Chapitre

Chapitre
_____ Qui Gon Jinn et L'artefact jedi _____

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¤ Obibi Prologue
¤ Obibi Comme des cochons murge
¤ Obibi "C'était si simple"
¤ Obibi Le maître parmi les maîtres
¤ Obibi Départ pour un long voyage
¤ Obibi 3 ' 9" 37.
¤ Obibi La dame noire et le gardien blanc
¤ Obibi Sombres retrouvailles
¤ Obibi Le sens caché des choses ...
¤ Obibi Des murs d'incompréhension
¤ Obibi Le vol des Phanecs
¤ Obibi Berceau de larmes
¤ Obibi Autour du feu
¤ Obibi L'attaque (1)
¤ Obibi L'attaque (2)
¤ Obibi Les ablutions
¤ Obibi Le temple Inniis
¤ Obibi Dans la chambre de la Anahi
¤ Obibi Trouble
¤ Obibi Message au Collectionneur
¤ Obibi Précipice
¤ Obibi Sur un rouleau de soie
¤ Obibi La grande nécropole
¤ Obibi dans les bras de la reine
¤ Obibi Retour
¤ Obibi Et l'amour reste

Titre temporaire ...

¤ Obibi Dans l'espace sidéral
¤ Obibi Le collectionneur
¤ Obibi Le masque tombe
¤ Obibi Le marché
¤ Obibi Dans un écrin d'étoile
¤ Obibi Dans le pays d'Ethos
¤ Obibi Berenn, le juste



Casting

Qui Gon Jinn - Liam Nesson
Obi-Wan Kenobi - Ewan Mcgregor
Siri Tachi - Scarlette Johansson
SAliar - Diane Kruger




TRAILER Chroniclestarwars : ICI
Par Moviestarwars

TRAILER "Qui Gon Jinn et l'artefact jedi" ICI
Par Moviestarwars















Mes autres fiction :

SAliarstarwarsI
Première partie des Chroniques de SAliar la sage, dont Qui Gon Jinn et l'artefact jedi, fait suite, découvrez la Genèse des chroniques de SAliar avant sa naissance jusqu'à l'arrivée des jedi Qui Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi, venus libérer Ksa'Ann

Le pouvoir du Ootha
Faisant partit des Chronique de SAlair la sage, cette histoire se déroule après l'épisode II.
Obi-Wan et Anakin auront du soucis a se faire, lors d'une nuit de qui voyait l'inauguration d'un opéra. Attenta et enlèvement les mettrons face au danger et à leur propre doutes ...
(Comporte des scènes olé-olé !)

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Suite de la fiction le Pouvoir du Ootha, La vengeance de Bora
vous mènera dans les méandres d'une passion a peine avoué sur fond de mise à mort

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Un univers parallèle : Deux après la chute de la République, Obi-Wan et Anakin Skywalker parte sur le monde d'Alena ou serait morte Padme Skywalker. Mais le monde se révèle vite plein de bonne et de mauvaise surprise. Un sournois souverain, une chaleur anormal, un peuple au abois et le l'apparition d'une créature chère au c½ur d'Obi-Wan. Quand a Anakin, il trouvera sur Alena bien plus que ce qu'il était venus chercher !

Woodsberrybook
Une histoire qui n'a rien a voir avec Star Wars ... Fantastique au XIX ... Une confrérie secrète combat les créatures de l'ombre le tout raconter au travers d'extrait du journal de la jeune Eleanor Woodsberry


Tous les montages sont de moi, merci de respecter l'oeuvre ... :)

# Enviado em Sábado 30 Agosto 2008 18:24

Modificado em Domingo 18 Outubro 2009 05:31

...




Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine,
très lointaine...




" La menace est la, maître Qui Gon Jinn. Aux portes de l'Univers. Et personne ne la voie, ni ne l'entend ... "

# Enviado em Domingo 14 Setembro 2008 14:52

Modificado em Sábado 17 Outubro 2009 10:14

Qui Gon Jinn et l'artefact jedi - Prologue

Qui Gon Jinn et l'artefact jedi - Prologue
Palpatine est beau ! ... jeune


Quelque part dans l'univers


Dans l'immensité de la galaxie, il voyageait en toute quiétude. Éprouvant les sentiments d'âmes sans importance ; effleurant les sources même de la vie et de la mort. Regardant avec sa conscience ce que l'avenir réservé à l'univers ; le chaos et la désolation étant maître de ce futur qui ne le ravissait pas totalement. Puis, un échos l'interpella. Son c½ur se mit à battre fort dans sa poitrine. D'anciennes voix, résurgence d'un passé trouble et si lointain se réveillèrent à lui. Et ce bourdonnement incessant dans sa tête chuchotant à son oreille ce qu'il avait oublié quelque part, lui donnait l'impression d'être enfermé dans son propre corps. N'étais ce pas déjà le cas d'ailleurs ? Il respira profondément et en appela à la Force pour apaiser les ardeurs de son c½ur, détendre ses muscles contractaient ; son esprit éprouvait.

Seul dans sa chambre, le muun se redressa de sa couche. Son être vibrait encore du message qu'il venait de recevoir. Le côté obscur avait crié à son oreille. Quelqu'un avait pénétré le sanctuaire. Doucement, l'ombre se leva et alla se poster devant un large miroir reflétant l'image de son corps vieillissant. Malgré toutes ses capacités et toute sa maîtrise de la Force ; malgré la découverte du pouvoir ultime ; il ne pouvait faire reculer le temps aussi aisément. Mais il avait déjà tant vécu. Sa tête d'un blanc crayeux et allongé alla de droite à gauche, faisant craquer les os de sa nuque. Ses yeux enfonçaient dans leur orbite, n'avaient plus l'éclat d'autrefois. Il vieillissait : Oui ! Mais, pourtant si âgé, il restait encore si fort.

Lentement, par sa seule volonté, les lumières de sa chambre éclairèrent de leur sobriété, le minimalisme de la pièce au mur terre-brune. Peu de meubles si ce n'était une table ronde et deux chaises, un lit et une étagère pleine d'holobook. Une tenture pourpre cachait la baie qui donnait sur un paysage morne.

Le Muun s'habilla, les yeux perdus dans ses pensées. Il avait trop attendu. Il était temps de cacher la menace une bonne fois pour toute. D'empêcher quiconque de la faire sortir.

Son pas résonna dans le sombre couloir au mur taillé dans la pierre de Schist. Il aimait le calme et le silence qui régnait dans cet ancien temple sith ou ne vivait plus que des ombres et de vieux souvenirs. Pénétrant sur la petite aire d'appontage, en plein air, il se retourna vivement. Son apprenti le surprenait de jour en jour depuis quelque temps et cela commençait à l'inquiéter. Il était pourtant si fier de son disciple. Cet humain de vingt-huit ans était à la hauteur de son enseignement. Il trouvait en lui une résonance à ses propres inspirations qu'il reniait pourtant encore et toujours. Car il n'était pas pour rien qu'on le surnommé "le sage". Il avait appris, dévoilé toutes les arcanes de la Force quel qu'en soit son pendant et pourtant il restait une part de lui qui le menait vers le bien, ajustant ainsi un équilibre qui le rendait imperméable à l'irraisonné.

- Que veux-tu apprenti ? demanda t-il de sa voix enrouée.
- Où allez-vous maître Plagueis ?
- Là où je vais tu ne viendra pas Sidious !

Les deux ombres, dont le vent fort faisait claquer leur longue toge, se toisèrent. Chacun cherchant à sonder l'autre ; à se cacher de l'autre. Finalement, l'apprenti fit une légère inclinaison de la taille.
- Bien, maître.
Plagueis expira longuement.
- Bien, bien ... Pendant mon absence, profites en pour libérer ton esprit de toutes ces folles pensées qui l'obscurcissent. Tu dois asservir ta colère et non le contraire.
- Oui maître.
Darth Plagueis, satisfait, rejoignit le petit C-16 Norien dont la forme effilé et le lustre corrodé du fuselage, le faisait ressembler au bec d'un oiseau Orsh.
- Nous en parlerons à mon retour, tonna Plagueis à l'adresse de son apprenti en s'engouffrant dans l'appareil.

La rampe se releva dans un sifflement et le vaisseau en quelques instants ne fut plus qu'un point lumineux dans le ciel rougeoyant. Darth Sidious inspira profondément se maudissant d'avoir laissé un instant son maitre percevoir son âme.

- C'est cela. Nous en parlerons à votre retour, Maître Plagueis. Un sourire étrangement carnassier se dessina sur les lèvres fines de Darth Sidious qui attendait, patiemment, son heure.
__________


Darth Plagueis marcha d'un pas lent sur le sol sec. Voilà des décennies qu'il n'avait pas foulé de ses pieds cette terre. A chaque aspiration il sentait la Force s'immiscer en lui et chaque expiration la faisait s'envoler, laissant un peu d'elle dans son être. La Force était si vivante ici, que le sith se demandait parfois si elle n'avait pas élu domicile en ce monde. La nuit était claire et les deux lunes Onna la Contemplative et Onni la tourmentée, étaient réunies pour quelques heures seulement. Le ciel était clair dans cette plaine. Les étoiles miroitant dans leur écrin. Certaines naissaient tandis qu'il posait ses yeux sur elle et d'autres se mourraient. Qui parmi elle ne transmettraient plus leur éclat à la prochaine union des deux lunes, car la lumière aurait terminé, alors, son long voyage. Il aimait se poser ces questions qui lui rappelaient son insignifiante existence.
Darth Plagueis reprit sa marche, s'engouffrant dans la végétation, il arriva enfin prés de la porte du sanctuaire. Grande ouverte, elle était restée un lieu d'accueil pour les voyageurs égarés. Mais, quand viendrait le jour où l'un d'entre eux parviendrait à ouvrir la grande porte noire devant laquelle il se tenait désormais.
Le sith s'en approcha et d'un arc de la main, la grande porte métallique répondit à son ordre et s'ouvrit de bas en haut. L'air vicié, enfermé dans ce lieu depuis des temps reculés, s'échappa dans un sifflement. Le traversant à son passage, il charriait avec lui une odeur de renfermé. Le noir dominait l'antre, prêt à engloutir le visiteur qui venait de perturber son sommeil.
Elle était toujours là. Elle n'avait pas bougé. Darth Plagueis eut le désir, un bref instant, d'aller la voir. De la tenir dans ses mains. Mais sa sagesse prit le pas sur cette idée folle. Il referma la lourde porte qui tonna quand les créneaux s'encastrèrent dans leur habitacle. Après avoir contemplé une dernière fois les bas-reliefs qui ornaient les murs, racontant le passé, le présent et l'avenir de l'univers, il reprit les marches et sortit du sanctuaire. Elle devait demeurer ici et nulle part ailleurs. Et viendrait le jour où il devrait se résoudre même à la détruire.
Le sith grimpa la pente après avoir fermé les portes du sanctuaire.
Serait-ce suffisant ? ce demanda-t-il brusquement.
Figé sur la rampe d'accès au vaisseau, Darth Plagueis regarda la vallée en contrebas. Toute la végétation n'avait pas suffi à cacher le sanctuaire. Les portes fermées ne suffiraient pas devant un jedi ou un quelconque utilisateur de la Force. Il s'en fallait de peu qu'elle s'échappe un jour. Il devait la noyer dans la masse, la faire disparaître des yeux de tous. Son regard se porta plus sur l'horizon de l'autre côté de la vallée, où sur les hauteurs d'une falaise ce perchait un lac immense nourri par un torrent qui se déversait sans discontinuer. L'éclat des deux lunes se refletait sur la surface de l'eau.

- Ces deux lunes aussi grosses et orgueilleuses l'une que l'autre méritent d'avoir chacune son miroir. Plagueis sourit à ses mots.

Sondant dans les entrailles de la Force, il ferma les yeux et voyagea de l'autre coté de la vallée. Puis de ses bras tendus à l'extrême il effectua une pression incommensurable et d'un simple relâchement de ses membres, un pan tout entier de la falaise s'effondra dans la cuvette, écrasant fleurs et arbres. La brèche laissa s'échapper l'eau du lac qui noya la vallée.
Le Sith s'en retourna à l'intérieur du vaisseau, satisfait de lui. Bientôt, cet endroit ne serait plus qu'un énième lac dans le paysage de Ksa'Ann.


< Suite vers les 18 ... >

# Enviado em Domingo 28 Setembro 2008 04:52

Modificado em Sábado 17 Outubro 2009 10:16

Comme des cochons murge

Comme des cochons murge
Obi-Wan mon amour, n'oublie pas le pain ! Et pense aux couches du petit ...
♫ ♪ ♫

- 35 B.Y. Bien des années plus tard
Quelque part dans l'antre du Collectionneur


Dans le noir de l'espace constellé de ses étoiles ; subissant les rayonnements discontinues des pulsars, et les nécroses que représentaient les trous noirs ; la lourde toupie qu'était le vaisseau Ondarien le " Trésor", voguait vers une destination connu par son seul maître.
Le nemoidien porta à ses lèvres le verre de cette liqueur qu'il appréciait plus que toutes, car si rare. Il garda dans sa bouche cette petite gorgée à la robe mordorée et profita de son arôme, de son goût à la fois amer et fruité. Après avoir longuement joui de son goût inimitable dont seul ses papilles avaient l'honneur de se délecter, il avala le précieux alcool. Personne dans tous l'univers, depuis prêt de 500 ans, n'avait eu l'occasion de savourer ce spiritueux qu'il avait mis des années à trouver et dont il était désormais le seul est unique détenteur. Qu'elle intense exaltation provoquait cette simple pensée.
Kerr Hamo, se retourna détachant ses yeux du spectacle qu'offrait l'infini espace. Son secrétaire, et unique homme de confiance, se détacha de la pénombre des appartements privé, interrompant, son moment divin.

- Qui a t-il ?
- Mon seigneur, je me disais, est ce vraiment une bonne idée de les garder ?
- Ah, mon chère Fuch, fit Kerr, presque théâtralement. C'est là des pièces unique. Unique !
Fuch acquiesça tranquillement, acceptant la main de son maître sur son épaule.
- A ce sujet, comment vont nos nouvelles acquisitions ?
- Ils sont ... sages !
__________


Qui Gon Jinn et Obi Wan ce dévisagèrent. Tout deux, d'un simple regard, approuvaient le ridicule de leur position et le grotesque de la situation. Les deux jedi étaient pieds et poings liés, suspendus dans les airs, la tête vers le bas. Pendu comme des cochons murge prêt à être éventrés, ils n'étaient pas dans leur meilleur jour.

- Maître ?
- Oui, Obi Wan ? demanda Qui Gon Jinn quelque peu excédé d'avance par la remarque qu'il voyait déjà se suspendre aux lèvres de son padawan. Mais Obi-Wan était un bon apprenti. En d'autre terme dans l'esprit du maître jedi, cela voulait dire qu'il savait se taire.
- Euh ... non rien.

Qui Gon Jinn, soupira de contentement et Obi-Wan tenta de ne pas prêter attention au bourdonnement qui naissait dans son crâne, et occulta la frustration qui le tiraillait. Il craignait pour ses deux amies plus que pour lui et son mentor. Quoi que à ce titre, il devait bien avouer que les aspirations du nemoidien, à leur encontre, n'était pas pour lui plaire et que ce dernier risquait de payer chère l'avenir qu'il réservait à Siri. La connaissant, elle ne se plierait pas. Obi-Wan, sourit en imaginant la colère de son amie et pour mieux chasser l'ennui se remémora comment tous ceci était arrivé.



39 jours plus tôt - Coruscant - Temple jedi

Le padawan Obi Wan Kenobi, marchait d'un pas conquérant dans la Bibliothèque des Archives du Temple, saluant au passage ses compagnons de classe. Parmi la multitude de rayon emplis d'holobook, d'interface de donnée et de vieux livres, tous s'affairait à remplir certaine recherche pour leur maître ou pour leur culture personnel. Sans évoquer les petits malins qui venaient dans ce lieu du savoir pour éviter certaine tâche, faignant d'être très occupé. A l'extrémité de la grande allée, au côté du buste de Chon Actrion "Architecte de la liberté" , le jeune apprenti de 23 ans, s'arrêta à auteur d'une silhouette qu'il aurait reconnu entre toute.

- Maître Qui Gon, vous m'avez fait demander ?
- Oui, Obi Wan, assit toi.
Le jeune homme prit place auprès de son maître et jeta un regard curieux sur l'écran. A voir les textes qui y défilaient en des caractères ancien, qu'il reconnu dans l'instant, le jeune homme soupira :
- Maître vous êtes encore en train d'étudier ce vieux machin. Obi Wan regretta aussitôt le terme “vieux machin”, quand son regard croisa celui de son maître.

Qui Gon Jinn avait abandonné sa contemplation posant sur son apprenti, depuis 10 ans, un regard pesant. Obi Wan en perdit le sourire. Il y avait, dans le façon que son maître avait de regarder les objets ou les gens, ce quelque chose de profondément pénétrant et de particulièrement intimidant. Il soutint toutefois le regard de son mentor et détendit ses traits.

- Pardon maître.
- Obi-Wan ce "vieux machin" et un holocron datant de plus de mille ans.
- Excusez-moi, je juge mal l'importance de cet objet. C'est juste que je vous vois étudier le message de cet holocron depuis des mois et rien ne semble en sortir.
- Détrompe toi, répondit Qui Gon Jinn en levant un doigt.
Obi-Wan se redressa, reconnaissant dans la voix de son maître, l'excitation de celui qui venait de trouver la réponse à bon nombre de questions.
- Vous avez réussit à le déchiffrer ?
- Oui. C'était si simple que je n'y est même pas pensé. Regarde ce caractère.
- Le [ensionn] ?
- Oui. Nous somme d'accord que le [ensionn] et un son inhérent à l'ancien langage jedi ?
Obi-Wan acquiesça. Il avait appris tant de chose auprès de son maitre. Des connaissances qui n'avaient rien avoir avec la Force pour ceratine, mais qui lui donnait un avantage que certain padawan lui enviait.
- Et bien je cherchais à déchiffrer ce message comme si il était écrit en ancien jedi et le traduisait comme telle. Avec très certainement des codes dans des mots ou des termes appartenant à d'autre culture. Et bien sur le message paraissait particulièrement obscur et à certain endroit n'avait ni queue ni tête. C'est alors, que j'ai transformé le son [ensionn] comme il est cité aujourd'hui dans l'actuel langage jedi, Qui Gon Jinn regarda intensément son apprenti.
Il était clair qu'il attendait d'Obi-Wan de faire lui même la transformation et le padawan fit honore à son apprentissage.
- [siounn], fit Obi-Wan du tac au tac
Qui Gon Jinn, délivra un sourire de contentement et porta son attention sur l'écran.
- Cette phrase ci, repris le maître en suivant du doigt une ligne de texte écris en Aurabesh. [ Maerk haceyens jyla naertaensionn ].
- Euh ..... “Libération des abyssales lumière ”, ça ne veut rien dire, maître.
- Oui si tu le dit en ancien jedi. Maintenant reformule le en jedi moderne.
- Euh ..., Obi-Wan se pencha un peu plus sur l'écran et son après son les transformas. [ Maecké Hacasen Jyalaa naerta ] ... non ... mmh... [ Naertesiounn ] .... ce qui veut dire : "Délivre les étoiles des abysses" .... Oh !
Par cette transcription, Obi-Wan comprenait non seulement la phrase mais, également, tous l'impact de cette découverte pour le moins surprenante.
- Maître, mais comment un message écrit en ancien jedi il y a plus de mille ne prend de sens que parlé en jedi moderne alors que la langue, ne c'est elle même transformé qu'après la guerre contre les siths ?
- La Force, Obi Wan. N'oublie pas, un jedi a dicté ce message.
- Vous pensez que ce jedi savait comment sa langue allait se métamorphoser dans l'avenir ?
- Oui.
- Stupéfiant ! Ce message est alors un texte codé qui ne prenait de sens que pour les générations futur, maître.
- Tout à fait, Obi-Wan. Alors ? Veut tu t'y essayer avec moi ?

Obi-Wan opina du chef avec malice, pour toute réponse. Qui Gon Jinn se leva pour céder la place a son disciple et le laissa retranscrire le message seul. Il l'avait déjà, lui-même, totalement fait mais voulait mettre à l'épreuve les capacités de son apprenti.
S'asseyant au côté du jeune homme, Qui Gon Jinn l'observa. Obi-Wan l'avait réconcilié avec l'apprentissage d'un padawan. Sa toute première expérience en ce domaine, s'étant révélée plus que désastreuse. Son apprenti, Xanatos s'était laissé pénétrer par le côté obscur et était devenus un agent du mal. Et bien que les début avec Obi-Wan est était difficile, voire chaotique, le jeune homme avait su se montrer bien meilleur dans l'écoute et la sagesse. Peut être même mieux qu'il ne le serait jamais lui même et le maître se satisfaisait d'imaginer un avenir plus que prometteur à son disciple au sein des hautes sphères de l'ordre.
Oui ! Qui Gon Jinn était fier d'Obi-Wan Kenobi.

Pendant plus d'une heure Obi-Wan avait décodé le message. Il avait fait le trie entre les mots, les sons ; les substrat et les superstrats. Avait tourné les phrases dans un sens et dans un autre pour y trouver un réel sens qui soit cohérent. Et désormais qu'il écoutait la jedi réetirer sa longue litanie, dans un striement qui reflétait, l'âge du message il parcourait des yeux la traduction. L'ensemble était compréhensible, mais restait toutefois très sibyllin.
Qui Gon Jinn éteignit l'holocron d'un passement de main et se mit au côté d'Obi-Wan. Les deux hommes observèrent le grand écran qui leur restituait le texte dans son ensemble, sans prêter attention aux quelques jedi, qui, intriguaient, c'étaient approchés eux aussi.

- Ça ne me semble pas plus clair maître.
- Tout a était ... poétisé sciemment. Voyons, relis le Obi-Wan, je te prie.

Qui Gon Jinn fit quelque pas, sans se soucier des spectateurs tandis qu'Obi-Wan obéi et lut à haute et intelligible voix la traduction.

Je me présente à toi membre de l'ordre des âmes pures.
Je suis Zora Honir, la Zabrak. Fille et élève de la grande sagesse
de l'ordre de Nouras, sur les terres accomplit ou tout vie, ou tout meurt.
Je détiens entre mes mains la Force condensé dans le c½ur.
Ma fin est proche sur ce monde ou j'ai trouvé exil
et bientôt, je ne pourrais plus protéger le calice.
Toi qui entend ce message, délivre les étoiles des abysses.
Voue à cet quête ton seule jugement et soit le gardien du pouvoir.
Dans le berceau de notre mère ; au sein du temple tu trouvera
les trois clés qui t'ouvriront les portes éternel du c½ur.

La première dort comme un nouveau né.
Tu la trouvera sur les terres des êtres du savoir et de la divine science.
Dans l'or du ciel et dans le creux des bras de la reine qui pleure,
tu la verra briller.

La deuxième se mue dans le cristal vibrant des souffles qui l'entourent.
Sur les terres souillé du mal, au peuple bruissant, elle a vécue.
Dans la cité des soupirs elle fut scellée. Écoute la jouissance et tu la trouvera.
Sauf si les mains du Possesseur l'on enlevé du sein de la courtisane.

La troisième frisonne dans le royaume du peuple cupide.
Dans le pays ou le soleil ne peux vivre ;
Au c½ur de la cité de diamant, tu la trouvera.
Elle t'attend, ta chaleur la réveillera.

Les trois clés réunis, elles te délivreront leur message.
Garde toi bien de ne pas sous-estimer ta quête.
Car le secret et grand et vient des entrailles de la Force.

Que la Force soit avec toi, chevalier jedi.
Ici s'achève mon devoir.
Ici s'achève ma vie.



- C'est à ce demander ce que nous cherchons vraiment maître ? "Je détiens entre mes mains la Force condensé dans le coeur. " , cela peut tout simplement être les cristaux que nous utilisons pour nos sabre laser.
- Non, Obi-Wan, je pense que c'est plus important que cela.
- A quoi pensez vous ?
- Un artefact jedi !
Certain murmure ce firent, tandis qu' Obi-Wan médita la réponse et que Qui Gon Jinn soupira passant ses mains sur son front plissé. Se retournant dans un sens, puis dans l'autre, une petite voix interrompit sa réflexion.
- C'est pas très clair tout ça ! La phrase, dite avec force émergeait d'une petite novice notolan.
- Non ce n'est pas clair, s'amusa Qui Gon Jinn, en s'agenouillant pour se mettre au niveau de l'enfant.
- Alors pourquoi chercher, maître jedi ?
- Pour trouver, jeune novice. Si à chaque fois que tu rencontre une difficulté, tu baisse les bras, alors tu échouera quelque sois ton entreprise. L'échec ne peut être permit que si l'effort fut donné avant.

La jeune enfant opina de la tête en reportant son regard sur la grand écran que désormais tout le monde observais, s'en n'approchant ou s'en n'éloignant, comme si la distance pouvait influencer les mots de quelques façons.

- Tout de même, ça serait plus facile si vous saviez ou chercher les trois clés, finit-elle par dire avant de courir rejoindre les rangs de son groupe d'étude, qui partait au réfectoire, en compagnie de leur nurse.
Qui Gon Jinn et Obi-Wan se fixèrent et se rapprochèrent.
- Cet enfant à raison maître. Il faut d'abord déterminer le lieu ou se trouveraient ces trois clés.
- Là ! " Dans le berceau de notre mère ; au sein du temple tu trouvera les trois clés qui t'ouvriront les portes éternel du c½ur."
- "Le temple"
? Ça serait trop évident, voir trop facile, qu'il s'agisse du temple jedi, maître.
- Je suis entièrement d'accord avec toi Obi-Wan.
- Maître Qui Gon, vous rendez vous compte du nombre de temple, ou de ce qui y est affilié, qui peut y avoir dans cet univers ?
- Beaucoup.
Répondant aux attentes de son mentor, Obi-Wan se précipita vers un écran tactile et tapa un mot-clés.
- Il est référencé plus de 1 million de temple.
- Et les planètes ? demande Qui Gon Jinn, prit d'une idée.
- Planète ?
- Oui, une planète qui porterait le nom de temple.
Obi-Wan consulta les archives et leva les yeux en direction de son mentor.
- Désolé. Aucune planète portant le nom de "Temple" n'existe maître.

Qui Gon Jinn, laissa tomber ses bras le long de son corps en soupirant et ce recentra sur le texte. Il pensait se sortir d'un noyaux de mystère et finalement il en tombait dans un autre. A croire que tout ce que comportait le message n'avait que pour seul désir de perdre ou de rendre fou. Mais il ne laissait jamais tomber une chose et n'escomptait pas commencer aujourd'hui.

- Venez maître. Allons dîner. Peut être qu'après une bonne nuit tout nous semblera plus clair.
La voix de son apprenti le sortit de ses rêveries et Qui Gon Jinn admira le calme d'Obi-Wan et sa simple logique.
- Tu as raison.
Qui Gon Jinn attrapa l'holocron qu'il rangea dans sa bure et les deux jedi quittèrent les archives.


*Voici donc le début de cet histoire qui trotte dans ma tête depuis une bonne année maintenant. J'espère qu'elle vous plaira. Il y aura, je le pense tout ce qui faut a une aventure. De l'intrigue, des gentils, des méchants, de l'amour, de l'humour, un pincé de mystère et une dose d'action.
Vous verrez qu'il y a des petites phrase caché dans les articles comme celle-ci. Y'en'a déjà d'ailleurs

# Enviado em Quarta 01 Outubro 2008 04:56

Modificado em Sábado 17 Outubro 2009 10:17

"C'était si simple"

"C'était si simple"
♫ ♪ ♫



Sortant d'une douche bienfaitrice, et vêtu d'un simple pantalon de toile noir, Obi-Wan s'attarda sur le panoramique qu'offrait la grande baie de sa chambre. Coruscant était bien là son monde, sa planète. Certes, ce n'était pas celui qui l'avait vu naître, mais il ne lui paraissait pas en n'avoir connu d'autre depuis sa naissance. Il se souvenait vaguement du visage de sa mère ; se connaissait un père et un frère, mais jamais il n'avait véritablement chercher à en savoir plus. Ses parents ne pouvaient qu'être des gens bien, pour avoir accepter de se séparer de leur enfant afin de le confier à l'ordre jedi et lui donner la possibilité d'être dans l'avenir une main tendu vers le bien et cette simple réflexion lui suffisait amplement.
Alors on pouvait se moquer de ce monde qui ne connaissait plus la nature ; houspiller cette grande boule de métal ; regretter qu'elle ne soit l'objet que d'un soleil blanc ; enragé de voir la pollution et la corruption prendre un peu plus le pas sur ce qui restait, Coruscant était le berceau de la Force et de l'ordre jedi. C'était sa maison, sa famille.
Quittant la protubérante et incessante vie qui ignoraient, sciemment, les heures du jours et de la nuit, le jeune homme se jeta sur son lit et prit le petit lecteur de donnée pour relire une énième fois le message de l'holocron sortit d'où on ne sait où.

- " Dans le berceau de notre mère ; au sein du temple", répéta t-il a plusieurs reprise comme une longue litanie.

Obi-Wan restait persuadé, aux files des minutes, que la solution était à porté de main. Et qu'il suffisait d'un instant, un bref instant d'illumination pour rompre l'obscurité des mots. En retour de ses efforts, il se laissa corrompre par le sommeil et s'endormit serrant contre lui le lecteur de donnée, persuadait qu'il devenait aussi obsédé que son maître.
__________


Qui Gon Jinn observa la messagère enfermé dans l'holocron dodécaèdre. D'une des 12 facettes, sa silhouette émergeait, de la taille d'une main, et pourvoyait son testament, qui avait traversé les siècles. C'était une bien belle créature ne put t-il s'empêcher de constater. Du peuple des Zabraks, ses cheveux sombre, allait avec le teint laiteux de sa peau et les traits fins et graves à la fois de son visage. Ses yeux animal lançaient des éclaires. Mais avec la retransmission plus ou moins difficile, il ne pouvait juger si il s'agissait de colère, de tristesse ou de bien autre chose encore. Il détailla, également, ses vêtements. Une longue robe de voile noir certainement, qui découvrait ses épaules ; ses bras fort et offrait une échancrure des plus attrayante. Ce n'était pas là une tenue de jedi comme l'on n'en portait aujourd'hui et pour avoir déjà vu des vêtements de jadis, ce n'était pas non plus une tenue en rapport avec l'ordre. La jedi était habillée comme une femme qui cherchait à se fondre dans la masse. La coupe, assez osé, avait d'ailleurs quelque chose de familier. Et en l'observant plus en détaille Qui Gon Jinn s'imagina les secrets ; les moments heureux ou malheureux qu'avait connu cette femme. Et ce qui avait bien put la conduire à trouver refuge sur ce mystérieux monde dont il ne connaissait rien et dont elle disait être sa planète d'exil.

L'hologramme disparu et Qui Gon Jinn prit entre ses mains l'holocron. Il le détailla encore une fois, suivant les chemins tracés par des faisceaux d'énergie de couleur vert. Ses yeux s'appesantirent sur cette marque que ses recherches n'avaient pas éclairés : Deux anneaux entrelacés et dont le milieu était barré d'une ligne invisible. Symbole inconnu parmi les archives du temple, pourtant riche. Il en suivit les contours du bout de ses doigts et se répéta la phrase une dernière fois : " Dans le berceau de notre mère ; au sein du temple".

Qui Gon Jinn posa l'holocron sur la table et s'allongea sur son lit. Il plongea dans ses pensées en se laissant bercer par les lumières de Coruscant, qui dansaient sur le plafond, calmant son esprit de toute question. Fermant les yeux, il s'imagina trouver le précieux objet et le ramener au temple et ensuite ... et ensuite ? Il l'ignorait. Tout comme il ignorait à quoi pouvait ressembler cet objet qui le hantait un peu plus chaque jour. Il respira profondément et retrouva le rythme d'une marée apaisé de toute tempête.
Les heures passèrent et le si serein Qui Gon Jinn était maintenant pénétré d'un rêve qui le tourmentait. Perdu dans un long couloir il poursuivait une jeune fille au long cheveux blond. il l'exhortait à l'attendre sans prononcé son nom comme si il était inutile, car trop encré dans sa mémoire. Elle disparue dans un couloir et le laissa seul. Abandonné dans un lieu inconnu, Qui Gon observa les haut reliefs qui tapissaient des murs de pierre rouge. Des visages y étaient sculptés, des hommes, des femmes de races différentes. Des mondes, des scènes d'un autre temps .. d'une vie. Au milieux de se foisonnement, il se reconnu et s'observa. Il était debout, fier, sa main sur l'épaule d'un petit garçon. Ce n'était pas Obi-Wan, trop jeune sur cette représentation, alors que lui semblait plus âgé au vus de ses cheveux, ici plus long. C'était lui dans un avenir proche. Sous les pieds du garçon, un tourbillon donnant sur des êtres pleurants et hurlants.

- Mon monde cache bien des choses, maître Qui Gon.
Qui Gon Jinn se retourna et sourit en reconnaissant un visage amical. Celui d'un sage sur un monde perdu. Un ami.
- Votre monde est magnifique. Aussi rude que beau SAlidor, fit Qui Gon Jinn en montrant d'une main le désert Blanc et les montagnes Grises qui dardaient le ciel, au loin.
- Oui, fit l'homme. "C'est notre mère à tous dans cet univers", disaient les anciens.

Qui Gon Jinn se releva, haletant, sur sa couche et retrouva les contours de sa chambre plongé dans la pénombre. Il se leva précipitamment et compris qu'il venait de revivre, en rêve, un des moments de sa vie.
- C'était si simple, souffla t-il en allumant la lumière de sa cellule.

Vivement, il appela l'holocron à retrouver la chaleur de sa main et passa la porte qui s'ouvrit dans un chuintement presque douloureux pour un homme qui venait de sortir de son sommeil.
Qui Gon Jinn traversa a vive allure les couloirs du temple endormit et descendit de quelque étage pour se trouver dans les quartiers des padawans. Sans se faire annoncer, il entra en trompe dans la chambre de son apprenti et courut le réveiller.

- Obi-Wan ! Obi-Wan !
- Quoi ... le jeune homme cligna des yeux et se redressa. Maître Qui Gon ? Mais... Obi-Wan consulta l'heure qu'affichait l'horloge holographique et ouvrit de grands yeux, bien réveillés cette fois.
- Oh maître ! Avez-vous l'heure ?
- Je sais, pardon Obi-Wan, mais ... j'ai trouvé.
- Le temple ?
- Oui, fit Qui Gon, le visage encore plus rayonnant qu'un soleil.
Obi-Wan s'assit sur le rebord de son lit d'un mouvement de hanche et fixa son mentor, ses propres yeux illuminés par la curiosité.
- Eh bien ? Qu'attendez vous maître !
- Il est dit dans le message " Préma tiu Ksainainn"
- Euh oui " au sein du temple", mais ...
- Obi-Wan voyons, remplace le son "ai" par le "a".
Devant un nouvel exercice, malgré l'heure tardive, Obi-Wan soupira et s'exécuta.
- Ksanann.
Soudain, Obi-Wan compris et se leva si vivement qu'il manqua de percuter son maître qui était resté debout au pied de son lit.
- Non d'un pulsar, maître ! Ksa'Ann ! La planète Ksa'Ann veut dire sanctuaire. Sanctuaire c'est comme temple, et je n'oublierais jamais avec qu'elle intensité j'ai ressentit la Force la première fois que nous avons posé nos pieds sur le sol de cette planète. Comme si la Force naissait sur ce monde ; "le berceau de la mère". La mère c'est la Force ! Celle qui nous nourrit ! Et les Ksa Annan parle un dialecte dérivé de l'ancien jedi et ...
Qui Gon Jinn rit, en voyant l'enthousiasme de son apprenti, interrompant le flot de parole qui les faisaient tous les deux remonter deux ans en arrière.
- Oui Obi-Wan. Calme toi, finit-il par dire en posant la main sur l'épaule du jeune homme.
Obi-Wan passa sa main sur son visage qui se rembrunit.
- Les clés se trouvent donc là-bas.
- Oui.
- Viendrais-je avec vous ?

Qui Gon Jinn fut surprit de cette question, mais en comprit le sens. Ils avaient laissés tout les deux de bons amis sur Ksa Ann, ainsi qu'un peuple qui réapprenait à vivre librement. Mais Obi-Wan y avait également abandonné une partie de son coeur, de cela Qui Gon Jinn n'en doutait pas. Son padawan se montrait honnête et le maître se posa alors lui même cette question. Mais finalement, là ou il allez, son apprenti l'avait toujours suivit.

- Tu viendras, bien évidemment.
Obi-Wan se permit un faible sourire et observa son maître prendre la direction de la porte de sa chambre.
- Dès demain j'irais parler au conseil de notre découverte et obtenir le droit de partir pour cette ... quête.
- Vous pensez que le conseil acceptera, maître Qui Gon ?
- Je l'ignore Obi-Wan. Mais après tous, nous pouvons dire que l'univers est calme ces temps ci.
Obi-Wan s'esclaffa.
- Pour combien de temps encore ?
- L'avenir nous le dira Obi-Wan, la porte de la chambre s'ouvrit, dessinant un carrée de lumière dans la cellule relativement cossu du jeune apprenti.
- Maître ?
Qui Gon Jinn tourna la tête et regarda son padawan.
- Oui, Obi-Wan ?
- La prochaine fois qu'un éclair de génie vous pourfends, en pleine nuit. Et si la nécessité ne s'en fait pas ressentir, .... Vous pourriez attendre le matin pour me le dire ? fit-t-il d'un ton badin.
Qui Gon Jinn baissa la tête en riant et acquiesça.
- Je te le promet Obi-Wan.


# Enviado em Domingo 26 Outubro 2008 04:57

Modificado em Sábado 17 Outubro 2009 10:19