Le temple a t-il songé à sa cotisation retraite ?
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Il se remémora sa première rencontre avec Obi-Wan. Comment il avait vu ce garçon faire tout ses efforts dans le seule but de lui plaire et d'être pris comme apprenti. A l'époque c'était d'ailleurs sa dernière chance de le devenir, Obi-Wan ayant atteint alors l'âge maximum de 13 ans il ne pouvait plus prétendre à une vie de padawan. Qui Gon Jinn se souvint d'avoir refuser malgré tous le potentiel qu'il avait constaté chez le garçon. Et puis le destin leur avait joué l'un de ses tours dont il avait le secret. Et il c'étaient tous deux retrouvés dans un vaisseaux en direction de Bandomeer. Qui Gon, sous les ordres de la chancellerie suprême et Obi-Wan, pour intégrer les Corps agricole, afin d'y faire pousser des plantes et réduire la dépendance de Bandomeer de l'importation ; y finir sa vie de jedi « raté ». Puis, était venus l'attaque, le conflit et ils c'étaient rapproché l'un de l'autre pour faire front. C'est à ce moment que Qui Gon Jinn avait compris qu'Obi-Wan était fait pour lui ; qu'il ne le décevrais pas.
Qui Gon Jinn chercha à détailler les contours de sa cabine plongée dans le noir. Il retrouva par le biais de la Force, la silhouette de sa malle ancré dans le sol ; les reliefs géométrique des murs, seule touche véritablement décorative ; le tous conçus dans un panaché de gris et de rouge sinistre.
Qui Gon sourit, malgré tout ses doutes, malgré de cruel vérité, il aimait Obi-Wan et avait souhait le mieux pour lui est son avenir, dès le début. Il se rie de lui et songea qu'il n'était pas encore perdu comme maître. Obi-Wan lui avait redonné la confiance volait et l'envie, plus tard peu être de reprendre un autre apprenti quand cela serait possible.
Brusquement, Qui Gon se redressa sur son lit. Il venait de sentir deux alertes. L'une lui soufflé les ténébreuses pensées d'une jeune fille dont il vivait le mal-être et qu'il avait laissé sur Ksa'Ann. L'autre lui disait que quelqu'un marchait dans le couloir : Siri.
Après une hésitation, Qui Gon Jinn se rallongea lentement et laissa le chaos de ses pensées faire place à la confiance et à la patience.
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Siri s'annonça et la porte de la cabine s'ouvrit presque trop brutalement à son goût. Elle entra et vit qu'Obi-Wan était resté assit sur son lit. Il était toujours habillé. A croire qu'il se doutait de sa visite ou bien qu'il ne quittait jamais ses vêtements. Seul ses bottes reposé au pied du lit. Sous le regard curieux du jeune homme, Siri se sentie étrangement nue, pourtant vêtu d'un pantalon de toile et d'un débardeur presque martial tant par la forme que par la couleur kaki.
- Bonsoir, Obi-Wan.
Le jeune homme sourit et consultât le petit réveille à luminosité variable, par minute égrainé.
- Au vus de l'heure qu'il est sur Coruscant je dirait presque bonjour.
La jeune fille s'amusa à son tour et se rappela à qu'elle point l'on perdait vite la notion du temps dans l'espace.
- Que me vos une telle visite.
- Des questions !
- Ah , je me doutais que tu ne serais rester sans ta légendaire curiosité, Siri.
La jeune apprentie ignora la remarque et s'assit sur le lit avec légèreté.
- Alors dit moi ... Qu'est-ce qui vous fait a ce point pensé que Ksa'Ann est la planète dont parle Zora la Zabrak ? Je veux tous savoir.
Obi-Wan ferma les yeux un bref instant et voyagea en une fraction de seconde dans les montagnes grise qui protégeait la belle cité blanche de Ksa'Ann.
- Une fois que le nom de cette planète fus a l'évidence le " temple " dont parle Zora dans son message alors presque tous le reste prend un sens. Elle dit « Tu la trouvera sur les terres des êtres du savoir et de la divine science ». Se sont les Norvals, Siri. Un peuple extraterrestre. Tu verras ils sont surprenant tant par leur physique imposant que par leur toute petite tête. Mais si il est bien un peuple su Ksa'Ann friand de science c'est bien eux. Ensuite, " Sur les terres souillé du mal, au peuple bruissant, elle a vécue ". Le peuple bruissant , ou si tu préfère une lecture plus clair, le peuple qui murmure sans cesse. Ce sont les Wallellinns.
- Pourquoi murmure ?
- Les Wallellinns sont divisé en plusieurs clan. Il y douze clans supérieur et on compte une bonne trentaine de clan mineur. Il est une caste très importante. Celle des orateurs, le clan des SA. Zora ayant manifestement eu un don extraordinaire pour lire dans l'avenir, elle a du voire, à ne pas douter, que les SA furent les premiers a élever leur voix contre Gerst. Et pendant tous son règne ils n'ont eu de cesse de continuer à faire entendre leur voix.
- Je comprend ... Et les troisièmes « le peuple cupide » ce sont les Ethosiens ?
- Oui.
Le visage de Siri s'illumina d'une excitation presque enfantine.
- Mais alors vous savez ou ce trouve chaque clés ?
Obi-Wan s'esclaffa avant de reprendre un ton plus sérieux.
- Par les lunes non ! ... Voila que je parle comme un Ksa'Annan, s'étonna-t-il.
- C'est une expression de ce monde ?
- Oui. Et la raison qui fait que nous ignorons ou ce trouve les clé, Qui Gon et moi-même est bel est bien le faite que nous ne savons à quoi fait référence la " reine qui pleure ", ou bien " la cité des soupirs ". Quoi que la dessus Qui Gon Jinn à une idée qui me semble être la bonne. Une cité, appelé la cité des vents car totalement abandonné pourrait faire échos au mot "soupir". Mais, plus obscure encore reste à mon sens " le pays ou le soleil ne peux vivre " . Car si il y a bien une chose qui vie sur Ksa'Ann, Siri c'est le soleil. Il est brûlant, mordant et doux à la fois.
Les yeux rêveurs de Obi-Wan interpellèrent Siri qui s'approcha plus encore du jeune homme.
- A te voir, à t'entendre, on dirait que ce monde ... tu l'aimes.
- Tu verra Siri. Ksa'Ann est une planète magnifique malgré ses déserts. La nature y est exaltante. Les hommes sont fier, sage et courageux à la fois. Les femmes ...
Obi-Wan se perdit dans le visage d'une en particulière. Il retrouva en un instant, la pureté de ses traits et de son c½ur. Le grain de sa peau, sa silhouette vêtu de voile, la blondeur de ses cheveux ondulé, ses yeux azur et triste. Et ses lèvres pleines qu'il avait souhaité saisir d'un baisé. Cet absence n'échappa pas à Siri qui le reprit presque agacée de se voir abandonner au profit de pensées dont elle ne pouvait profiter.
- Les femmes ... ?
Obi-Wan secoua la tête lentement :
- Pardon, les femmes sont belles, gracieuse et ... sans pudeur même, rie t-il. Et surtout ... Je ne peux oublier avec qu'elle intensité la Force est vivante là-bas. C'est comme si celle-ci naissait de ses entrailles et se propageait dans tous l'univers pour venir jusqu'à nous. Tu verra Siri, fit-il en la regardant fixement. On ne peut rester insensible à ce monde et a tous ce qui l'habite.
A ces mots, Obi-Wan posa l'une de ses mains sur celle de la jeune fille. A ce contact, Siri frissonna d'une bouffé de chaleur bien mal dissimulé. Et aussi doux était cet attouchement, l'un comme l'autre voyait poindre l'amour qui les unissait de façon si intense, qu'ils les brûlas de sa morsure. Délicatement, Obi-Wan retira sa main et Siri se leva, les yeux baissé.
- Je vais te laisser, murmura-t-elle presque avec dépit.
- Oui, répondit il sur le même ton.
- Bonne nuit Obi-Wan.
- Bonne nuit, Siri.
La jeune fille marcha rapidement jusqu'à la porte qui s'ouvrit dans un chuintement. Mais sur le pas de porte, elle hésita. Comment oublier les yeux d'Obi-Wan ; son absence ? Il était une chose dont il ne lui avait pas parlé. Et se secret la rongea. N'étant pas d'une nature à laisser les secrets se faire ignorer d'elle, Siri posa la question sans faire face à Obi-Wan.
- Dit-moi ?
- Oui ... entendit t-elle dans son dos.
- Y'A-t-il quelque chose dont tu ne m'as pas parlé ?
- Je ne comprend pas, fit Obi-Wan après un instant de silence pesant.
- Une personne ...
Le jeune homme ne parvint pas répondre à cette question. Il se doutait de toute les implications qu'elle aurait dans le c½ur de Siri et dans le sien. Il comprenait que rien n'était oublié, car les sentiments qu'ils éprouvaient ne c'était pas effacé avec le temps et encore moins le visage de SAliar « la sage ».
- Laisse tomber, ça n'a pas d'importance.
Siri sortie et la porte se referma de façon bien cruel. Obi-Wan s'allongea et songea que ce voyage serait bien plus problématique qu'il n'y paraissait.
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Les jours passèrent sans heurt à bord du vaisseaux qui continuait sa route vers Ksa'Ann. Si le c½ur de Qui Gon Jinn avait retrouvé la paix, il n'en n'était pas de même pour les deux jeunes apprenti. Le maître ne put ignorer la faille qui c'était installée entre les deux jeunes gens et bien qu'il se doutait que les sentiments qui les unissaient en n'était la cause, il ne parvenait pas à déterminer ce qui avait pu provoquer un tel mutisme.
D'ordinaire, Siri et Obi-Wan discutaient cordialement et se taquinait même de façon très amical. Un étrange mélange qui à son avis, avait permit au deux padawans de ne pas se jeter dans les bras de l'autre et de construire à défaut d'un amour, une amitié solide, fondé sur le respect de l'autre.
Il avait tenté, alors, de les réconcilier en leur offrant l'occasion de purger ce malaise par des duels lui permettant par la même de juger des progrès de l'un et l'autre. Siri c'était manifestement libérer en affichant une hargne au combat presque inquiétante, mais Obi-Wan c'était montré défensif et seulement cela.
Une attitude qui laissa Qui Gon Jinn circonspect, mais il faisait confiance à Obi-Wan pour reprendre son flegme coutumier et c'est à quelque jour de leur arrivé qu'il constata, avec joie, que les deux amis c'étaient réconciliés en se battant comme chien et chat sur l'implication réelle du Olinium sur l'évolution des couches stratosphérique de la planète Neme, avant de s'accorder sur la cupidité des politiciens de ce même monde.
Et bien que les jours qui suivirent se passèrent sans heurt, permettant a Siri d'appréhender la langue de Ksa'Ann, Qui Gon Jinn apprécia ce matin ou il se leva et constata que le Vesperator quitterait l'hyperespace dans moins de 3 heures, 9 minutes et 37 secondes.