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Des murs d'incompréhension

Des murs d'incompréhension
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Siri et Obi-Wan suivirent Chandra qui fut bien vite rejointe par SArdwill et SAhu. Ensemble, ils sortirent du temple de la Sage Clarté et Siri, qui était sur ce monde que depuis quelque heures, ne découvrait la grande Cité Blanche de Wallellinn que pour la première fois. Le panorama était subjuguant et vertigineux. Le temple, situé sur le haut d'un mont ; elle était maîtresse d'une vue imprenable sur la ville qui se nichaient sur le flanc de la petite montagne et descendait, pour tapisser ses racines et le paré de sa blancheur.
Pour Siri, qui avait vue maintes civilisations, les maisons étaient simples. Mais les rues soigneusement entretenue était agrémenté de colonnes, de fronton, de jardin suspendu, de péristyle, de bas relief et autre détailles encore, qui enjolivait le tout sans surcharge. Et le blanc presque aveuglant, prenait par endroit des reflets de nacre céleste.
Tout en suivant un chemin, animé d'un marché qui semblait vouloir faire la nuit, Siri, observa un autre détaille de la population. Elle n'avait pu faire autrement que de remarquer la musculature de ces messieurs qui se protégeait de peu d'artifice, mais elle n'avait pas imaginé a qu'elle point cette mode épuré était étendue chez les femmes. Tout autant ces dames portaient la robe longue, tout autant les tissu étaient léger ; vaporeux et découvraient le dos jusqu'à la chute des reins ; les jambes jusqu'au hanche ou les poitrines jusqu'à la cime de leur rondeur et les cou gracile se dressaient aussi fièrement que les pointes érigé de leur féminité. Obi-Wan lui avait parlé du manque total de pudeur des WAllellinn, mais Siri ne l'avait pas imaginé aussi prononcé. Et pourtant tout était beau, simple et sans aucune perversité. Les femmes étaient parées de bijoux et arboraient des maquillage sombre. Elles évoluaient avec grâce et simplicité sans que le regard des hommes ne réprouvent aucunement leur façon d'être. La jeune fille se souvint alors de ce culte de la beauté et du corps qui personnifiait le mode de vie de Ksa'Ann et se dit qu'une telle façon de vivre et de se vêtir ne pouvait avoir mieux sa place qu'ici.

Au bout d'une vingtaine de minutes ou la jeune padawan enregistra chaque détaille que ses yeux pouvaient lui montrer, le groupe arriva en la demeure de SAlidor. De cette petite maison simple dans ses formes, s'exhalait les senteurs d'un dîner qui voyagèrent jusqu'à ses narines pour lui rappeler à qu'elle point elle avait faim et soif. Et c'est sans aucune appréhension qu'elle pénétra par la petite porte de bois dans la pièce de vie, chaleureusement décoré de tenture et de quelque meubles de bois. Au centre, dans un trou creusé dans le sol, se dressait une table et des cousins en guise d'assise. Et tandis que les discutions de vieux amis se préfigurait avant même le repas, Siri fut prise de vertige. Des évènements terrible avait eu lieu dans cette maison et le sang avait été versé.
Une ombre, lumineuse, voyagea le long de la salle et monta les marches d'un escalier de bois, un bébé dans les bras. Personne ne l'aperçut sauf Siri, qui regarda le fantôme de cette mère disparaître à l'étage.
La jeune femme s'approcha du bas des escaliers et leva la tête pour mieux la voir. La femme lui sourit et montra son bébé, puis elle pointa le doigt en direction du rez de chaussé pour lui signifier de se retourner. Siri s'exécuta et tomba nez à nez avec une jeune fille qui aurait pu rivalisé avec le spectre en beauté et en mélancolie.

- Quelque chose ne va pas Siri ? Demanda Qui Gon Jinn en voyant la pâleur de la jeune padawan.
Siri ne répondit pas et se contenta de regardé de nouveau à l'étage pour constater que le fantôme ni était plus.
- Siri ? enchérit Obi-Wan.
La jeune fille sourit pour rassurer son entourage et suivie leur hôtesse qui leur montra une grande pièce à eau ou elle-même et ses compagnons se rafraîchir avant de passer à table.

Siri contempla les mets qui embaumait l'air des ses odeurs appétissante avant de remarquer qu'il manquait a tout ce festin un ustensile essentiel.
- Il n' y a pas de fourchette ?
- Non. Ici on mange avec la main gauche, Siri, répondit Qui Gon Jinn en lui montrant l'exemple. Tu peut t'aider de la pita également. Qui Gon Jinn attrapa une galette semblable à du pain et en coupa un morceau pour le plonger dans un ragout laqué de miel.
- Seulement la mains gauche ?
- Ici on touche le livre sacré du temple avec la droite. Donc on n'utilise pas la main droite pour manger
- D'accord.
- Mais personne ne s'offusquera de vous voir manger avec la main avec laquelle vous êtes la plus sensible, puisque vous êtes invité, la rassura SAlidor qui lui tendit un plat, remplit de fruit.
Siri sourit et se servit de la main droite.

Le repas était plus que copieux ; mais pantagruélique. Et vu l'appétit des deux frères, ajouté à celui d'Obi-Wan qui pouvait rivaliser en appétit, la somme des plats qui s'étalaient sur la table et offerte à toutes les mains, n'était pas peu. Bien que n'aimant guère manger avec les mains, Siri ne put qu'être satisfait du repas et goûta de chaque plat aussi délicieusement attrayant à la vue que pour les papilles qui en redemandaient. Et quand son estomacs fut repus, Siri mangea par gourmandise

- Alors maitre jedi, par ou commencera votre voyage ?
- En premier lieu, puisque vous m'en donnez l'autorisation, nous nous rendrons au temple de la Sage Clarté voir ce mur dont mon parlez Obi-Wan et Siri. Mais je pense trouver ce que je cherche dans la cité de Masa.
- La cité des Vents ? Bon choix, s'accorda SAlidor.
- J'ose espérer ma s½ur que tu ne compte pas te rendre là-bas ? Fit SArdwill en toisant SAliar du regard.

La jeune fille leva la tête et Qui Gon Jinn perçut l'affrontement sourd entre le frère et la s½ur. A savoir lequel des deux serait capable de gagner ce combat, était difficile et aléatoire. SArdwill avait toute la puissance en lui, SAliar toute la Force en elle.

- Eh, bien. Je vais accompagner nos amis dans leur quête, je me rendrais donc, ou ils le souhaite.
SArdwill jeta le morceau de pita sur la table et sa colère se mu en un soupir.
- Ma s½ur, il est des fois ou je ne te comprend pas !
Il se leva furibond et se dirigea vers l'escalier pour y prendre une cape qu'il y avait déposé.
- Mais cher amis je vous souhaite une bonne soirée ! Et la garde de Ksa'Ann sera votre bras si le besoin s'en fait ressentir, seigneur jedi.
- Merci, capitaine, dit Qui Gon Jinn d'une inclinaison de la tête.
- Eh tu vas où ? Demanda SAhu en se levant.
- Me boire un bon verre de Grok.
- Ah !! Je t'accompagne alors ! S'esclaffa le jeune homme en s'excusant auprès des invités. Vens avec nous Chandra !
- Quoi ? ... Vous accompagner, vous ! ... Pour quoi faire ? Vous regarder vous pinter toute la soirée en vous remémorant vos moments de gloire pitoyable ! Très peu pour moi.
- Je t'offre la boisson.
Chandra se leva
- Toi tu sait parler aux femmes. Jedi, passée une bonne fin de soirée ! Le ton était polie mais autoritaire. Maître SAlidor merci pour votre hospitalité ; SAliar, le dîner était merveilleusement bon comme chaque fois, fit-elle avec un sourire qui cette fois était doux, et empreint de sincérité.
Une fois que le trio fut sortit, Qui Gon Jinn s'interrogea :
- Pourquoi votre frère semble redouter à ce point que vous vous rendiez à Masa, SAliar ?
- C'est à Masa que SAheri avait donne rendez-vous à Berenn et à moi-même. C'est là-bas qu'ils nous as trahit en nous remettant aux mains des Ethosiens. Le jour même de votre arrivé, il me semble même.
- C'est le passée tout cela SAliar, fit SAlidor en prenant la main de sa fille.
- Oui... Est c'est peut être une bonne chose que je mit rende. Il est temps que je tourne une page de mon passé.
- Berenn ? Qui est cet homme ? demanda Siri qui se sentait a l'écart de la conversation.
- Berenn était le chef de la résistance ethosienne. Il combattait le pouvoir de Gerst et SAliar était, alors son premier contact, répondit Obi-Wan.
- Oh ! je comprend, fit-elle en concevant ce que ce poste impliquait comme devoir et comme danger également.
- Ce voyage pourrait être douloureux SAliar et vous remémorer de pénible moment. Pensez vous parvenir a surmonter cette épreuve ? interrogea Qui Gon Jinn.
- J'aimerais pouvoir vous rassurer et dire que vous n'avez rien à craindre de mes réactions, mais je sais que cela sera difficile. Mais utile également. Nous devons tous affronter nos démons un jours. Les miens ne m'ont que trop torturé depuis ce sinistre moment.
- Qu'est devenus SAheri a ce sujet, demanda Obi-Wan qui se souvint de se traitre retrouver des mois après la fin de la guerre.
- Comme ma fille en n'a émit le souhait, il à était libéré, mais banni à jamais du pays de Wallellinn et Norval.. Et on ne peut pas dire qu'il est put trouver refuge chez les Ethosiens compte tenus que c'est Berenn qui est désormais le seigneur d'Ethos.
- Berenn est désormais le seigneur d'Ethos ! s'étonna Qui Gon.
- Oui... Il s'acquitte avec beaucoup de soin de sa tâche et est d'une justesse à la hauteur de la droiture qui à toujours était la sienne. C'est un homme bien et il le prouve chaque jour.
- Je n'en doute pas.
- Cela sera une bonne chose que tu le vois aussi SAliar. Depuis quand tu ne l'as pas vu.
- Depuis la fête de la réunification... Depuis le jours ou vous êtes parti, dit-elle alors en regardant tour à tour Qui Gon et Obi-Wan.
- Cela date en effet ! Sourit Qui Gon Jinn.
A ce sujet comment est la situation politique ?
- Elle s'améliore ...

C'est a ce moment de la conversation entre Qui Gon Jinn et SAlidor, que SAliar choisit de proposer un peut de gâteau qu'Obi-Wan accepta et que Siri remarqua alors le regard profondément intense que s'échangèrent les deux jeune gens. C'est à ce moment qu'elle discerna des sentiments qu'elle-même nourrissait pour Obi-Wan.
C'est à ce moment, que troublée, elle s'enfonça dans ses cousins et n'ouvrit plus la bouche de toute la soirée, épiant, scrutant touts les gestes de SAliar et d'Obi-Wan, Siri s'agaça de ces sourires pour la jeune fille, s'énerva de l'aide qu'il lui offrit en débarrassant la table et s'offusqua de ce long moment qu'il passa à essuyer la vaisselle à ses côtés. Quand sa fierté ne put en supporter plus, Siri prit congés et se coucha en s'imaginant toute les folles choses que le c½ur d'une femme, prit de jalousie, pouvait déplorer.

Malgré tout le nuit fut douce pour chacun des habitants. Seule deux âmes virent leur sommeil troublé. Qui Gon Jinn trouva difficilement le repos. Trop de question se bousculaient dans son esprit. Toutes en rapport avec Zora et son obscur message. Toutes en relations avec le c½ur de son padawan. Toutes le torturaient de la méfiance de maître Yoda face à cette quête et toutes lui dictaient qu'un avenir non moins incertain l'attendait. Enfin toutes finirent par se cristalliser en une seule, quand il entendit le parquet craquer et que dans la lumière de la lune Onna, la silhouette de SAliar se dessina dans les jardins. La jeune enfant ne dormait pas plus que lui. Quel cauchemars étaient les siens, pour qu'elle ne dorme plus ?
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♫ ♪ ♫ - choisir piste "treasure"


Qui Gon Jinn passa sa main le long du mur d'holocron et le parcourut lentement. Tant de savoir enfermé depuis si longtemps. Tant de mots et de parole sage. Tant de connaissance qui leur était perdu à tous depuis la nuit des temps, jusqu'à ce jour providentiel. Le maître jedi était de plus en plus retranché dans la conviction que l'holocron de Zora le mènerait vers un savoir plus grand encore. Mais il restait un doute.

- A votre avis maître ? Notre clé pourrait-elle se trouver parmi tous ses holocrons ?
- Je ne pense pas, Obi-Wan.
- Mais pourtant maître .... Zora dit que la clé, chez " le peuple bruissant ", " se mue dans le cristal vibrant des souffles qui l'entourent ". " Qu'elle se trouve dans la cité des soupirs". Nous somme d'accord que le peuple bruissant désigne les Wallellinns ?
- Oui, Siri, acquiesça Qui Gon en s'approchant de sa besace posé à terre.
- Le temple de la Sage Clarté, avec tout ses sages et toutes ces discussions échangé à longueur de journée peut faire référence à la cité des soupirs autant que la cité des "vents" ?
- Ton jugement est tout à fait raisonné Siri, répondit-il en sortant l'holocron de Zora.
- Et bien alors, ou réside vos doutes ?
- On n'y parle aussi "des bras de la courtisane". Je ne suis pas sur que ce mot est sa place en ce lieu.
- C'est peut-être une statue comme celle-ci, que désigne la courtisane, répondit la jeune fille un brin agacé en montrant du doigt la statue d'une femme court vêtu, les bras tendu vers le ciel.
- C'est Atess, fit SAliar en s'approchant de Siri. La déesse bienfaitrice, celle qui protège les mères et leurs enfants. Ce n'est pas une courtisane. D'ailleurs qu'est ce qu'une courtisane?

Siri ouvrit grand les yeux et consulta Qui Gon, ignorante si c'est elle même qui devait éclaircir ce point ou le maître jedi. Mais elle ne trouva aucun secours de ce côté. Qui Gon Jinn était plongé dans la contemplation du mur, murmurant avec Obi-Wan. La jeune fille se trouva, alors, dans l'embarras d'expliquer t-elle chose à une jeune fille qu'elle jugeait manifestement, totalement ignorante en ce domaine.

- Eh, bien ... euh, c'est ...
- Siri, approche, l'interrompit, soudain, la voix de Qui Gon.
Siri sourit à SAliar, bien heureuse d'échapper a la corvet et s'approcha des deux hommes.
- Oui, maître ?
- Te souviens tu du symbole ?
- Celui qui ce trouve sur l'holocron ?
- Celui là même. Je suis sur que ce symbole n'est pas la par hasard et qu'il est un indice pour nous permettre de trouver la clé parmi tous les holocrons que regorge ce monde.
- C'est insensé. Comment une planète aussi perdue que Ksa'Ann peut posséder autant d'élément du passé de l'ordre jedi.
- Je l'ignore, Siri. Mais cherchons si parmi tous ces Holocrons, il en n'est un qui possèdent ce même dessin,

Qui Gon Jinn posa son doigt sur les deux anneaux entrelacés et brisé en leur centre, gravé sur le dodécaèdre
Obi-Wan prit sur lui d'entamer les recherches sur la gauche tandis que Siri, commença sur l'extrême droite. Qui Gon Jinn, qu'en en lui prit le centre du mur. A contempler chaque carrée, les yeux se fatiguèrent bien vite. Mais aucun des trois jedi n'était prêt à céder la place à quelque maux de têtes soit-il et chacun des 1550 carrées fut détaillé de la plus minutieuse des façons. Mais leur effort fut vain et ne leur rapporta rien de plus que de la frustration.

- Il n'y a rien ! souffla Siri. A moins que le symbole ne se trouve sur une des faces que nous ne pouvons voir, maître ?
Qui Gon Jinn sourcilla.
- Oui j'avais pensé à cette éventualité et je préféré l'ignorer. Sage SAlidor, dit-il en se retournant pour considérer le vieil homme. Nous permettez vous de déloger les cubes ?
SAlidor montra un instant une hésitation avant d'accéder à cet requête.
- Mais vous n'abîmerais pas le mur ? C'est un don que nous ont fait les Anciens. Ce murs est une trace du passé que rien ne serait aliéner.
- Nous allons faire attention, sage SAlidor, s'empressa de rassurer Qui Gon. Tous les trois ensemble, chuchota t-il à l'adresse des deux padawans.

SAlidor dans sa vie avait était le témoin des songes dont sa tendre compagne, aujourd'hui perdue, avait la capacité. Sa fille en n'avait hérité et était elle aussi le réceptacle du pouvoir des anciens : une Anlucinn. MANa "la sagace" elle aussi avait montré tout l'étendue de ses pouvoirs, en bon nombre de fois. Trop même pour lui qui resté un esprit carrée. Mais rien de tout ceci ne l'avait préparé à un tel prodige Et SAlidor recula de quelque pas en voyant ce que les trois jedis était en train d'accomplir.
Dans un même élan, aidé de la Force, le saut inextinguible de la puissance des jedi, Qui Gon, Obi-Wan et Siri délogèrent les cubes tous en même temps. Un Nuage de lumière virevoltèrent en tout sens autour d'eux. Guidait par la puissance de leur esprit les cubes montrèrent à leur tour, chacune de leur facette avant d'être replacé en lieu et place. Le ballet était un plaisir a voir pour SAliar et une stupéfaction pour SAlidor qui en perdit la voix. Pendant plus de vingt minutes, les cubes continuèrent d'être le jouet des jedi avant que le dernier de tous ne soit remit en dans son sanctuaire de pierre.

- Magnifique, souffla SAlidor encore médusé.

Les trois jedi étaient épuisés par la concentration que leur avait demandé cet exercice. Mais ils en n'étaient pas moins satisfait du degré de maîtrise que cela avait recélé tant par l'acte que par le temps, qu'ils leur avait fallut conserver cet symbiose tous trois ensemble. Mais, aussi comblé de l'exercice étaient-ils, l'ombre n'en restait pas moi qu'aucune des facettes n'étaient porteuse du symbole.


# Posté le vendredi 02 janvier 2009 11:42

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 06:01

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