Obi-Wan mon amour, n'oublie pas le pain ! Et pense aux couches du petit ...♫ ♪ ♫
- 35 B.Y. Bien des années plus tard
Quelque part dans l'antre du CollectionneurDans le noir de l'espace constellé de ses étoiles ; subissant les rayonnements discontinues des pulsars, et les nécroses que représentaient les trous noirs ; la lourde toupie qu'était le vaisseau Ondarien le " Trésor", voguait vers une destination connu par son seul maître.
Le nemoidien porta à ses lèvres le verre de cette liqueur qu'il appréciait plus que toutes, car si rare. Il garda dans sa bouche cette petite gorgée à la robe mordorée et profita de son arôme, de son goût à la fois amer et fruité. Après avoir longuement joui de son goût inimitable dont seul ses papilles avaient l'honneur de se délecter, il avala le précieux alcool. Personne dans tous l'univers, depuis prêt de 500 ans, n'avait eu l'occasion de savourer ce spiritueux qu'il avait mis des années à trouver et dont il était désormais le seul est unique détenteur. Qu'elle intense exaltation provoquait cette simple pensée.
Kerr Hamo, se retourna détachant ses yeux du spectacle qu'offrait l'infini espace. Son secrétaire, et unique homme de confiance, se détacha de la pénombre des appartements privé, interrompant, son moment divin.
- Qui a t-il ?
- Mon seigneur, je me disais, est ce vraiment une bonne idée de les garder ?
- Ah, mon chère Fuch, fit Kerr, presque théâtralement. C'est là des pièces unique. Unique !
Fuch acquiesça tranquillement, acceptant la main de son maître sur son épaule.
- A ce sujet, comment vont nos nouvelles acquisitions ?
- Ils sont ... sages !
__________
Qui Gon Jinn et Obi Wan ce dévisagèrent. Tout deux, d'un simple regard, approuvaient le ridicule de leur position et le grotesque de la situation. Les deux jedi étaient pieds et poings liés, suspendus dans les airs, la tête vers le bas. Pendu comme des cochons murge prêt à être éventrés, ils n'étaient pas dans leur meilleur jour.
- Maître ?
- Oui, Obi Wan ? demanda Qui Gon Jinn quelque peu excédé d'avance par la remarque qu'il voyait déjà se suspendre aux lèvres de son padawan. Mais Obi-Wan était un bon apprenti. En d'autre terme dans l'esprit du maître jedi, cela voulait dire qu'il savait se taire.
- Euh ... non rien.
Qui Gon Jinn, soupira de contentement et Obi-Wan tenta de ne pas prêter attention au bourdonnement qui naissait dans son crâne, et occulta la frustration qui le tiraillait. Il craignait pour ses deux amies plus que pour lui et son mentor. Quoi que à ce titre, il devait bien avouer que les aspirations du nemoidien, à leur encontre, n'était pas pour lui plaire et que ce dernier risquait de payer chère l'avenir qu'il réservait à Siri. La connaissant, elle ne se plierait pas. Obi-Wan, sourit en imaginant la colère de son amie et pour mieux chasser l'ennui se remémora comment tous ceci était arrivé.
39 jours plus tôt - Coruscant - Temple jedi
Le padawan Obi Wan Kenobi, marchait d'un pas conquérant dans la Bibliothèque des Archives du Temple, saluant au passage ses compagnons de classe. Parmi la multitude de rayon emplis d'holobook, d'interface de donnée et de vieux livres, tous s'affairait à remplir certaine recherche pour leur maître ou pour leur culture personnel. Sans évoquer les petits malins qui venaient dans ce lieu du savoir pour éviter certaine tâche, faignant d'être très occupé. A l'extrémité de la grande allée, au côté du buste de Chon Actrion "Architecte de la liberté" , le jeune apprenti de 23 ans, s'arrêta à auteur d'une silhouette qu'il aurait reconnu entre toute.
- Maître Qui Gon, vous m'avez fait demander ?
- Oui, Obi Wan, assit toi.
Le jeune homme prit place auprès de son maître et jeta un regard curieux sur l'écran. A voir les textes qui y défilaient en des caractères ancien, qu'il reconnu dans l'instant, le jeune homme soupira :
- Maître vous êtes encore en train d'étudier ce vieux machin. Obi Wan regretta aussitôt le terme “vieux machin”, quand son regard croisa celui de son maître.
Qui Gon Jinn avait abandonné sa contemplation posant sur son apprenti, depuis 10 ans, un regard pesant. Obi Wan en perdit le sourire. Il y avait, dans le façon que son maître avait de regarder les objets ou les gens, ce quelque chose de profondément pénétrant et de particulièrement intimidant. Il soutint toutefois le regard de son mentor et détendit ses traits.
- Pardon maître.
- Obi-Wan ce "vieux machin" et un holocron datant de plus de mille ans.
- Excusez-moi, je juge mal l'importance de cet objet. C'est juste que je vous vois étudier le message de cet holocron depuis des mois et rien ne semble en sortir.
- Détrompe toi, répondit Qui Gon Jinn en levant un doigt.
Obi-Wan se redressa, reconnaissant dans la voix de son maître, l'excitation de celui qui venait de trouver la réponse à bon nombre de questions.
- Vous avez réussit à le déchiffrer ?
- Oui. C'était si simple que je n'y est même pas pensé. Regarde ce caractère.
- Le [ensionn] ?
- Oui. Nous somme d'accord que le [ensionn] et un son inhérent à l'ancien langage jedi ?
Obi-Wan acquiesça. Il avait appris tant de chose auprès de son maitre. Des connaissances qui n'avaient rien avoir avec la Force pour ceratine, mais qui lui donnait un avantage que certain padawan lui enviait.
- Et bien je cherchais à déchiffrer ce message comme si il était écrit en ancien jedi et le traduisait comme telle. Avec très certainement des codes dans des mots ou des termes appartenant à d'autre culture. Et bien sur le message paraissait particulièrement obscur et à certain endroit n'avait ni queue ni tête. C'est alors, que j'ai transformé le son [ensionn] comme il est cité aujourd'hui dans l'actuel langage jedi, Qui Gon Jinn regarda intensément son apprenti.
Il était clair qu'il attendait d'Obi-Wan de faire lui même la transformation et le padawan fit honore à son apprentissage.
- [siounn], fit Obi-Wan du tac au tac
Qui Gon Jinn, délivra un sourire de contentement et porta son attention sur l'écran.
- Cette phrase ci, repris le maître en suivant du doigt une ligne de texte écris en Aurabesh. [ Maerk haceyens jyla naertaensionn ].
- Euh ..... “Libération des abyssales lumière ”, ça ne veut rien dire, maître.
- Oui si tu le dit en ancien jedi. Maintenant reformule le en jedi moderne.
- Euh ..., Obi-Wan se pencha un peu plus sur l'écran et son après son les transformas. [ Maecké Hacasen Jyalaa naerta ] ... non ... mmh... [ Naertesiounn ] .... ce qui veut dire : "Délivre les étoiles des abysses" .... Oh !
Par cette transcription, Obi-Wan comprenait non seulement la phrase mais, également, tous l'impact de cette découverte pour le moins surprenante.
- Maître, mais comment un message écrit en ancien jedi il y a plus de mille ne prend de sens que parlé en jedi moderne alors que la langue, ne c'est elle même transformé qu'après la guerre contre les siths ?
- La Force, Obi Wan. N'oublie pas, un jedi a dicté ce message.
- Vous pensez que ce jedi savait comment sa langue allait se métamorphoser dans l'avenir ?
- Oui.
- Stupéfiant ! Ce message est alors un texte codé qui ne prenait de sens que pour les générations futur, maître.
- Tout à fait, Obi-Wan. Alors ? Veut tu t'y essayer avec moi ?
Obi-Wan opina du chef avec malice, pour toute réponse. Qui Gon Jinn se leva pour céder la place a son disciple et le laissa retranscrire le message seul. Il l'avait déjà, lui-même, totalement fait mais voulait mettre à l'épreuve les capacités de son apprenti.
S'asseyant au côté du jeune homme, Qui Gon Jinn l'observa. Obi-Wan l'avait réconcilié avec l'apprentissage d'un padawan. Sa toute première expérience en ce domaine, s'étant révélée plus que désastreuse. Son apprenti, Xanatos s'était laissé pénétrer par le côté obscur et était devenus un agent du mal. Et bien que les début avec Obi-Wan est était difficile, voire chaotique, le jeune homme avait su se montrer bien meilleur dans l'écoute et la sagesse. Peut être même mieux qu'il ne le serait jamais lui même et le maître se satisfaisait d'imaginer un avenir plus que prometteur à son disciple au sein des hautes sphères de l'ordre.
Oui ! Qui Gon Jinn était fier d'Obi-Wan Kenobi.
Pendant plus d'une heure Obi-Wan avait décodé le message. Il avait fait le trie entre les mots, les sons ; les substrat et les superstrats. Avait tourné les phrases dans un sens et dans un autre pour y trouver un réel sens qui soit cohérent. Et désormais qu'il écoutait la jedi réetirer sa longue litanie, dans un striement qui reflétait, l'âge du message il parcourait des yeux la traduction. L'ensemble était compréhensible, mais restait toutefois très sibyllin.
Qui Gon Jinn éteignit l'holocron d'un passement de main et se mit au côté d'Obi-Wan. Les deux hommes observèrent le grand écran qui leur restituait le texte dans son ensemble, sans prêter attention aux quelques jedi, qui, intriguaient, c'étaient approchés eux aussi.
- Ça ne me semble pas plus clair maître.
- Tout a était ... poétisé sciemment. Voyons, relis le Obi-Wan, je te prie.
Qui Gon Jinn fit quelque pas, sans se soucier des spectateurs tandis qu'Obi-Wan obéi et lut à haute et intelligible voix la traduction.
Je me présente à toi membre de l'ordre des âmes pures.
Je suis Zora Honir, la Zabrak. Fille et élève de la grande sagesse
de l'ordre de Nouras, sur les terres accomplit ou tout vie, ou tout meurt.
Je détiens entre mes mains la Force condensé dans le c½ur.
Ma fin est proche sur ce monde ou j'ai trouvé exil
et bientôt, je ne pourrais plus protéger le calice.
Toi qui entend ce message, délivre les étoiles des abysses.
Voue à cet quête ton seule jugement et soit le gardien du pouvoir.
Dans le berceau de notre mère ; au sein du temple tu trouvera
les trois clés qui t'ouvriront les portes éternel du c½ur.
La première dort comme un nouveau né.
Tu la trouvera sur les terres des êtres du savoir et de la divine science.
Dans l'or du ciel et dans le creux des bras de la reine qui pleure,
tu la verra briller.
La deuxième se mue dans le cristal vibrant des souffles qui l'entourent.
Sur les terres souillé du mal, au peuple bruissant, elle a vécue.
Dans la cité des soupirs elle fut scellée. Écoute la jouissance et tu la trouvera.
Sauf si les mains du Possesseur l'on enlevé du sein de la courtisane.
La troisième frisonne dans le royaume du peuple cupide.
Dans le pays ou le soleil ne peux vivre ;
Au c½ur de la cité de diamant, tu la trouvera.
Elle t'attend, ta chaleur la réveillera.
Les trois clés réunis, elles te délivreront leur message.
Garde toi bien de ne pas sous-estimer ta quête.
Car le secret et grand et vient des entrailles de la Force.
Que la Force soit avec toi, chevalier jedi.
Ici s'achève mon devoir.
Ici s'achève ma vie.
- C'est à ce demander ce que nous cherchons vraiment maître ? "Je détiens entre mes mains la Force condensé dans le coeur. " , cela peut tout simplement être les cristaux que nous utilisons pour nos sabre laser.
- Non, Obi-Wan, je pense que c'est plus important que cela.
- A quoi pensez vous ?
- Un artefact jedi !
Certain murmure ce firent, tandis qu' Obi-Wan médita la réponse et que Qui Gon Jinn soupira passant ses mains sur son front plissé. Se retournant dans un sens, puis dans l'autre, une petite voix interrompit sa réflexion.
- C'est pas très clair tout ça ! La phrase, dite avec force émergeait d'une petite novice notolan.
- Non ce n'est pas clair, s'amusa Qui Gon Jinn, en s'agenouillant pour se mettre au niveau de l'enfant.
- Alors pourquoi chercher, maître jedi ?
- Pour trouver, jeune novice. Si à chaque fois que tu rencontre une difficulté, tu baisse les bras, alors tu échouera quelque sois ton entreprise. L'échec ne peut être permit que si l'effort fut donné avant.
La jeune enfant opina de la tête en reportant son regard sur la grand écran que désormais tout le monde observais, s'en n'approchant ou s'en n'éloignant, comme si la distance pouvait influencer les mots de quelques façons.
- Tout de même, ça serait plus facile si vous saviez ou chercher les trois clés, finit-elle par dire avant de courir rejoindre les rangs de son groupe d'étude, qui partait au réfectoire, en compagnie de leur nurse.
Qui Gon Jinn et Obi-Wan se fixèrent et se rapprochèrent.
- Cet enfant à raison maître. Il faut d'abord déterminer le lieu ou se trouveraient ces trois clés.
- Là ! " Dans le berceau de notre mère ; au sein du temple tu trouvera les trois clés qui t'ouvriront les portes éternel du c½ur."
- "Le temple" ? Ça serait trop évident, voir trop facile, qu'il s'agisse du temple jedi, maître.
- Je suis entièrement d'accord avec toi Obi-Wan.
- Maître Qui Gon, vous rendez vous compte du nombre de temple, ou de ce qui y est affilié, qui peut y avoir dans cet univers ?
- Beaucoup.
Répondant aux attentes de son mentor, Obi-Wan se précipita vers un écran tactile et tapa un mot-clés.
- Il est référencé plus de 1 million de temple.
- Et les planètes ? demande Qui Gon Jinn, prit d'une idée.
- Planète ?
- Oui, une planète qui porterait le nom de temple.
Obi-Wan consulta les archives et leva les yeux en direction de son mentor.
- Désolé. Aucune planète portant le nom de "Temple" n'existe maître.
Qui Gon Jinn, laissa tomber ses bras le long de son corps en soupirant et ce recentra sur le texte. Il pensait se sortir d'un noyaux de mystère et finalement il en tombait dans un autre. A croire que tout ce que comportait le message n'avait que pour seul désir de perdre ou de rendre fou. Mais il ne laissait jamais tomber une chose et n'escomptait pas commencer aujourd'hui.
- Venez maître. Allons dîner. Peut être qu'après une bonne nuit tout nous semblera plus clair.
La voix de son apprenti le sortit de ses rêveries et Qui Gon Jinn admira le calme d'Obi-Wan et sa simple logique.
- Tu as raison.
Qui Gon Jinn attrapa l'holocron qu'il rangea dans sa bure et les deux jedi quittèrent les archives.
*
Voici donc le début de cet histoire qui trotte dans ma tête depuis une bonne année maintenant. J'espère qu'elle vous plaira. Il y aura, je le pense tout ce qui faut a une aventure. De l'intrigue, des gentils, des méchants, de l'amour, de l'humour, un pincé de mystère et une dose d'action.
Vous verrez qu'il y a des petites phrase caché dans les articles comme celle-ci. Y'en'a déjà d'ailleurs