de la Mahayanni, qui d'un geste les invita a pénétrer les lieux. Qui Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi restèrent a distance et contemplèrent la porte se refermer avec solennité sur leur deux compagnes dans un bruit sourd.
Siri poussa un cri d'admiration. Les appartements ne méritaient pas ce nom. Palais était ce qui lui venait plus naturellement en tête. SAliar et elle étaient désormais seules dans un vaste hall, ponctué de grande colonne a cannelure. Le sol était sculpté d'un parterre de fleur qu'elle osa à peine enfleurer de ses pieds tant ils étaient admirablement peint. Elle avança toutefois et passa sous une arche ou était représenté deux femmes. La main tendue l'une vers l'autre, elles cherchaient à se toucher sans y parvenir et ceux pour l'éternité. Siri et SAliar parvinrent dans un jardin dont la voute de pierre était peinte d'un ciel bleu étoilé. Sur le côté droit un large rideaux masquait une grille de bois travaillé.
— C'est d'ici que la Anahi peut observer les prêtes et prêtresse à leur tâche, en toute discrétion, expliqua SAlair en devançant la question de Siri.
— Leur tâche ?! ironisa Siri.
La jeune femme entendit quelque bride de voix et des rires parvenir jusqu'à eux, du dehors. Mais elle se laissa vite bercer par le chant d'une eau cristalline qui s'écoulait le long d'une façade pour nourrir un petit bassin et un circuit de canaux, traversé de petit pont, baigné de soleil. Elles franchirent toutes deux les vastes arches et se perdirent dans ce carrée de lumière ou la chaleur du jour les accablèrent. Le jardin était chatoyant de couleur à nulle autre pareille et les parfums de fleur se mélangeaient à ceux d'herbe, sous une pluie de pétales que faisait tourbillonner une légère brise.
— Qu'elle endroit magnifique. Je n'en n'est rarement vu de telle.
— Oui, murmura SAliar extatique.
— J'ai vu bon nombre de lieux bâti avec autant de raffinement, mais rien n'est comparable à la sérénité que je trouve, ici.
Siri, frôla du bout des doigts le visage marbré d'un enfant qui sortait d'un mur tenant dans sa main une fleur. Le haut relief était d'un réalisme exacerbant.
— Non, rien, répéta t-elle pour elle-même.
— Qui êtes vous ?
SAliar et Siri se retournèrent toutes deux en fixant un coin du paradis. Elles aperçurent une jeune fille dont le visage de porcelaine était encadré d'une longue chevelure brune. Vétue de blanc, elle portait sur sa tête un voile immaculé constellé de fleur fraîche. Quand elle avança sans crainte vers elle, les bijoux qui la parait de la tête au pied scintillèrent de mille feux sous le soleil et cliquetèrent dans une joyeuse musique.
SAliar, la salua selon les usages et Siri l'imita.
— Pardonnez nous notre intrusion, jeune Anahi, Siri avait formulé cette phrase sans être sur de respecter parfaitement le protocole en vigueur. Un sourire de SAliar la rassura est elle poursuivit. La Mahayanni nous a permit d'entrer. Je viens de très loin pour solliciter la faveur de venir trouver en ces lieux un objet.
La jeune fille rie innocemment.
— De très loin en n'effet.
Siri fit la moue et lorgna SAliar.
— J'ai dit un truc qui ne fallait pas.
— Non, sourit SAliar. Mais votre accent l'amuse beaucoup je pense.
— IL est très jolie en faite. Mais dite moi qu'êtes vous venus chercher ?
Siri monta l'Holocron de Zora. Le visage de la jeune fille passa de la joie à la dureté.
— Jamais vu ! Le ton était trop net, trop tranchant, pour respirer la vérité.
— Vraiment ? demanda Siri avec l'attitude très jedaïsque d'une personne a qui on ne la fait pas.
— Oui, si je vous le dit ! Maintenant sortez vous m'ennuyez.
— Est-ce là l'attitude d'une futur prêtresse ? s'interrogea Siri avec apprêté.
— Cela ne vous regarde en rien, étrangère !
— Vous offensez, mon amie, jeune Anahi. Ce n'est guère bien de votre part. Une prêtresse Inniis se doit de montrer grâce et humilité en tout occasion et pour toute personne.
La jeune fille fit la moue et se mura dans un mutisme des plus curieux. Siri s'approcha de SAliar.
— Cette petite effronté nous ment.
— Je le pense aussi. Quelque chose l'ennui.
— Oui. Je veux bien que quelque chose l'ennui. Mais je refuse de sortir d'ici sans l'holocron ou sans un espoir à offrir à maître Qui Gon Jinn.
— C'est encore une enfant. Traité la comme telle.
Siri considéra SAliar un petit instant. Cette jeune fille était décidément bien intriguante.
— Bah voyons ... Bon, allons y. Écoutez moi jeune Anahi. Le mensonge est une bien vilaine chose. Si vous savez quelque chose dite le nous. Le gardez pour vous ne vous servira pas et le tourment ne fera qu'empirer avec le temps.
La jeune fille se tordis les mains. Elle se pinça les lèvres et sembla murir les paroles de Siri. Puis finalement de son attitude un brin vouter elle se releva le visage fier.
— Je suis désolé, étrangère mais je .. J'ai bien peur que vous ne trouviez ici ce que vous êtes venus chercher.
— Que signifie cela !
SAliar et Siri se retournèrent pour laisser passer la Mahayanni qui fit son entrer dans le jardin.
— Eh bien LUcyhilde. Qu'entend-je. Tu refuse ton aide à une personne venue de la demander.
— Pardon grande prêtresse, s'excusa la jeune fille. Mais, je ne cherche nullement a leur être désagréable, c'est juste que je ne peux répondre à leur attente.
— Comment ?
La jeune LUcyhilde tripota nerveusement sa robe et baissa la tête. Siri entraperçus son mal être fasse à une vérité qu'elle n'osez vraisemblablement pas avouer. La Mahayanni ne tint plus et s'engagea sur sa gauche.
— Veuillez me suivre novice Siri, je vais vous menez jusqu'à la statue de la "Sage au bâton". C'est là que se trouve l'objet que vous êtes venus chercher.
— Merci, Grande Mahayanni, s'inclina Siri.
La jeune Anahi, trépigna des pieds avant de suivre les trois femmes qui de leurs regard pesant l'enjoignis à les suivre sans discuter. Elle abdiqua et s'enfonça dans une promenade de verdure avant de s'arrêter sous une série d'alcôve.
Musique
Dans chacune reposait une statue de marbre ; représentation très esthétique de divinité ou de sage. Siri ne manqua pas de reconnaitre parmi celles-ci le faciès bien connu de quelque race qui peuplait l'univers. La théorie de maître Qui Gon Jinn s'affirmait au fur et à mesure de leur découverte sur Ksa'Ann. Qu'elle autre grande découverte se profilait encore à l'horizon ?
— C'est ici, fit la Mahayanni en s'approchant d'une voute fleurie. Mais ... Par le ciel ! Elle a disparue.
— Pourquoi ne suis-je pas surprise, murmura Siri en s'approchant de SAliar, déjà posté devant " La sage au bâtons".
Siri se retrouva devant la représentation très étudié d'une jeune femme. Le marbre avait été travaillé avec délicatesse pour représenter cette personne a longue robe et cheveux ondulé qui tenait entre ses mains un bâton de bois torsadé.
— L'objet ce trouver ici. Il se était dans une gangue de cristal de couleur purpurine, enchâssé dans le haut du bâton. Et vous le voyez ! Il n'y est plus ! Qu'est ce que cela signifie LUcyhilde ? Tu as pourtant la garde des lieux.
— Pardon, Mahayanni, de ne pas vous en n'avoir parler. Je n'ai pas osé.
— Que c'est t-il passé ? demanda lentement SAliar, à l'inverses de Siri qui resta muette, examinant la statue.
C'était une belle femme dont l'artiste avait su traduire toute la sensibilité et la sagesse dans son seul regard. Un être qui avait du être d'une grande pureté de pensée. Sa longue robe était celle que portait les contemplatifs de la Force aux origines de l'ordre. Des méditatifs qui savaient percevoir dans la transe tout ce que le fluide universel pouvait offrir de pouvoir au âme doué de la Force. Elle posa ses mains sur le bâton qui n'était pas s'en lui rappeler celui de maître Yoda. Une canne qu'il employait dans le seul but de se faire passer pour plus vieux qu'il ne l'était, selon les dires d'Obi-Wan. Cette pensée l'amusa et trahit la place que le jeune homme avait prit dans son c½ur plus que nul autre. Aussitôt, Siri se retourna et observa SAliar. La jeune fille avait autant les faveurs de l'être aimé, qu'elle. Elle se refusa, toutefois, à la voir comme une adversaire tant cela n'était pas dans sa nature de femme et de jedi. Mais elle ne put l'éclipser, de faite.
— Eh bien LUcyhilde raconte nous ? insista la Mahayanni devant le mutisme de la jeune fille qui était désormais blême. C'est seulement au prix d'un gros effort, qu'elle parvint a s'exprimer.
— C'était il y a presque un cycle de cela. Je sortais du Honessa et c'est la que je l'ais surpris. Un étranger, laid, immonde de forme, avait pénétré le saint lieux de cette chambre. Il se trouvait ici et avait pris le cristal qu'il tenait entre ses mains. Je n'ai pas osé vous le dire. J'avais peur que vous me preniez pour fautive d'avoir laissé entrer un homme. Car c'était assurément un mâle.
— C'est très intéressant. Ainsi donc quelqu'un d'autre s'intéresse a l'holocron, fit Siri en s'approchant. Écoutez
Anahi, j'ai besoin de tout savoir sur lui. Vous m'avez l'air d'une personne à qui aucun détaille n'échappe.
LUcyhilde acquiesça et se sentit pardonner quand la Mahayanni lui prit la mains délicatement et se mit à ses côtés l'entourant de ses bras.
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Obi-Wan soupira en examinant une peinture mural presque effacé par le temps.
— C'est long, maître.
— Trop, Obi-Wan, marmonna Qui Gon en quittant le balcon.
C'est à ce moment que la porte des appartements de la Anahi s'ouvrit comme pour mieux les blâmer de leur impatience. De l'antichambre émergèrent SAliar, la Mahayanni et Siri. En voyant le sourire triomphant de cette dernière, dont la robe rouge fut maltraité par une courant d'air, les deux jedis ne manquèrent pas de se précipiter à ses côtés, désireux de voir enfin la précieuse clés en leur possession.
— Tu l'as ?
— Vous n'allez pas aimé maitre.
— La clés ni est plus, coupa court Qui Gon..
— Euh .. Pourquoi ai-je soudain l'impression que vous le saviez ?
— Je m'en suis douté. Zora l'a dit elle-même.
— " Sauf si les mains du possesseur l'on arraché du seins de la courtisane ", cita Obi-Wan en réalisant qu'ils avaient omis une phrase clés du message de la jedi.
— Exactement. Zora savez. Elle avait vus.
— Mais qui est le possesseur ? Fit Obi-Wan quelque peu désabusé.
— A cette question j'ai certainement la réponse fit Siri toute heureuse. La Anahi, nous as révélé que l'holocron a était volé il y a presque un cycle. C'est quoi d'ailleurs un cycle ?
— Un peux plus d'une de nos années, Siri.
— Ah ! Bref, elle a surpris un "mâle" l'holocron dans ses mains. Il l'a emporté avec lui, mais elle a put nous faire une description très intéressante. Grand, la peau clair et grise le faciès aplatit et sur le dessus de chacune de ses mains, un symbole. Siri s'empressa de montrer une feuille de papier sur laquelle était dessiné un motif compliqué, fait d'enchevêtrement de forme qui a bien y regarder était vraisemblablement des lettres de l'alphabet Moonique.
— La Anahi est doué d'une incroyable mémoire, prononça Qui Gon Jinn en examinant le dessin avec attention.
— Je me souviens de cet étranger, poursuivit la Mahayanni. Le tout premier que j'ai reçut ici. Et il n'ont guère était plus de deux depuis a venir. C'était un être très curieux de nos uses et coutume qui voulait tout voir et tout obtenir. Si je l'avez écouté il serait repartit d'ici avec un de mes prêtres.
— Tient très intéressant, fit Qui Gon, le sourire au lèvres.
— Cela vous dit quelque chose maître ?
— Oui ... Je pensais ce personnage faisant partit du folklore spatial, mais désormais j'ai des doutes.
— A qui songez-vous, maître Qui Gon ? demanda SAliar, prise d'une grande curiosité.
— Le collectionneur.