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L'attaque (1)

L'attaque (1)
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La vallée parue en quelque instant, ressembler au grand Zoo de Coruscant, à l'heure du festin. L'écho de cris venus du plus profond de vente dépérissant avait de quoi donner le frisson. Et bien que les jedi savaient maîtriser ce type de sensation , SAliar, elle, fut parcourue de la tête au pied.

- J'aime pas ça, murmura Obi-Wan en s'emparant d'une paire de macro-jumelle.
Se postant devant son maître, il observa au travers de l'appareil les alentours. Dans le noir ponctué d'une
abscisse et d'une cordonnée, il vit les parties claires. Au loin les phanecs qui gigotaient en tout sens en poussant des cris dans le ciel ; la vallée ; l'entrée de la cité plus proche, sous l'aspect d'une masse noir, et encore plus proche quelque muret ; ou l'entrée de maison. Il ne vit rien et fini par se dire que ses feulement était pur illusion. Soudain, dans l'obscurité d'une des entrées, il croisa en une fraction de seconde trois petit point luisant. Il ajusta la densité de lumière et le noir devint plus clair. La gueule d'une félin a trois yeux et au canine aussi longue qu'un couteau apparut avant de s'enfoncer un peu plus dans la demeure.

- Des fauves maître, ! Et ils se terrent bien ! dit-il en continuant de regarder à droite et à gauche pour s'apercevoir qu'ils n'étaient plus seule. Avec célérité ces animaux se déplaçaient dès qu'il portait son objectif sur l'un ou l'autre. Comme si elles se savaient observés.
- Il y en n'a au moins une vingtaine à les entendre ! lâcha Siri tandis qu'Obi-Wan donna l'appareil a Qui Gon Jinn.
Alors que le maître balayait à son tour les environs, jouant au chat et à la souris avec les fauvesces visiteurs nocturnes, Obi-Wan prit SAliar par l'épaule et l'entraîna à l'intérieur.
- Ce sont des félins à quatre patte ; trois yeux ; dent de sabre, ça vous dit quelque chose ?
SAliar ouvrit grand la bouche, fort délicieusement d'ailleurs pour le jeune homme.
- Des houlecs ! ... Ils vivent dans les montagnes Grises. Nous somme à quelque semaine de la mousson leurs points d'eau doivent être tarit, ils seront descendus dans la vallée pour s'abreuver.
- En tout cas ils n'ont pas l'aire amical, fit Siri qui percevait leur faim.
- Ils ne le sont pas ! Il se déplace en meutes de trente ou quarante. Et à ce cet époque de l'année ils sont si enragé qu'il s'entretuent, informa SAliar, avec une pointe d'appréhension.

Qui Gon Jinn détacha ses yeux des macro-jumelles et sonda a son tour l'essence de ses animaux. Curieusement il ne parvint a décrypter que quelque vagues impression de faim et de rage mais rien de plus. Leurs esprits étaient aussi imperméable à sa projection que si il si était essayé sur un jeune padawan.
- Ils nous ont prit en chasse ! SAliar restait à l'intérieur ! Et si nécessaire trouvez -vous une cachette.
La jeune fille acquiesça tandis qu'Obi-Wan retournait auprès de ses compagnons.
- Que faisons nous maître ? On ne peut pas laisser les phanecs. Ils sont notre seule moyen de transport et les déserts sont dangereux ici.
Le visage de Qui Gon se crispa, Obi-Wan avait raison. Pas que le chemin était long, mais il était périlleux de l'effectuer à pied et SAliar n'était pas une jedi, bien que doué de la Force.
- Obi-Wan avec moi ! On va tenter de mettre les phanecs a l'abri. Siri, tu reste ici, et tu protège SAliar.
- Bien maître, fit la jeune fille qui rêvait de les suivre.
Sans pour autant se morfondre sur son sort la jeune fille se précipita jusqu'à la porte tandis que Qui Gon et Obi-Wan la franchissait pour se perdre dans le noir. La main plus encré encore, sur la poignet de son sabre, elle écouta les bêtes. Leur miaulement d'affamé paraissait provenir de partout et à ce qu'elle entendait, ils étaient plus nombreux qu'elle ne l'avait pensée en premier lieu.

Courant dans une ruelle menant à la pente de l'entrée de la ville, le maître et l'élève eurent tôt fait de comprendre l'erreur même de leur entreprise. A peine parvinrent t-ils prêt du balcon, que quatre houlecs apparurent, leur coupant le chemin. La salive dégoulinant de leur grande gueule retroussés, ils jappèrent secouant leur grosse deux fois supérieur à la leur. Leur longue canine et leur griffe sale et acéré, étaient plus menaçant que toute arme sophistiqué. Manifestement, ils cherchaient l'un et l'autre l'honneur de croquer le premier, les deux humains.
Sans crier garde, les trois bêtes sautèrent pour ne faire d'eux qu'une bouchée. Mais leur gueule se refermèrent sur le vide. Vivement, Qui Gon et Obi-Wan, étaient passés par dessus le parapet pour ce recevoir sur le sable de la grande plaine. Mais échapper à un danger ne voulait pas dire être dans une total sécurité. Bien vite ils se retrouvèrent encerclé d'une vingtaine d'houlec grossit en nombre par les trois premier malheureux et cinq autre sortirent d'une petite grotte. Leur taille dépassaient de loin, ceux qu'ils avaient crus voir ; les plus petits leur arrivaient au nombril et les plus grand pouvait soutenir les yeux d'Obi-Wan sur une ligne droite.
Sanguinaire jusqu'à leur toison hérissée par l'excitation, les fauves s'approchèrent à petit pas, jaugeant autant leur proie, que celles-ci estimaient leur chance de survie, face à ses monstre que la nature de Ksa'Ann avait créée
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Siri observa l'obscurité de la rue. Les miaulements c'étaient transformés en feulement sinistre et de plus en plus proche.
- Ils se rapprochent, souffla t-elle à l'attention de SAliar qui se mit à tripoter nerveusement le pan de sa robe.
Regardant derrière la jeune fille, Siri aperçut le feu qui c'était amenuisé dans la nuit.
- SAliar, réactivez le feu !

Aussitôt la Wallellinn, secoua les braises et remit quelque branche, les flammes jaillirent de nouveau et la réchauffèrent tant, qu'elle se sentit protégée l'espace d'un instant. Mais sa vision d'un monde de lave la rattrapa et lui glaça le sang, tandis qu'elle entendit des paroles emplis de désespoir et dite d'une voix masculine qui lui était familière
.
- SAliar ! appela pour la troisième fois Siri qui s'interrogea de l'impassibilité de SAliar.
La jeune fille se réveilla finalement au prit d'un effort et fixa la padawan.
- Ce n'est pas le moment de rêvasser !

Un rugissement, fit sursauter l'une et se retourner l'autre. Beaucoup trop proche au coup de Siri, cette dernière alluma son sabre et se pencha pour en plonger la pointe dans une petite tranché creusé à même le sol. Elle avait remarqué beaucoup de ces petite chemin remplis d'un liquide huileux. Comme elle si attendait. le fluide s'enflamma et inonda de lumière le coté gauche de la rue. Elle en fit de même sur sa droite et bien vite elle aperçus une dizaine de Houlecs à quelque mètres à peine de leur refuge.

- Fascinant ! Je n'ai même pas sentit ces saletés s'approcher ! maugréa t-elle, contre elle même.
Siri avait pourtant usé de la Force et celle-ci lui avait indiqué qu'ils étaient présents, mais restaient dans leur coin. La Force lui avait-elle mentit ? Où bien ces créatures étaient t-elles douées de la Force, au point de l'influencer ? Quelle qu'en sois la réponse elle était aussi perturbante l'une que l'autre.
Soudain un Houlec bondit sur Siri. D'un mouvement presque imperceptible pour SAliar qui assistait à la scène, la padawan se retrouva hors d'atteinte ayant eu le temps, au passage, de gratifier la bête d'un coup de son arme. Le fauve tomba à terre, mort. La rage des Houlecs se fit plus vive et Siri su qu'il ne s'agissait plus désormais d'une question de se sustenter, mais de montrer sa valeur au clan en la tuant.

- SAliar ferme la porte !
- Mais est vous ? cria la jeune fille en se précipitant à l'entrée de la maison.
- Fermez cette foutue porte ! se contenta de répondre Siri en se concentrant désormais sur ce que c'est yeux lui montrait : ne dizaine de houlecs plus gros et grand les uns des autres.

A regret, SAliar ferma la porte et poussa un petit loquet de bois espérant que cela soit suffisant. A peine une légère sensation de sécurité s'installa, qu'elle entendit les houlecs rugir ; la lame de Siri ioniser l'air ; le son caractéristique d'une lutte s'en merci. Subitement, une masse, extrêmement puissante, percuta la porte et manqua de faire sauter une charnière. Après un instant SAliar assista au spectacle peu encourageant, d'un sol gratté et du sable se soulevant du dessous de la porte sous l'effet d'un reniflement animal. La jeune fille recula et constata deux choses alors. La première, le combat continuait à faire rage au dehors il était plus diffus ; plus lointain. Siri s'éloignait d'elle. La deuxième, quelque chose se déplaçait, désormais, au-dessus de sa tête, la ou la pierre avait été remplacé par un toit de paille et de chaume. SAliar n'eut pas le temps de se demander si cela suffirait. Le toit céda sous le poids de l'animal et un houlec ce retrouva sur ses pattes, face à elle, séparé par ce seule feu qu'elle avait réanimé.
SAliar aurait voulut hurler, mais elle restait tétanisé.
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Comme tous jedi Qui Gon Jinn n'aimait guère prendre la vie. Mais quand la sienne était mise sur la balance et que venait si ajouter celle de son apprenti et de deux jeunes filles, pour qu'il avait le plus profond des respects, le choix n'était plus permit. Protéger la sienne et les autres et prendre celles qui les menaçaient. Alors, c'est sans autre forme de procès qu'il alluma son sabre et que l'émeraude de sa lame illumina le faciès allongé des houlecs. Obi-Wan l'imitant, les fauves reculèrent de quelque pas. Manifestement intrigués par la défense de leur proie, ils se mirent à tourner en rond de façon anarchique.
Se curieux ballet intrigua les deux jedi avant que l'un comme l'autre ne s'attarde plus sur la question. Qui Gon savait qu'il s'agissait là d'une man½uvre d'intimidation ou de diversion,et que l'attaque pouvait venir à tout moment et de n'importe qu'elle endroit.

- Méfie toi Obi-Wan !
- Ne vous inquiétez pas, maître ! A peine venait-il de prononcer ces mots, que deux houlecs bondirent des deux côté pour fondre sur eux.

Dans un élan, parfait de synchronisation, les deux jedi sautèrent à leur tour dans la direction opposé à l'autre et se croisant au passage, ils tranchèrent dans la masse. A peine les corps des bêtes se scindèrent telle qu'une dizaine de houlec, affamé, si jetèrent pour les dévorer.
Qui Gon Jinn avait espéré, un bref instant, que cela suffirait à les calmer, mais c'était mal connaître ces fauves. Si il y en n'avait dix pour se nourrir de leur congénère, il en restait une trentaine qui voulaient goûter a ce nouveau mets qui leur était offert.
Qui Gon se rapprocha d'Obi-Wan et coller à son dos, il fit face à une partie de la meute. D'un signal indétectable, c'est à cinq que les houlecs se jetèrent à leur tour sur leurs proies. Fondant dans la nuit que Onna éclairait de sa céleste lumière, les deux jedis se déplacèrent avec efficacité. Les jambes répondaient à merveille aux ordres d'un cerveau entraîné à tout traiter avec une efficacité au-delà de l'extraordinaire.
Vif, sans regret, mais avec une once de respect pour la vie qu'il prenait, Qui Gon Jinn darda de sa lame qu'il enfonça dans le flanc de l'un pour venir creuser un sillon fumant dans l'autre. A peine se remettait-il dans une position d'attaque, que son sabre, guidait par son instinct de jedi, se jetait en direction d'un autre adversaire qui cherchait à planter l'un de ses crocs dans son bras. Qui Gon Jinn sentit, l'ivoire de la dent le frôler et égratigner sa chair avec une pointe de douleur qu'il feignit de ne pas sentir. D'une parade, il fit tournoyer sa lame qui finit par se loger dans l'½il central. Le houlec hurla et se cabra.
Sur ses gardes, Qui Gon Jinn ne put s'empêcher de jeter un regard sur son apprenti. Avec une célérité et une grâce peu coutumière, que le jeune homme avait mûrit au-delà de l'enseignement de son mentor, Obi-Wan se défendait avec splendeur. Et le maître s'imaginait déjà qu'elle grand combattant était en passe de devenir Obi-Wan, tant son style n'était comparable a nulle autre. Mais, brutalement, Qui Gon Jinn se dégagea de son émerveillement pour apercevoir un houlec fondre sur son élève sans que celui-ci ne parut discerner l'attaque

- Obi-Wan ! hurla t-il.
Le jeune homme se retourna. Mais trop tard. L'affrontement singulier était désormais inévitable.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 05:30

Modifié le samedi 31 janvier 2009 12:29

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