Les macarons c'est bon !!
Y'a pas de "s"
♫ ♪ ♫
Le bruit caractéristique d'une dispute au dehors le sortit de ses rêveries. SArdwill et Chandra se chamaillaient pour la énième fois de la soirée. Leur dîner, ayant été ponctué de leur désaccord sur tout et sur rien. Obi-Wan sentit la présence de Qui Gon qui venait de rentrer dans leur chambre.
— Encore en train de se quereller, dit-il amusé.
— Oui. C'est curieux comme parfois l'amour prend des chemins difficiles. Croyez vous qu'ils sont conscients de s'aimer ?
— L'un et l'autre oui, vu comment ils réagissent.
— Pourquoi ne pas se le dire ?
— Je suppose que pour SArdwill il est difficile de concilier sa réserve avec l'amour. Et Chandra, en tant que femme a du le comprendre et connaissant le personnage, cela doit ...
— Prodigieusement l'énerver ! finit Obi-Wan.
— Tout à fait.
Qui Gon se débarrassa de ses vêtements superflus et s'allongea sur son lit, plus douillet que ceux du temple pourtant confortables.
Obi-Wan ferma la natte et s'allongea lui aussi, déjà en tenue pour dormir. Il passa ses mains derrière sa tête et regarda les flammes dansaient sur le plafond.
— A votre avis. Que peut bien être l'artefact ?
— Comment le serais-je Obi-Wan.
— Je suis sûr que vous avez votre idée !
— Vraiment ?
Obi-Wan, regarda son mentor. Ses yeux brillaient de malice.
— Oui !
Qui Gon s'esclaffa. Il ne pouvait désormais plus rien cacher à son apprenti. Ils se connaissaient trop bien.
— Je me dis que cela pourrait avoir un rapport avec la vie et la mort.
Les yeux d'Obi-Wan se rétrécir et le jeune homme devint plus qu'attentif.
— Vois-tu Obi-Wan, je suis persuadé que pour nous la mort n'est pas une fin en soi. Qu'il peut y avoir autre chose. Qu'une vie peut être possible mais sous une autre forme.
— Vous parlez de la vie éternelle ?
— Oui.
— J'ai lu quelque chose la dessus, il y a longtemps. Mais cela tient de la supposition maître et personne n'est jamais parvenu à l'atteindre, même à prouver cette possibilité. Je n'y crois pas vraiment. Pour moi la vie et la mort sont indissociables. Trouver un moyen de passer outre serait ... rompre cette harmonie.
— Il pourrait au contraire nous permettre d'être plus en harmonie encore avec la Force.
— Mais comment le savoir maître. Tout ceci me parait improbable voire dangereux.
Qui Gon soupira, Obi-Wan n'avait pas totalement tord et lui même s'était fait cette remarque jadis.
— Je me dis que l'artefact de Zora apportera la solution.
Obi-Wan se laissa tomber sur sa couche.
— Maître, nous ne savons même pas ce que nous cherchons !
L'éclat de voix au dehors se fit plus fort. Chandra présageait de pendre SArdwill par ses parties génitales.
— Eux non plus ne savent pas ce qu'ils cherchent, badina Qui Gon.
Les deux jedi se regardèrent et éclatèrent de rire en profitant malgré eux des menaces que les deux tourtereaux se lançaient.
Siri se redressa. La chaleur était suffocante, malgré la nuit, ou bien était-ce ce rêve qui n'impliquait qu'elle et Obi-Wan, savourant des moments qui leur étaient refusés dans la réalité ? La jeune femme préféra ne pas se poser plus longtemps la question. Elle se leva et alla prendre un peu l'air à la fenêtre. L'invraisemblable couple SArdwill-Chandra c'était séparé et chacun était partit on ne sait ou. Mais, en lieu et place se trouvait la douce silhouette de SAliar. Avec l'irrépressible envie de la rejoindre, Siri sortie de sa chambre et en quelque pas se retrouva dans le petit jardin.
— Vous ne dormez pas, Siri ?
— Pas plus que vous.
SAliar se pinça les lèvres en se redressant. Le sommeil était un souvenir qui appartenait à son enfance. Étrangement, le regard de Siri était hypnotisé par le pendentif que la jeune femme portait à son cou ; une goutte de verre noir, où se cristallisaient des éclats d'or, miroitant sous les rayons laiteux. Ce bijou lui rappela d'anciens mythe.
— Qu'est-ce donc à votre cou ?
SAliar porta la main sur son pendentif, comme pour le protéger des regards mais l'interrogation qui se peignait sur son visage contredisait le mouvement.
— C'est mon frère qui les as fabriqués à partir d'une roche de Jasm a chacune de ses s½urs.
— Cette pierre est rare?
— Nullement.Mais je ne dirais pas qu'elle commune. Pourquoi ?
— Elle me rappelle une pierre semblable à la votre. On lui accordait des propriétés extraordinaire. Aujourd'hui, il n'en n'existerait plus dans l'univers, si bien qu'elle est devenue une légende.
SAliar garda un silence contemplatif, jouant de son pendentif qu'elle faisait rouler entre ses doigts. Les deux jeunes femmes ne prononcèrent aucunes paroles et contemplèrent, dans le ciel sombre, les oiseaux de nuit qui voyageaient jusqu'à des terres lointaines.
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Le lendemain matin, après un petit déjeuner ou SArdwill était plus taciturne que de coutume malgré l'absence de Chandra, les préparatifs se firent tranquillement. Et il fut décidé contre toute attente que SAïna les guiderait jusqu'au Temple. Cela ne plut guère à Siri qui avait été mise au faite des réelles pratique des prêtres et prêtresses Inniis. Pour elle tout ceci ressemblait à un micmac qu'elle n'avait connus que sur des mondes ou le vice était roi.
Les noufles, des bêtes de sommes plus pratique pour ne nombre qu'ils étaient et les paquet que SAïna ramenait au temple, se mirent en marche et avec lui un nouveau périple commençait....
Le soleil se fit de plus en plus cuisant au fur et à mesure que la petite caravane avançait et se perdait dans les déserts. Obi-Wan regarda le ciel bleu illuminer du soleil jaune et dévorer par la lune Onna, la contemplative. Il porta son attention sur SAliar. Assise derrière sa s½ur sur l'énorme reptile, son corps se balancer avec fragilité au rythme des pas lent de l'animal. Qui Gon, tenait fermement les rennes, mais le noufle ne paraissait pas du genre à s'ébrouer pour un rien. Et en l'occurrence, autour d'eux mise à part le vent tiède, le sable et les hautes montagnes qui se dessinaient un peu partout, il n'y avait rien d'autre.
— Cela ne va pas poser de problème pour nous d'entrer dans ce lieu ? demanda Siri.
— Non, pourquoi ? répondit SAïna qui sourit à pleine dents.
— Et bien les bordels sont généralement réservés aux hommes.
— Les bordels ? s'interrogea SAïna ... Qui Gon Jinn d'un mot en Ksa'Annan traduisit ce mot terme encore inconnu à la jeune femme.
SAïna fronça les sourcils.
— Peut-être dans votre monde, mais chez nous tous ceux qui recherche le tendresse et plaisir peuvent y entrer, qu'il soit homme ou femme. Les Inniis sont la pour apporter bien être a ceux a qui la vie a tous prit ou ne donne rien.
— Oh ... Je n'arrive toujours pas à comprendre ce concept libertin.
A la traduction de Qui Gon, qui se fit dans un murmure, SAïna se mit à rire et Siri se demanda alors si le maître n'avait pas un peu étoffé ses propos.
♫ ♪ ♫
La cité de Wallellinn était désormais, loin derrière eux et s'étendait à l'horizon. A leur vue taillée à même la roche, une porte sculptée faisait face aux voyageurs. La roche rouge montrait ici et là des hommes et des femmes nues. Ici, une jambe aguichante et là un regard concupiscent. Des cheveux démesurément longs qui étreignaient un être prêt à s'adonner aux plaisirs. Les poses reflétaient volupté et sens charnel aiguisé. De quoi donner un avant goût à celui qui s'apprêtait à franchir ses portes sacrés...
Ils pénétrèrent dans le vaste couloir et débouchèrent sur un large hall à ciel ouvert. Le vent s'engouffrait avec coquinerie dans ce lieu faisant se soulever les robes de ces dames et Qui Gon retint avec peine les pans de son manteau au contraire d'Obi-Wan qui laissait libre court au vent de malmener sa bure, profitant juste de la silhouette de SAliar, dont pas un détail ne lui était épargné.
Une femme d'un âge indéfinissable s'approcha d'eux. Elle était de loin la plus vêtue des personnes présentes, où l'on pouvait déjà goûter au fruit défendu. Hommes et femmes, prêtres et prêtresses déambulaient joyeusement, vêtus ou à peine voilé se tenant pas la mains ou par la taille dans un ballet de rire et de simplicité partagé.
La femme qui portait sur son front un symbole semblable aux prêtresses salua les arrivants qui répondirent tous en même temps. C'était une femme au visage parcheminée mais empreint de douceur. Ses yeux noisette était aussi lumineux que ses longs cheveux sombres qui lui arrivé au cuisse dans une cascade de tresses. Portant une lourde robe noir elle s'approcha de SAaïna qui lui et baisa la main.
— Je vous présente la Mahayanni de ses lieux, Moota...
— Bienvenue dans mon palais. Ici vous trouverez tout ce que vous cherchait.
— Ils ne sont pas venus pour demander Mahayanni.
— Ah ? Veulent-ils s'offrir ?
— Non, ils ont une requête à vous présenter.
La femme considéra ses voyageurs s'attardant sur Qui Gon Jinn. Le maître jedi pouvait voir en cette femme , un être doué d'empathie. Sa grande expérience des êtres avait affiné sa perspicacité et il ne doutait pas un instant qu'elle jaugeait les gens, leur intention ou leurs envies, avec facilité. Il la laissa faire, le temps voulu puis s'adressa à elle quand il fut sûr qu'elle avait déduit ce qu'elle désirait.
— Je suis le maitre jedi Qui Gon Jinn. je suis accompagné de deux padawans et de cette jeune fille. Nous sommes venus afin de pouvoir discuter avec vous et trouver peut être en ces lieux ce que nous recherchons.
Cette phrase sibylline amena la Mahayanni à une réflexion discrète. mais elle comprenait que certaines choses allaient être demandées et qu'il valait mieux ne pas chercher plus loin, pour l'instant. Elle leur fit signe de les suivre et s'entretint avec SAïna...
— Ta s½ur est aussi belle que toi et votre ressemblance peut vous faire paraitre comme deux jumelles. Vous pourriez donner bien du plaisir.
— Oui, mais je doute que ma s½ur veuille offrir son corps.
— Dommage.
Passant un large rideau pourpre, ils pénétrèrent dans le saint des saint et se n'était pas peu dire. Pour une personne non averti l'atrium baigné de soleil dans lequel ils se trouvèrent avait tout d'un lieu orgiaque. Les hommes et les femmes s'adonnaient au plaisir de la gourmandise et de la chair. Les mains passaient des coupes de fruits aux corps et des corps aux vins pour revenir à des lèvres humides, chargeait de tendresse. Une musique se libérait de sorte de harpes dont la sonorité était agréable aux oreilles des jedis. Qui Gon et Obi-Wan ne parut nullement gêné et Siri préféra regarder droit devant elle en se satisfaisant de voir que aucun des couples n'allait plus loin que de simple attouchement. mais en voyant certain disparaitre derrière des rideaux, elle dit que les caresses se poursuivait de façon plus approfondit en toute discrétion.
Ils grimpèrent quelque marches et évoluèrent sous une arche décoré de lierre et de fleur avant de pouvoir s'asseoir confortablement sur des cousins placé sur un balcon protégeait de l'éclat ardent par une voile rouge. Il y faisait bon et chacun apprécia le petit moment de quiétude ou des carafes pleines et des coupes de fruit leur fut apporté.
Moota servit chacun selon son désir et se cala dans les cousins.
— Et bien maître jedi, dite moi ce qui vous fait venir ici même.
SAliar et Priscilla