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L'attaque (2)

L'attaque (2)
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SAliar n'était pas experte mais avait était suffisamment instruite par son père et ses frères, pour reconnaitre le houlecs qui se trouvait devant elle. Plus gros, à l'encolure noir, c'était un mâle. Et vu le nombre de cicatrice il ne pouvait être que le dominant ; le chef de la meute et elle : sa proie. Tremblante, elle recula, mais curieusement elle n'avait pas peur. Si habituée déjà à côtoyer la mort qu'elle l'affrontait sans peine désormais, quel qu'en sois sa forme.
Le houlecs grogna en la voyant bouger et SAliar se demanda pourquoi il ne lui sautait pas dessus. C'est alors que l'appétit de dominance se fit plus vindicative chez la bête, que le ventre lui même. Voyant le feu à ses pieds dont il ne restait que les braises chaude, SAliar se baissa pour attraper un tissons de bois dont un bout dépassait. Le houlec s'approcha doucement, dans une position qui disait à la jeune fille qu'il était prêt a bondir sur elle, maintenant. Sans crier garde, SAliar souleva le tissons, faisant jaillir une gerbe de cendre incandescente. Le nuage atteignit les yeux de l'animal qui recula, toussotant et rugissant. Profitant de sa confusion SAliar se mit à courir jusqu'à la porte et l'ouvrit avant de parcourir les rues espérant ne pas rencontrer l'un de ses congénères. Sa seule chance était de trouver un endroit ou la bête ne pouvait allez compte tenue de sa taille. Masa était pleine de petit espace entre deux demeure. Mince comme elle était, elle avait ses chances, à condition d'y parvenir. Les houlecs étaient agiles et rapides, mais SAliar l'était tout autant. Avec aisance elle sauta sur un parapet. Soudain, elle sentit des dents agripper le bas de sa robe. Le houlec était presque suspendu et menaçait de la faire tomber dans sa gueule. La jeune fille poussa un crie de frayeur mais s'agrippa à une colonne de toute ses forces sans ciller. Le tissu, délicat, céda sous la pression dans un déchirement presque macabre et la libéra de la bête qui se retrouva de nouveau au pied du balcon. C'est à ce moment que les yeux de SAliar croisèrent un petit couloir. Le salut était à porté.
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Siri venait à peine d'en finir avec le dernier houlec, qui gisait à ses pieds, quand le crie de SAliar l'interpella. La jeune padawan compris alors son erreur. Elle c'était laissé entraîné malgré elle, loin de la maison, par les houlecs dont elle c'était surprit de les voir reculer toujours plus tandis qu'elle progressait. Elle réalisa que ces fauves était plus malin qu'ils n'y paraissait et l'avait entrainé dans le seul but de laisser la proie la plus sans défense seule.
Rapidement, la jeune femme se mit à courir et il ne lui fallut pas plus de deux minutes pour atteindre la maison. En voyant la porte grande ouverte, son c½ur bondit, mais la Force lui disait de ne rien craindre. Et se fut avec soulagement qu'elle vit l'intérieur vide et non des restes humain.

- Que je suis bête ! ne put t-elle s'empêcher de dire avec reproche.
Siri se retourna et sonda l'espace. Elle pouvait sentir la présence de SAliar aussi sûrement que son parfum de Lys pouvait également la guider sur le chemin que la jeune Wallellinn avait prit. Dans l'instant, elle se mit a suivre cette voie. Mais manifestement les houlecs était plus tenacse qu'une sangsue des marais noire sur la peau d'un otupie mort. Deux houlecs, dons l'un était brûlé sur un côté, lui barrèrent la route.
- Quand il n'y en n'a plus, il y en n'a encore ! siffla t-elle.
Elle se serait amusée de ce que ces fauves la divertissait, si elle ne sentait pas la détresse de SAliar. Et ses deux nouveaux adversaire semblaient ne pas vouloir la laisser vivante, tant ils claquèrent leur mâchoire en rugissant. Siri, contracta ses muscles déjà mit à l'épreuve et fit tournoyer sa lame. La barrière bleu de son sabre fit hésiter les deux fauves un bref instant avant qu'ils ne se jettent à corps perdus dans la bataille. Celui au flanc brûlé, fit un saut tel qu'il passa au dessus de la tête de la jeune fille et se retrouva derrière elle, tandis que l'autre brava la frontière de feu. Aussitôt, Siri se mit à tourner sur elle même et décapita le plus brave. Dans un même mouvement elle plongea sa lame en direction du flanc du houlec brûlé. Mais l'animal paru deviner son mouvement avant même qu'elle ne l'effectue et se déporta plus encore sur la gauche pour mieux lui sauter dessus quant elle en n'était encore à tendre son bras. La douleur d'une griffe sur sa cuisse, la fit crier et Siri, tomba à genou.
La jambe en sang, la jeune femme respira lentement afin de reprendre son calme. C'est alors qu'elle réalisa que son sabre venait de tomber dans un puits protégé d'aucun muret et le houlec, affolé par l'odeur du sang se mit à gémir avec délectation. Il appelait ses camarades a venir dîner et ils furent deux à répondre à l'appel.
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Qui Gon Jinn crut devenir fou, en voyant Obi-Wan disparaître sous cette masse de muscle et de poile vite rejoint par deux autres. Seul le silence de son apprenti lui fit dire que les houlec étaient loin de se régaler. Mais dans une autre mesure il enrageait de ne pouvoir lui porter secours, car une dizaine de fauves l'avaient subitement encerclé, lui empêchant toute retraite même par les airs. Un autre groupe c'étaient mit à sauter comme des cabris tout autour de la meutes formant une frontière périlleuse à traverser. Si la situation n'avait pas était aussi désespérer, Qui Gon Jinn aurait admiré les tactiques de ses animaux qui s'adaptaient à leur adversaire et ce dans une conciliation silencieuse.
Le maître jedi recula d'un pas et jetant des regards en toute direction se décida de faire le ménage. Il se redressa et droit comme un "i" inspira profondément. Il appela la Force et se laissa pénétrer d'elle pour mieux la laisser guider ses moindres gestes, ses moindres pensées, jusqu'à commander son corps et faire de lui le réceptacle de sa puissance. A l'instant même ou la dizaine de houlec fondirent sur lui, Qui Gon Jinn devint une boule de feu émeraude. Quelque sois la direction qu'il prenait, en marchant, en courant, en sautant ou passant du dos d'une bête à une autre, son sabre rencontrait un fauve. Il arrachait la vie avec autant de rapidité que le houlec ne voyait rien venir et devenait une multitude de morceau dont venait se repaitre les autres. La place fut bien vite libéré et concéda le chemin dont Qui Gon Jinn avait besoin pour rejoindre son apprenti qu'il sentait en difficulté. Cependant, en arrivant prêt des trois houlecs, il perçut l'appel de la Force. Grande et sereine à la fois elle souleva, a l'ordre d'Obi-Wan, les fauves qui l'encombraient et les balança sur leurs semblable.
Obi-Wan, se redressa, ne portant plus que des lambeaux de vêtement. Il se tâta et prit pour miracle de n'être blessé que de quelque griffure qui avait à peine égratigné sa chair. Il fixa son maître au milieu d'une meute, essoufflé, hébété, mais heureux. Les deux hommes se sourirent, mais le visage de l'un se crispa soudainement. Obi-Wan venait d'apercevoir un houlec s'apprêtant déjà à bondir sur son mentor. Le jeune homme n'eut pas le temps de crier gare, que l'animal avait déjà prit son élan ; que son maître avait perçus la menace et c'était retourner ; et que brusquement une masse énorme attrapa le fauve d'une patte et l'envoya voler dans les airs, à des mètres de là.
Le Phanec se cabra sur ses pattes arrières et poussa un rugissement qui fit reculer les houlecs tandis que le deuxième attrapa de pleine gueule un fauve pour le scinder en deux et se poster prêt d'Obi-Wan afin le protéger de sa puissance. Le padawan se souvint que SAliar lui avait conté toute la combattivité et la violence dont était capable les phanecs. Et que rien ne les feraient faillir si c'était pour protéger leur maître. Désormais armé de leur sabre et de deux phanecs qui ne demandaient que de se battre, les deux jedis reprirent la bataille de plus belle avec cette fois, un net avantage.
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SAliar courait à perdre haleine et en quelque pas, à peine elle s'enfonça par la petit coursive que formaient deux maisons ; sa peau s'égratignant sur la pierre. Mais comme elle l'espérait, le houlecs ne pouvait que la regarder faire sans pouvoir passer autre chose par ce petit interstice que sa patte. Rugissant de mécontentement, il disparut de la vue de SAliar. Rassurée, la jeune fille reprit son souffle. C'est alors que l'espace lui parut si mince qu'elle crue être revenue dans la toute petite cellule dans laquelle elle était enfermé quand elle était prisonnière des Ethosiens. Les cris, les hurlements des autres captifs, l'impression de ne plus pouvoir se lever ou s'allonger la tortura et la vision de ses deux pans de mur se rapprochant de plus en plus pour l'écraser, lui fit tourner la tête. Paniqué, étouffant à moitié SAliar poursuivit sa progression dans la mince coursive en bloquant ses mains contre la parois rocheuse comme pour l'empêcher de la broyer. Le houlec ne comptait plus maintenant. Seul la perspective de sortir de ses entraves invisible la fit avancer. Au bout du chemin elle sortie. Asphyxiée par sa propre terreur, elle porta ses mains à sa gorge et respira à plein poumon tentant de dissiper cette affreuse impression qui l'avait brutalisé au plus profond d'elle.
Reprenant ses esprits, elle se rendit compte qu'elle était désormais sur un autre "entre-deux plus" large celui ci. Cependant, mise à part le muret sur lequel elle se trouvait, de par et d'autre ce n'était qu'un chemin de branche pauvre qui donnait vers de large avenue. SAliar compris qu'elle devait se trouver sur le toit d'une étable. Elle se demanda alors ci celui-ci supporterait son poids. Prudemment, elle posa un pied. Le sol sous c'est pied s'enfonça légèrement mais ne céda pas. Elle n'avait que quelque mètre a faire et elle serait libérer de se malaise, inconnu jusqu'alors. Cela valait le coup d'essayer tant SAliar redoutait de le revivre. Elle posa un autre pied, puis un autre avec la désagréable impression qu'elle commettait là une grave erreur. Et l'impression fut une certitude quand au bout de chemin apparut le houlec qui n'avait pas abandonné la partie.

- Par Onna, non, murmura t-elle quand elle comprit que la bête avait ici plus de place que par l'autre couloir. Elle regarda derrière elle. Il n'avait fait que quelque mètre, elle pouvait atteindre son seul lieu de protection, sans pour autan avoir envie de le retrouver. Soudain le toit s'enfonça un peu plus sous ses pieds, regardant en direction du houlec, elle comprit que celui-ci c'était lancé à son tour sur le parcours.
SAliar, brutalement, fut ramener à sa condition de morte en sursie. Et si le moment était venus pour elle ? Elle ferma les yeux appelant les jedi à sa rescousse, mais son corps tétanisé quand lui, ne lui faisait pas faire demi-tour, comme si il c'était résigné à finir entre les crocs du fauve.
Le souffle court, SAliar respirait difficilement, sa peau devint blanche et sa tête se mit a tourner si durement que ça vision devint floue. Les ronronnements de satisfaction du houlec parvinrent à ses oreilles tandis que la chaleur de son haleine proche, caressèrent le haut de son corps. SAliar ferma les yeux, plus rien ne la séparait de la mort.
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Dans l'arène aux fauves, qui s'appauvrissait de plus en plus Qui Gon Jinn et Obi-Wan évoluaient pour se rapprocher de l'entrée de la cité avec l'aide des phanecs, qui de leur hégémonie animal dépassaient tout ce que les houlecs avaient du affronter dans leur vie. Obi-Wan, qui venait d'enfoncer sa lame dans le flanc d'un houlec presque aussi grand que lui se retourna vivement, à l'identique de Qui Gon Jinn. L'un comme l'autre venait de percevoir l'appel de détresse et un nom fut soufflé à l'orée de leur esprit : SAliar.

Protégé des Phanecs qui parurent comprendre l'urgence de la situation, les deux jedi s'engouffrèrent dans la cité. Guidé par leur instinct ils traversèrent Masa comme la connaissant depuis toujours. C'est au moment même ou il arrièrent sur une petite place qu'ils aperçurent Siri. La jeune femme à terre, visiblement en mauvaise posture, appréhendait les gestes de troid houlecs, manifestement sur d'eux. Aussitôt, ils plongèrent, arme en mains et prêtèrent mains forte à la jeune fille. Chacun tranchèrent un houlecs, tandis que celui au corps brûler sauta sur la jeune fille. Dans un mouvement ample elle calqua son mouvement sur celui de la bête et quand celle-ci fut sur elle, Siri la projeta en arrière s'aidant de ses jambes. Le houlec vola et tomba dans le puits. En se recevant, il poussa un couinement aigus et tout ne redevint que silence.
Obi-Wan aperçut alors le sang qui continuait de couler le long de la cuisse de Siri et la petite flaque qu'elle se mettait à former. Abrutit, par cette vision, il se précipita jusqu'à elle et la prit tout contre sa poitrine.

- Siri !
- Ce n'est rien, ce mit t-elle à mentir.
Obi-Wan retira le peu de tissu qu'il avait sur le dos et appuya sur la plaie provoquant un gémissement de douleur chez la jeune femme.
- Obi-Wan reste avec elle ! cria alors Qui Gon en se précipitant dans la direction qu'avait prise SAliar des minutes plus tôt.
Laissés seules, le regarde de Siri croisa celui d'Obi-Wan. Les deux jeunes gens perçurent la promiscuité de la situation et bien qu'il aurait était plus judicieux de mettre plus d'espace entre eux, ils n'en firent rien. Obi-Wan s'octroyant même le privilège d'écarter une mèche indisciplinée sur le visage de son amie et de caresser sa joue. Si Siri n'était pas si prompt à cacher ses émotions, elle aurait probablement faillit sur l'instant tandis que tout en elle réclamait un baisé d'Obi-Wan.
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Le houlec les babines retroussait à l'extrême sembla brutalement hésiter alors que SAliar, si angoissée quelque instant avant se sentait envahit d'une assurance infaillible. Dans un un état second tout proche de la transe, elle perçut le miroitement d'éclair inexistant dans la matière et une voix divine lui souffla de ne pas avoir peur et de continuer. Elle ouvrit les yeux et le houlecs rugit sans pour autant avancer. Au contraire il recula comme si une menace plus grande que lui, lui faisait face. Sans comprendre , mais sans réfléchir également, SAliar avança et le houlec continua de reculer, la tête presque basse, comme si il n'était plus désormais qu'un animal domestiqué et obéissant à sa maitresse.
Mais alors que ses pulsion parurent reprendre le dessus, le toit céda sous leur poids. Touchant le sol, brutalement, les jambes de SAliar, reçurent le choc en premier et trahirent le coup. Ils s'engourdir d'une douleur sourde et la jeune fille poussa un crie de douleur.
C'est à cette instant que Qui Gon Jinn entra dans la petite étable et se précipita à elle.

- SAliar.
- Mes jambes ! souffla t-elle.
Qui Gon Jinn porta sa mains sur les jambes de la jeune fille et se rassura qu'ils ne soient pas cassé. Il regarda la hauteur qu'elle venait de franchir et fut surpris, qu'elle s'en sort sans aucune fracture.
- Vous êtes plutôt solide, dite moi ? plaisanta t-il.
Mais les aboiements de deux houlec qui venaient d'entrée à leur tour dans la petite étable lui fit perdre tout envie de rire. Qui Gon fit, de nouveau, jaillir la lame de son sabre quand le reniflement faible d'un autre houlec le fit se retourner. Le mâle dominant qui avait poursuivit SAliar jusqu'alors c'était empalé dans sa chute sur des piques de bois solidement arrimé au sol et qui formait à l'origine une séparation. Le houlec gémit en levant la patte et dans un dernier raclement, il poussa son ultime soupir et mourut. Comme d'un seul ordre, les deux houlecs reculèrent et disparurent. Une multitude de hurlement animal percèrent le silence et se firent de plus en plus lointain pour ne plus être entendut.

- C'est fini, murmura SAliar. Ils doivent se battre afin de désigner un nouveau chef de meute. La nourriture passe après.
Qui Gon Jinn observa la jeune fille, qui cachait difficilement son épuisement, puis la porta dans ses bras pour rejoindre les deux padawans. Décidément, les nuits sur Ksa'Ann réservaient bien des surprises.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 06:15

Modifié le samedi 07 février 2009 13:03

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